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Moi, Bosz, alléchant

Ce dimanche, Peter Bosz se déplace au Borussia Dortmund, son ancien club, avec le Bayer Leverkusen. En décembre 2017, le technicien batave se faisait sèchement dégager du BvB après même pas six mois sur le banc. Et ce, en dépit d’un départ canon qu’il est en train de reproduire avec le Werkself.

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« C’est une élimination qui fait mal. Elle est limpide, et il faut maintenant se débarrasser de la déception. Aujourd’hui, ma tête n’est pas encore complètement dans le match de dimanche contre Dortmund. » Cette petite décla d’après-match, elle date de jeudi dernier, peu avant minuit. Elle est signée Peter Bosz, entraîneur du Bayer Leverkusen qui, après avoir concédé un deuxième match nul consécutif (0-0 puis 1-1), s’est fait prématurément sortir par Krasnodar en seizièmes de finale de Ligue Europa.


Une deuxième élimination de suite, après celle en Pokal par Heidenheim – modeste pensionnaire de deuxième division – au début du mois (2-1). Mais il y a de quoi rester optimiste. Désormais, toutes les forces du Werkself peuvent (vraiment) être jetées dans la bataille de la Bundesliga.

Retrouvailles glaciales


Et quoi de mieux pour rebondir qu’un match face à son ex en plein doute ? Cela fait maintenant cinq matchs que le BvB court après une victoire, et les hommes de Lucien Favre ne pourront encore une fois pas compter sur Marco Reus – toujours blessé – pour les emmener vers la victoire. Pour Peter Bosz, le Topspiel de ce dimanche sera celui des retrouvailles. Des retrouvailles quelque peu douloureuses, tant son aventure avec les Schwarzgelben s’est terminée de façon abrupte le 9 décembre 2017, tout juste cinq mois après avoir pris la succession de Thomas Tuchel.


Lorsqu’il est remercié après un revers face au Werder Brême, son bilan en championnat (six victoires, cinq nuls, quatre défaites) n’a rien de flamboyant, mais rien d’inquiétant non plus. Malgré un départ canon (sept matchs consécutifs sans perdre), la direction du BvB ne le sent pas. Bosz n’arrive pas à imposer son style, qui se résume à un mix de possession de balle et de gegenpressing. Et rien n’indique qu’il arrivera à le faire un jour. « Le fait que Peter Bosz n’ait pas réussi chez nous réside aussi dans le fait que notre équipe n’était optimale ni pour lui ni pour sa philosophie » , résumait après coup le boss du club Hans-Joachim Watzke dans des propos rapportés par Kicker. Mais était-il vraiment la cause du manque de réussite de Dortmund, à l’époque ? Son remplaçant Peter Stöger a dû, lui aussi, affronter le problème Aubameyang (finalement parti à Arsenal pendant l’hiver) et le forcing d’Ousmane Dembélé pour s’envoler vers Barcelone. Finalement, l’Autrichien emmènera le Borussia à la troisième place, avant de faire ses valises... comme son prédécesseur. Sauf qu’il laissera une image bien moins terne que Peter Bosz, considéré avec le recul comme une grosse erreur de casting.

Deuxième chance


Malgré tout, Bosz n’est pas tricard en Allemagne. Sans emploi depuis sa mauvaise expérience à Dortmund, c’est au Bayer Leverkusen qu’il rebondit – encore – dans le rôle du pompier de service. Cette fois-ci en remplacement de Heiko Herrlich, lequel lui laisse les clés d’un Werkself englué dans le ventre mou et qui se traîne la Pokal et la Ligue Europa comme autant de fardeaux à gérer. Et le miracle se produit. Peter Bosz encaisse une défaite à Gladbach en guise de baptême du feu, puis fait remonter ses garçons jusqu’à la cinquième place. Avec la manière s’il vous plaît : 2,4 points pris / 2,6 buts marqués / 0,6 encaissé par match. Avec ses douze unités inscrites au compteur depuis la reprise, Leverkusen est à ce jour la meilleure équipe de la phase retour.


Désormais éliminé des compétitions annexes, le Werkself n’a plus que les places européennes en ligne de mire jusqu’à la fin de la saison. Et Peter Bosz a déjà prouvé que l’effectif de Leverkusen colle mieux avec sa philosophie offensive. L’exploit contre le Bayern (3-1) en est la meilleure preuve. Les quatre victoires d’affilée en championnat, avec douze buts marqués contre trois encaissés, parlent également en faveur du Batave au moment de s’attaquer à l’actuel leader de Bundesliga. Lequel reste sur une série de trois matchs nuls consécutifs. Avant un nouveau revers face à Leverkusen ? Outre le fait que les deux clubs se détestent, il y a fort à parier que Peter Bosz ne fera pas dans la dentelle face à son ex. La vengeance est un plat qui se mange glacé.

Par Julien Duez
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