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Milan, tout dans les jambes, rien dans la tête

Surclassés par la Lazio en demi-finale de Coupe d'Italie, les Rossoneri n'ont remporté qu'un seul de leurs sept derniers match toutes compétitions confondues. Et entament la dernière ligne droite d'une saison où leur quatrième place en Serie A ne peut plus être le cache-misère d'une qualité de jeu inquiétante.

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Inexistants. Aphones. Impuissants. Zéro pion marqué, à peine plus d'occasions. Ce mercredi, les Milanais sont sortis en catimini de la Coupe d'Italie, par une Lazio beaucoup plus entreprenante et créative lors de cette confrontation aller-retour, qui s'est achevée à San Siro hier. Un stade où les joueurs du Diavolo ont soudain semblé tout petits, comme écrasés par le blason d'un club décidément trop lourd à assumer. « Il est clair que quelque chose ne fonctionne pas, ce n'est pas juste une question sportive, reconnaît Gattuso à la fin de la rencontre. Est-ce que j'ai toujours l'équipe entre mes mains ? Après certains résultats, il est normal de se le demander, mais je contrôle toujours le bateau. » Encore faut-il savoir à quel port Milan doit jeter l'ancre.

La C1, oui, mais pour quoi faire ?


La réponse semble a priori couler de source. La destination finale du club lombard doit être la Ligue des champions. Pourtant, rien ne l'y prédestine cette saison. Et certainement pas le fonds de jeu proposé par les Milanais, dont l'animation offensive stéréotypée et plombée par de trop nombreuses carences techniques est révélatrice d'une équipe qui manque de qualité, mais surtout d'idées. Quatrième de Serie A, Milan n'est que la 7e meilleure attaque du championnat, à égalité avec la Fiorentina, la Lazio et Sassuolo. Si Gattuso a remis du liant dans les lignes arrières, il semble avant tout appartenir à cette catégorie d’entraîneurs pragmatiques, à l'image d'Allegri à la Juventus, de Spalletti à l'Inter ou de Ranieri à la Roma, compétents tactiquement, mais incapables de transcender sur la durée l'animation collective de leur onze type. Le logiciel idéologique du football italien, qui n'a pas remporté le moindre trophée européen ces dix dernières saisons, semble en voie de péremption, et Rino n'est pas encore prêt à endosser le costard du Mister capable de lui apporter sa mise à jour salvatrice.


Voilà donc Milan quatrième de Serie A, avec seulement quelques certitudes défensives, un duo devant la défense Kessié-Bakayoko solide, mais limité balle au pied et un attaquant, Krzysztof Piątek, qui picore par-ci par-là les trop rares ballons qui finissent dans ses petons adroits. C'est sans doute peu, beaucoup trop peu pour exister à l’échelon continental la saison prochaine. Si le Diavolo devrait pouvoir entre-temps se renforcer au prochain mercato, il ne pourra probablement pas non plus flamber l'été prochain, alors qu'il reste sous la menace diffuse de l'UEFA, qui pourrait encore sanctionner le club pour non-respect des critères imposés par le fair-play financier. Mi-avril, l'instance de contrôle financier des clubs de l'UEFA (ICFC), avait même décidé de soumettre le dossier de l'AC Milan à sa chambre de jugement, le club n'ayant pas atteint l'objectif d'équilibre financier examiné sur la saison 2018-2019 et couvrant les exercices 2016, 2017 et 2018.


Un joyeux bordel, qui peut donner envie de voir d'autres façons de faire se voir récompenser par une qualification en C1. Voilà des années que l'Atalanta de Gian Piero Gasperini (5e de Serie A, à égalité de points avec les Rossoneri) enchante le football transalpin de par ses combinaisons offensives, son audace comme sa flexibilité tactique, et on peut légitimement se demander si la Dea ne représenterait pas mieux l'Italie du football en C1 que ce Milan-là. Dans un autre style, moins flamboyant, mais parfois tout aussi plaisant, la Lazio de Simone Inzaghi propose également un football plus en phase avec les canons actuels, où la nécessité de jouer et d'oser fait loi. Soit deux formations qui n'ont certainement pas les moyens des Rossoneri, mais incomparablement plus d'idées. Et dont Milan ferait sans doute bien de s'inspirer, pour redonner un semblant d'identité et de substance au jeu d'un club dont le football sonne tristement creux.

Par Adrien Candau
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