Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéoPhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 17 Résultats Classements Options
  1. //
  2. //
  3. // Milan-Inter

Milan, secret défense

À l'opposé de l'Inter, empêtrée dans le feuilleton médiatique lié à la prolongation de contrat de Mauro Icardi, le Milan de Gattuso a choisi de marcher à l'ombre pour enquiller cinq succès consécutifs en Serie A et trôner à la dernière place du podium du championnat avant le derby de la Madonnina. Le tout grâce à une arrière-garde impériale depuis la fin de l'année 2018, qui n'a encaissé que cinq petits pions depuis le 26 décembre toutes compétitions confondues.

Modififié

Gennaro Gattuso est un type lucide. Le 26 février dernier, alors que Milan avait réussi à stériliser les offensives d'une Lazio dépitée à l'Olimpico en quarts de finale de Coupe d'Italie (0-0), Rino ne se voilait pas la face devant la presse : « Qualitativement, sur le plan offensif, ce n'était pas ça. En revanche, au niveau défensif, c'était très bien. » Voilà déjà un motif de satisfaction pour les Rossoneri cette saison, à l'heure de se frotter au rival interista : à l'image de son entraîneur, le Milan est devenu tenace. Bagarreur. Accrocheur. De quoi lui permettre d’ériger un mur devant sa surface, que seule une session arrosée de frappes lourdes semble aujourd’hui capable de démolir.

Gigio tout en haut


La solidité du Milan est d'abord affaire de statistiques : quatre buts encaissés depuis le 26 décembre 2018 en Serie A, soit neuf matchs disputés en championnat. Comment le Diavolo a-il réussi à « bunkériser » aussi bien sa surface ? D'abord, en laissant ses individualités achever de démontrer qu'elles ont les épaules pour tenir la baraque derrière. Cette saison est en effet celle des confirmations individuelles, et notamment celle de Gianluigi Donnarumma.


Après un exercice 2017-2018 pourri d'emblée par des rumeurs de transfert estival, le portier est peut-être bien le meilleur joueur milanais depuis le début de la saison : mi-février, la Gazzetta dello Sport relevait même qu'avec un pourcentage de 95,5% de tirs arrêtés, Gigio était tout simplement le gardien le plus décisif des cinq grands championnats européens. Un chiffre colossal, qui rend justice à une saison quasi exempte de fautes de mains et ponctuée d'un bon paquet de parades salvatrices.

Romagnoli à la manœuvre


Le dernier rempart milanais n'est cependant pas seul dans sa croisade contre les buts encaissés. Son capitaine de 24 printemps seulement, Alessio Romagnoli, fait aussi valeur d'exemple. Sur le terrain, l'ancien joueur de la Roma transmet plus volontiers sa sérénité défensive à ses partenaires qu'il n'hésite plus à remobiliser et à replacer. Sa complémentarité avec Mateo Musacchio, qui épouse le rôle de stoppeur quand Romagnoli préfère évoluer un cran derrière – parfois dans un positionnement proche de celui d'un libéro –, plaît de toute évidence à Gattuso qui a trouvé sans équivoque sa charnière type.



« Romagnoli ? Personnellement, à 23 ans, je n’étais pas prêt à avoir le brassard de capitaine. À cet âge, j'avais du mal à transmettre certaines choses. Cette équipe a besoin d'une croissance très rapide, et c'est un joueur qui a beaucoup grandi de ce point de vue » , se réjouissait récemment Paolo Maldini, désormais directeur du développement stratégique du secteur sportif du club lombard. « Gattuso a charpenté l'équipe tactiquement parlant, appuyait également l'ancien Milanais Gianluca Zambrotta la semaine dernière. La paire Musacchio-Romagnoli a beaucoup grandi, oui. Mais ce n'est pas tout, le développement de Tiémoué Bakayoko m'a lui aussi impressionné. »

T'y es beau, Tiémoué


De fait, le bunker milanais ne s'est pas construit que sur sa défense à quatre, mais aussi sur un parti pris de Gattuso qui a choisi de faire confiance à Bakayoko, qu'il avait pourtant sévèrement critiqué en début de saison. Le Français a admirablement su profiter de l'absence de Lucas Biglia – récemment de retour sur les terrains – pour gratter sa place dans l'entrejeu. Le plan de jeu de Gattuso au milieu ne laisse, par ailleurs, que peu de place au doute : dans son 4-3-3, on retrouve quasi invariablement un duo Bakayoko-Kessié qui lie puissance physique, présence aérienne et une capacité de projection vers l'avant qui permet de casser un bon paquet de lignes en contre. Ainsi, Milan, pourtant troisième, n'est pas obsédé par l'idée de tenir la sphère : pragmatique, l'équipe de Gattuso peut s'adapter à l'adversaire. Face à l'Atalanta et Sassuolo, deux formations réputées comme joueuses, mais d'un standing théoriquement inférieur au Diavolo, les Lombards n'ont eu le ballon que 40% et 45% du temps. Pour l'emporter trois buts à un, puis un à zéro.


Les recrutements hivernaux ont achevé de stabiliser la tambouille lombarde : le Brésilien Lucas Paquetá apporte notamment une dose bienvenue de créativité et de maîtrise technique au milieu milanais. Tant qu'à Krzysztof Piątek, son hyper réalisme offensif permet aux Rossoneri de trouver le chemin du but adverse sans nécessairement devoir trop se découvrir derrière alors que Milan n'est que respectivement la sixième et la septième équipe à le plus tirer et centrer en Serie A. Une stratégie relativement minimaliste, mais efficace à moyen terme, en attendant de peut-être bénéficier de nouvelles recrues l'été prochain pour embrayer sur un projet de jeu plus sophistiqué et ambitieux. Mais pour cela, les Milanisti auront besoin de la manne financière liée à la Ligue des champions. Et donc d'empêcher le rival interista de lui damer le pion ce dimanche, pour un derby qui sent déjà bon le soufre.

Par Adrien Candau Tous propos issus de La Gazzetta dello Sport
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié


Dans cet article


Partenaires
Tsugi Un autre t-shirt de foot est possible Foot.Fr : Boutique De Foot : Maillot, Survêtement, Chaussures, Ballons Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Olive & Tom MAILLOTS FOOT VINTAGE

Partenaires
Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Un autre t-shirt de foot est possible Foot.Fr : Boutique De Foot : Maillot, Survêtement, Chaussures, Ballons MAILLOTS FOOT VINTAGE Olive & Tom Tsugi
Hier à 11:25 Des ballons avec un slogan anti-racisme en Premier League 14
Hier à 10:31 Giresse révèle que quelqu’un a voté pour lui pour The Best 20 Hier à 09:22 Viens mater PSG-OM lors d’une projection So Foot inédite 6
À lire ensuite
No Strootman's World