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Milan-Lazio, duel de déçus

Si la Roma, le Napoli et la Juve carburent, d’autres équipes, en Italie, ont plus de mal. C’est le cas de la Lazio et du Milan AC, qui ont vraiment du mal à trouver leur tythme de croisière en ce début de saison. Ce soir, les deux formations s’affrontent à San Siro. Malheur au vaincu.

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Si on avait dit aux joueurs de la Lazio et du Milan AC qu’au bout de neuf journées, ils seraient respectivement à 13 et 16 points du leader, ils auraient certainement fait la tronche. Pourtant, c’est bien le cas. Les deux formations vivent un début de saison compliqué et, à cause du départ canon de l’inarrêtable Roma, se retrouvent reléguées à des années-lumière du haut de tableau. En effet, comme l’a affirmé Walter Mazzarri hier, le classement de Serie A est rendu « anormal » par les prestations de la Roma (même si, au final, les Giallorossi ne comptent que deux points de plus que la Juve à la même époque, la saison dernière). Milan, qui avait annoncé vouloir se mêler à la lutte pour le Scudetto, a par exemple déjà dit adieu aux rêves de titre. Même si l’histoire récente nous apprend qu’il ne faut pas vendre la peau du Rossonero avant de l’avoir tué, il semble écrit que, cette saison, vu le rythme imposé par les trois locomotives, Milan va devoir se contenter de lutter pour l’Europe. Et pas forcément l’Europe qui compte… Même discours pour la Lazio, qui, après la Coupe d’Italie remportée contre la Roma en mai dernier, n’arrive pas à se remettre dans la réalité. Saison de transition pour les deux ?

Valter Birsa comme leader

D’abord, le classement. La Lazio est actuellement septième ce qui, en soi, n’est pas si mal que ça. Elle compte 14 points, soit quatre de moins que la saison dernière, année où elle avait réussi l’une des meilleures phases aller de son histoire. Milan, de son côté, vit une situation paradoxale. Le début de saison est calamiteux, et les Milanais n’affichent que 11 points et une piètre dixième place au compteur. Pourtant, ils font mieux que la saison dernière. Après neuf journées, en effet, ils vantaient seulement 10 points. Sauf que, clairement, ce n’est pas suffisant. L’an dernier, Milan avait connu une première moitié de saison affreuse, mais avait été sauvé par un El Shaarawy en état de grâce, qui avait maintenu Milan à flot grâce à ses buts. Puis Balotelli est arrivé en janvier, et la machine milanaise s’est remise en route. Sans briller, Milan a grappillé des points, et a finalement décroché la qualification en Ligue des champions, au nez et à la barbe de la Fiorentina, avec un Balo en feu. Le mot d’ordre, du côté de Milanello, était donc simple : repartir sur les bases de la deuxième partie de saison (lors de la phase retour, seule la Juve avait pris plus de points que Milan), avec Balotelli en commandant de bord. Problème : Balo n’y est pas du tout, et El Shaarawy a totalement disparu de la circulation. Kaká revient tout juste de blessure, Pazzini n’est pas encore prêt, Matri est naze, Robinho se réveille une fois tous les 36 du mois et, du coup, Milan n’a pas de leader.

C’est d’ailleurs un comble que le joueur qui ait fait gagner le plus de points à Allegri, depuis le début de la saison, se nomme Valter Birsa. L’ancien Auxerrois a inscrit deux buts (similaires) qui ont permis à Milan de battre tour à tour la Sampdoria (1-0) et l’Udinese (1-0). On parle là d’un joueur qui était à peine titulaire au Genoa et au Torino, deux équipes qui ont lutté pour le maintien au cours des deux derniers exercices. Bref, Milan n’est plus vraiment Milan. Aussi parce qu’Allegri a peut-être trop tiré sur la corde. À Milan, l’ancien coach de Cagliari est parvenu à décrocher un Scudetto, une Supercoupe d’Italie, une deuxième et une troisième place. Il aurait peut-être dû s’arrêter sur ça, plutôt que de rempiler pour une saison qui pourrait être celle de trop. Et ce n’est pas l’arrivée d’Adil Rami en janvier qui va y changer quelque chose. Milan a besoin de renforts, de vrais renforts. Même si l’on peut rêver qu’à un moment donné de la saison, Balotelli, El Shaarawy, Kaká, Robinho et Montolivo vont tous être en forme au même moment. Dans ce cas-là, et seulement dans ce cas-là, Milan pourra relever la tête et entamer une énième remontée. Ce qui n’empêchera pas que l’on peut difficilement lutter pour les premières places avec Mexès et Zapata en charnière centrale.

Invaincue à domicile, sans victoire à l’extérieur


Côté Lazio, les problèmes sont un peu similaires, même s’il s’agit plutôt là d’un problème générationnel. En 2005, Delio Rossi a entamé un cycle avec des jeunes joueurs comme Ledesma, Rocchi ou Mauri. Ce cycle a été poursuivi avec Reja, qui a construit une équipe autour d’hommes forts comme Biava, André Dias, Radu et Klose. Cette équipe-là, après être passée à deux reprises à un cheveu de la qualification en Ligue des champions, a atteint son zénith le 26 mai 2013, avec cette victoire en Coupe d’Italie contre le rival romain. Cette victoire aurait pu marquer le début d’une nouvelle histoire, mais elle semble malheureusement être le symbole de la fin de l’époque Ledesma, Biava et cie. Cet été, le président Lotito a choisi de recruter des jeunes joueurs, à l’instar de Bryan Perea, Felipe Anderson, Vinicius, Elez et de faire monter en équipe première les jeunes Keita et Tounkara. Mais le gap générationnel est trop grand. Les jeunes sont trop jeunes, et les vieux sont trop vieux. Au beau milieu de ce gap, Candreva, Hernanes et Marchetti semblent trop seuls pour prendre par la main l’équipe et l’emmener vers les sommets. En conséquence, on se retrouve avec une équipe sans personnalité et qui n’arrive pas à trouver son identité tactique.

Cette situation a été résumée lors du dernier match de championnat contre Cagliari. Le coach, Vladimir Petković, avait aligné une équipe « jeune » , avec le tout jeune Colombien Bryan Perea seul en pointe. Résultat : 45 premières minutes ignobles, à la limite du décent, et sanctionnées par les huées du Stadio olimpico. À la mi-temps, Petko fait donc entrer Klose, préservé depuis sa énième blessure. En sept minutes, l’Allemand résout le match. D’abord, il marque, puis il provoque un pénalty que Candreva transforme. La Lazio s’impose 2-0 (elle n’avait plus gagné depuis un mois) et le constat est accablant : l’équipe a été sauvée par un champion, mais un champion de 35 ans. Alors, certes, le coach bosnien a des circonstances atténuantes (blessures de Konko et Biava, suspension de Mauri, matchs tous les trois jours avec un effectif réduit), mais ce sont les mêmes maux que lors de la deuxième partie de saison dernière. Il était si compliqué que ça d’anticiper et de construire l’équipe en conséquence cet été ? Apparemment, oui. Reste un dernier problème, qui concerne directement le match de ce soir. Cette saison, les Biancocelesti ont deux visages. Celui du domicile, et celui de l’extérieur. À Rome, la Lazio est invaincue, avec un bilan de cinq victoires (Udinese, Chievo, Legia Varsovie, Catane, Cagliari) et un nul (Fiorentina). À l’extérieur, c’est l’inverse. Pas le moindre succès, trois défaites (Juventus, Roma, Atalanta) et trois nuls (Sassuolo, Trabzonspor, Limassol). Pas de bol, ce soir, le match se dispute à San Siro. Un terrain où la Lazio n’a plus battu le Milan AC en Serie A depuis 1989. Deux tabous pour le prix d’un.

Par Eric Maggiori
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