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Propulsé sur le banc de Manchester City à la suite de la suspension de Pep Guardiola en Ligue des champions, Mikel Arteta fêtera aujourd'hui sa première officielle à ce poste. Pourtant, en coulisses, le désormais entraîneur adjoint des Sky Blues est poussé depuis bientôt deux ans par son maître à jouer, en vue, peut-être un jour, de récupérer une place qu'il aurait dû prendre cet été à Arsenal.

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On dit de ce jour que c’est celui où Mikel Arteta fut définitivement convaincu qu’il pouvait devenir un grand entraîneur. Matin de décembre 2016, dans la douce chaleur d’une pièce réservée aux coachs de l’Etihad Campus, à Manchester. Pep Guardiola est là, droit, les mains dans les poches, habillé d’un jogging aux couleurs du club qu’il a rejoint six mois plus tôt. Il est accompagné de Domenech Torrent, son adjoint de toujours, évidemment, et d’un jeunot encore peu habitué aux invitations à ce genre de conciliabules. Arteta se passe une main moite dans des cheveux couverts de gel, encore abasourdi par la proposition qui vient de lui être faite à l’approche d’un choc de Premier League contre Arsenal.


Pep n’a pas pris de gants. On ménage rarement les coachs, alors autant s’y habituer tout de suite. « L’équipe est à toi » , lui a-t-il dit. Le baptême du feu se fera donc contre Arsène Wenger, son ancien coach, qu’il affrontera en match tactique. Le maître, l’élève et possible successeur. La suite, on la connaît, Theo Walcott ouvre le score à la cinquième minute, et Arteta réorganise : à la mi-temps, De Bruyne repasse au milieu, tandis que Sané et Sterling échangent leurs ailes, le premier à gauche, le second à droite. 47e : Sané égalise. 71e : Sterling déborde à droite et repique sur son pied gauche. 2-1 score final.


Ironiquement surnommé « coach » à Arsenal


Quand Guardiola débarque à Manchester en juillet 2016, l’Angleterre se demande encore de quoi sera fait le futur de l’ancien milieu de terrain des Gunners, décrit depuis longtemps comme l’un de ces types au cortex trop rempli pour raccrocher dans le métier. Il a en réalité trois offres sous les yeux : intégrer le staff de City, rejoindre celui de Tottenham, ou continuer l’aventure à Arsenal en tant que successeur de Wenger, option balayée par l’intéressé d’un direct du droit. « On ne crée pas de postes artificiels » , texto. Arteta va donc suivre l’Espagnol plutôt que son ancien capitaine au PSG, et calquer son modèle. Vampiriser les leçons tactiques, les cours de causeries, les expériences à l’étranger. Progressivement, celui que Robin van Persie décrivait à l’époque comme « un joueur qui rend intelligent » , devient le « fantastique manager en devenir » , comme le soulignait Fabian Delph en juin dernier à la presse anglaise.


Domenech Torrent, lui, perçoit Arteta comme l’un des premiers élèves ouvertement déclaré de Guardiola. « Quand Pep parle avec vous, ou avec n’importe qui d’autre, d’ailleurs, vous avez 100% de chances d’apprendre quelque chose que vous ne saviez pas avant cette conversation, dit-il. Avec Mikel, c’est pareil. C’est un homme intelligent. Pep et Arteta, ils sont pareils. » Le premier est parfois taxé d’arrogant, le second était un temps ironiquement surnommé « coach » par ses coéquipiers chez les Gunners, façon de dire que l’intelligence n’excusait pas les interférences avec Wenger. Le premier est un produit de la Masia, le second également. Désormais capable de retenir Delph lorsque celui-ci souhaitait visiter d’autres cieux, Arteta a probablement progressé ces deux dernières années en ce sens : développer une intelligence humaine, chaude. Transformer ces yeux froids et enfoncés dans leurs orbites en flèches à planter dans le crâne de ses hommes.

Premier bond en C1


À le voir assis sur l’assise moussée de la salle de conférence de presse bleue de l’Etihad, hier après-midi, il y avait d’ailleurs de quoi se frotter les yeux. Ce type-là, pas à son aise ? Le maestro étant suspendu à la suite de son exclusion l’an passé contre Liverpool, place donc à son adjoint, poste qu’il occupe depuis le départ de Torrent à New York à l’été 2018. Un match de C1 sur un banc, face à Lyon. Arteta ne le dira probablement jamais, réflexe d’animal à sang-froid, mais voilà une nouvelle étape à franchir dans la formation de son diamant. « Pour l’instant, toute la préparation a été parfaitement normale, disait-il pourtant. Juste demain, on n’aura pas de communication avec lui (Guardiola) pendant le match. » Pas sûr que la chose dérange fondamentalement le Pep, d’ailleurs, toujours prompt à tester l’indépendance de ses troupes.


La filiation est évidente, reste à tester l’envol. Le premier coup d’aile de l’oisillon tombé du nid, alors que Marti Perarnau, journaliste et écrivain auteur de trois livres sur Guardiola, mettait en lumière les premiers résultats de la cohabitation, en marge d’un succès 2-0 des Sky Blues à l’Emirates en août dernier : « Mikel a dit à Mendy : « Arrête de centrer au second poteau quand tu arrives au bout du terrain, fais plutôt un centre en retrait, au sol. » » Quelques minutes plus tard, Bernardo Silva marquait le second but sur cette exacte phase de jeu. « On se connaît depuis longtemps avec Pep, glissait hier l’élève. On est tous les deux des produits de Barcelone, on partage la même mentalité, les mêmes idées. » Place donc au premier test sur la scène européenne de l’un des plus grands espoirs du coaching mondial, le genre de type dont un coup d’œil dans le portable permettrait sûrement de dénicher le message suivant : «  L’équipe est à toi. »



Par Théo Denmat Tous propos tirés de conférences de presse.
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Après Paris et Monaco, c'est au tour de Lyon (de se faire croquer?)




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