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Michel Moulin : « À la FFF, il n’y a plus de pilote dans l’avion »

Candidat à la présidence de la Fédération française de football, Michel Moulin gravite autour du monde du foot depuis la fin du dernier millénaire. Red Star, Istres, PSG, Alfortville ou encore Le Mans : le fondateur de ParuVendu et du Dix Sport revient sur son parcours, et sur ses ambitions s'il est élu président de la FFF. Le tout en évoquant le cas Benzema, sa vision de la triple F et ses ennuis judiciaires.

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Pourquoi vous lancez-vous dans la course à la FFF ?
Parce qu'aujourd’hui, le football va très mal. Il y a de moins en moins de bénévoles, de moins en moins de licenciés, d’éducateurs. Les parents ne veulent plus inscrire leurs enfants à cause de l’insécurité, de l’image que le foot donne aussi. Aujourd’hui, dans une réunion, si vous êtes amateur de football, pour des non-initiés, ce n’est pas la même chose qu’être amateur de vin, amateur de rugby. Le football a perdu cette dimension-là. C’est pour cela que le passionné que je suis se dit que c’est peut-être le moment de rendre au foot ce qu’il m’a donné.

Vous allez faire face à Noël Le Graët, Frédéric Thiriez et peut-être Luis Fernandez, qui prépare aussi une liste. Comment combler votre déficit de notoriété ?
Vous avez raison au niveau parisien. Mais là où vous avez un peu tort, c’est au niveau de la province : via ParuVendu, j’ai sponsorisé de nombreux clubs, je connais la France par cœur. J’avais 280 agences. Je connais beaucoup de monde dans le foot amateur. Le plus important, c’est ça. Certes, mes adversaires sont très connus au niveau professionnel, mais moi aussi, je suis quand même passé par le PSG ! J’ai fait des choses. Mais le plus important aujourd’hui, c’est la fédération et les 15 000 clubs amateurs qu’il y a en France, qui se sentent délaissés. Tous les jours, des clubs ferment dans l’indifférence totale. Aujourd’hui, le plus important n’est pas d’être connu, mais de faire les choses. Malheureusement, il y a deux millions de licenciés, mais seulement 200 personnes qui votent. Ce serait plus démocratique que tous les clubs votent.

« Le foot, c’est ma véritable passion depuis tout petit. Si j’avais une mauvaise note, je disais à ma mère de me punir de Zorro à la TV, mais surtout pas de football. Après, ce qui m’a fait basculer, c’est le Mondial 1970. »

Vous n’avez pas le vécu de vos adversaires à ce niveau. Est-ce que vous avez le sentiment d’être légitime ?
Il n’y a pas de débat. Dpoint de vue du football, à part Luis Fernandez évidemment, je suis le plus légitime : j’ai démarré à 6 ans à Manosque. J’ai fait sport-étude à Alès dans les années 1980, j’ai joué à un bon niveau. J’ai été entraîneur, dirigeant de clubs pros. Vous pouvez même aller voir Wissam Ben Yedder, demandez-lui qui l’a découvert. Dans ma liste, mes soutiens, il y a beaucoup de footballeurs. Et j’ai une double casquette, je connais le foot et j’ai été manager de beaucoup de personnes, j’ai créé 5 000 emplois, à ParuVendu je gérais plus de 3 000 employés. Et je suis entouré, c’est le plus important pour un manager.

Vous dites que le football que vous aimez est quasi mort. Il ressemble à quoi ce football ?
La mixité, la diversité, la convivialité, la bienveillance... Aujourd’hui, il n’y a plus tout ça. Aujourd’hui, il y a du racisme, de l’homophobie, du sexisme. Et ça n’arrête pas. Les gens cachent la vérité. Il faut sortir du périph pour voir ce qu’il se passe. Le foot, c’est ma véritable passion depuis tout petit. Si j’avais une mauvaise note, je disais à ma mère de me punir de Zorro à la TV, mais surtout pas de football. Après, ce qui m’a fait basculer, c’est le Mondial 1970 et le Brésil avec Clodoaldo, Gerson, Pelé, Tostão, Rivelino, Jairzinho. Ensuite, il y a eu la période stéphanoise, comme tout le monde, puis je suis devenu dirigeant.

Notamment au Red Star dès 1999 comme directeur général, votre première expérience en pro.
J’ai commencé par diriger le Cosmo Taverny pendant cinq ans, puis le Red Star m’a appelé. Jean-Claude Bras m’a dit de gérer le club parce qu’il venait de tomber de son toit. On a eu la chance d’avoir une épopée en coupe avec une équipe de jeunes en qui personne ne croyait, dont Hakim Saci. On m’a dit qu’il était ingérable, à l’arrivée il a joué avec Drogba et Malouda à Guingamp. Des joueurs ingérables comme lui, j’en veux tous les jours ! Puis Bras reprend le contrôle, donc je ne m’impose pas, je lui rends les clés.

Et vous reprenez du service comme conseiller à Istres de 2003 à 2006.
C’est la même histoire : un ami d’enfance, Bertrand Benoît, m’appelle pour aider le club, dernier de Ligue 2. Je fais venir Brahim Thiam, un entraîneur, et surtout, je réalise que Xavier Gravelaine est libre. Il quitte Ajaccio, n’a plus envie de jouer et il se marie avec une Aixoise. Au début, il est complètement contre. Petit à petit, pendant le repas, je le motive, il vient, et on monte en Ligue 1 la saison suivante. J’étais conseiller du président, je n’ai jamais été rémunéré par un club, même au PSG, parce que j’ai toujours fait cela par passion. Je n’ai jamais touché un euro du football.

« Paris, quand Colony Capital rachète le club, j’étais à deux doigts d’être président. Et quand la catastrophe de la descente se dessine, Delanoë et Bazin repensent à moi. Ils sont venus me voir, j’ai sauvé le club. »

Justement, qu’est-ce qui a fait que ça a capoté aussi vite au PSG ?
Paris, quand Colony Capital rachète le club, j’étais à deux doigts d’être président. Et quand la catastrophe de la descente se dessine, Delanoë et Bazin repensent à moi. Ils sont venus me voir, j’ai sauvé le club. J’ai mon franc-parler, j’ai fait des bêtises peut-être aussi. Le club, en un mois, on aurait dit qu’il était à moi, ça a peut-être fait peur à des gens. Il y a eu une discussion avec Bazin, je lui ai dit que je ne voulais plus de Le Guen, etc., eux avaient d’autres stratégies. Bon, on n’allait pas se disputer pour du foot.

Vous n’aimez pas le conflit ?
Je suis un gars généreux, passionné, mais je ne veux pas gêner. Quand les gens veulent faire autre chose, moi je me retire, ce n’est pas comme au boulot où je suis patron et j’impose mes choix. Les conflits, j’essaye d’en avoir le moins possible. J’en ai assez au boulot. Le foot ce n’est pas ça, on doit donner, être bienveillant.

Il y a aussi eu Alfortville, Le Mans, aujourd’hui Blois. On a l’impression vous n’êtes jamais allé au bout d’un projet.
Oui. Oui. Peut-être. C’est par rapport à ma vision du foot. Quand on n’est plus en adéquation avec des gens sur ce qu’on pense du football, il ne faut pas en faire une affaire d’État. Ça reste un plaisir. À Blois par exemple, si à un moment donné il y a un désaccord, je me retirerai parce que François Jacob est là depuis plus de 20 ans.

Quel bilan tirez-vous de vos différentes expériences dans le football ?
Ça m’a donné beaucoup d’éducation. Niveau boulot, avec ParuVendu, ça m’a servi aussi parce que je sponsorisais les clubs. Quand j’arrivais dans une nouvelle ville, je connaissais le club, et les gens adoraient que je leur en parle. Le football m’a aussi donné des amitiés énormes avec des joueurs, avec des dirigeants. J’ai un réseau extraordinaire en France grâce à cela.

« Ce qui se passe entre Corinne Diacre et Amandine Henry, en 2022 si ça continue, on aura le même problème qu’avec les garçons en 2010. À un moment donné, il faut trancher. C’est ça être patron. Ce n’est pas dans les journaux que les gens se disputent, mais dans un bureau. »

Ce qui vous a permis de tisser votre « CollectiFFF » . C’est quoi, concrètement ?
Ce sont des gens qui ont réfléchi sur les problèmes du football, chacun spécialisé dans un domaine. Les patrons doivent être du monde du foot, mais tout autour, il faut des spécialistes de leur métier. Par exemple, qui peut parler mieux de la sécurité en France que monsieur Squarcini ? Pas moi en tout cas. Pareil pour le marketing sportif, qui a fait mieux que Max Guazzini en France ? Cela fait 6 mois à peu près qu’on travaille ensemble.

Vous dites dans votre programme que « seule la vérité du terrain compte » . Comment agir sur le terrain depuis les bureaux de la FFF ?
Il faut des vrais patrons à tous les postes. Il faut arrêter de faire de l’artisanat. C’est pour ça aussi que je propose de rémunérer les présidents de ligues et de districts. Il faut des gens qui prennent des décisions. Ça passe aussi par la décentralisation. Il faut moins de salariés à la fédération à Paris, et donner ces moyens aux ligues et districts, avec des éducateurs professionnels pour éduquer ceux des clubs, des gens pour aider les districts à bien se gérer. Aujourd’hui, on ne les aide pas. Et sur chaque territoire, mettre un ancien professionnel en ambassadeur du foot amateur local.

Donc il faut vider les bureaux parisiens et augmenter les effectifs en province. Ça ne va pas plaire aux salariés de la FFF.
Mais la rupture, c’est ça. Le but, ce n’est pas de les effrayer. Si ça ne marche pas, il faut changer les choses. Une fédération n’a pas besoin d’avoir 300 personnes et 27 directeurs comme aujourd’hui. Ils font des choses bien pour l’équipe de France, mais ils ne sont pas assez bienveillants envers le foot amateur. Il faut s’occuper de ce qui ramène l’argent, certes, mais aussi de le redistribuer en bas.

Vous parlez d’une rupture nécessaire : à quels niveaux ?
Surtout au niveau de la gouvernance, de prendre des décisions, d’avoir des vrais patrons. Aujourd’hui, on laisse pourrir des situations qui à un moment donné deviennent un gros problème. Regardez ce qui se passe aujourd’hui avec les féminines, entre Corinne Diacre et Amandine Henry. En 2022, si ça continue, on aura le même problème qu’avec les garçons en 2010. À un moment donné, il faut trancher, réunir les deux camps et dire « Qu’est-ce qu’on fait ? » C’est ça, être patron. Ce n’est pas dans les journaux que les gens se disputent, mais dans un bureau. J’aurais peut-être moins de mal à taper du poing sur la table. C’est aussi pour ça que je ne veux faire que deux mandats. Après, il faut laisser la place à d’autres. C’est ça, la vie. Au bout de deux mandats, huit ans, vous avez fait le tour de la question. La nouveauté, c’est bien.

« Suis-je le Macron du foot ? Oui, si vous voulez. (Rires.) Après, le mot "politique" pour moi n’est pas trop adapté. Je ne suis pas politique, mais plutôt direct. »

Parmi vos 35 mesures, quelles sont vos priorités ?
D’abord, il faut lutter contre la crise liée à la Covid. Il faut être proche des clubs, et je le serai dès mon élection. Ensuite, aujourd’hui il n’y a pas de lien quotidien entre la FFF et les districts. Enfin, la troisième priorité, c’est l’éducation des enfants et le renforcement du statut de bénévole.

Concrètement, comment le football peut devenir un modèle d’éducation ?
Arriver à l’heure, bonjour, merci. Si on a fait ça avec tous les enfants, déjà vous allez voir qu’on sera mieux portants. Ça passe aussi par des évènements hors foot pour réunir les gens, échanger. Aujourd’hui, je sais que mon fils a des qualités qu’il a eues grâce au foot.

Vous assurez aussi vouloir donner aux filles les mêmes avantages qu’aux garçons, c’est-à-dire ?
Des primes égales sur les grandes compétitions déjà. Tout le monde parle des féminines, mais il faut leur donner la reconnaissance, donc les mêmes avantages qu’aux garçons. Aujourd’hui, vous avez des équipes féminines qui sont ralliées aux clubs pros qui reçoivent plus d’argent que celles non ralliées. Ce n’est pas normal, il faut aller au bout de ce genre de choses.

Task-force, insécurité, décentralisation, salaires, limite des mandats, consultations, referendums... Votre programme est très politique et rappelle celui du locataire actuel de l’Élysée en 2017, non ?
Suis-je le Macron du foot ? Oui, si vous voulez. (Rires.) Après, le mot « politique » pour moi n’est pas trop adapté. Je ne suis pas politique, mais plutôt direct. Mais vous pouvez l’interpréter comme ça, sans problème.


Vous dénoncez aussi les problèmes de racisme, d’homophobie dans le football : comment lutter contre ?
On revient à la question de la sécurité. Tous ces problèmes doivent être bannis. On voit des cas partout, et la fédération fait l’autruche là-dessus. On luttera contre le racisme et l’homophobie par l’éducation et par une task-force qui sera là pour agir et sanctionner. Je ne critique pas, moi aussi j’ai fait des erreurs en parlant, mais quand monsieur Le Graët dit qu’il n’y a pas de racisme dans le foot, c’est là qu’il n’a plus rien compris, il est complètement à côté du vélo. Ce n’est pas possible de dire ça.

« Monsieur Deschamps, avec tout le respect que je lui dois, il est quand même salarié de la fédération, donc il doit écouter son patron, pas pour sélectionner le garçon, mais au moins pour accepter une réunion avec lui. »

Avant le renvoi de Karim Benzema en correctionnelle, vous vous êtes positionné sur son cas : si vous êtes président, il doit jouer. Vous maintenez ?
J’aurais dit la même chose aujourd’hui. Est-ce qu’il est condamné ? Ce n’est pas parce que vous êtes envoyé devant un tribunal que vous êtes condamné.

Mais ça sous-entend que le président ferait l’équipe à la place du sélectionneur. C’est de l’ingérence.
Là, vous avez raison. Je me suis mal exprimé. Ce que je dis, c’est qu’à un moment, il faut gérer ce problème entre Benzema et Deschamps. Ce que je veux faire, c’est le lien en tant que patron. Sinon, je ne sers à rien, je suis juste là pour couper des rubans. Monsieur Deschamps, avec tout le respect que je lui dois, il est quand même salarié de la fédération, donc il doit écouter son patron, pas pour sélectionner le garçon, mais au moins pour accepter une réunion avec lui. Il ne faut pas refaire comme en 2010. Tout le monde savait depuis deux ans, dont Le Graët qui a laissé pourrir. Qu’est-ce qu’on dit après Knysna ? Que c’est à cause des joueurs. Pour moi, c’est à cause des patrons. Et en 2018 quand ils sont champions du monde, ils disent « On a gagné la Coupe du monde » au lieu de dire que ce sont les joueurs qui l’ont gagnée. Les joueurs sont des jeunes hommes, il faut les suivre, les aimer, les respecter.

La FFF est aussi en pleine crise interne : comment envisagez-vous d’y mettre un terme ?
On revient aux basiques : à la FFF, il n’y a plus de pilote dans l’avion. Ce n’est même pas que monsieur Le Graët, que je respecte, mais les gens qui l’entourent. L’important pour un patron, c’est de s’entourer de très bons. Et là, la directrice générale et les autres, avec les salaires qu’ils touchent... Ils appellent des sociétés extérieures pour apprendre à manager à ces gens ? Mais le management vous l’avez, ou pas.

Donc il y a un gros ménage à faire dans les bureaux de la FFF ?
Bien entendu. Parce que là, ça part de tous les côtés, et à l’arrivée, on ne sait plus qui dirige. Ils s’occupent entre eux de leur guéguerre interne au lieu de s’occuper des clubs amateurs.

« À la FFF, ça part de tous les côtés, et à l’arrivée, on ne sait plus qui dirige. Ils s’occupent entre eux de leur guéguerre interne au lieu de s’occuper des clubs amateurs. »

Que répondez-vous à ceux qui s’étonnent de vous voir candidat malgré votre casier judiciaire ?
Non, je n’ai pas de casier judiciaire.

Vous vous êtes pourvu en cassation. Vous pensez être blanchi dans l’affaire des soupçons de matchs truqués de Nîmes (*) ?
Personne ne peut croire qu’un match de foot supposé truqué soit perdu 5-1 par l’équipe qui devait gagner. Là, il faut m’expliquer. Je n’ai personne à rassurer : mon casier judiciaire est vierge depuis tout jeune, j’ai toujours été quelqu’un de bienveillant. La question n’a pas lieu d’être. Aujourd’hui, mon casier est vierge.

Pour finir, le prochain combat du foot sera sans doute contre la mise en place de Ligues fermées, ce qui tuerait le foot amateur. Vous êtes prêts pour cela ?
Ça ne sera pas mon combat, mais celui de la Ligue et des clubs professionnels avec la FFF en force de proposition, et en soutien. Moi, mon combat, c’est que le foot amateur ne meurt pas d’ici dix ans, parce que là, on y va tout droit.

Propos recueillis par Adrien Hémard *Michel Moulin a été condamné à six mois de prison avec sursis dans l'affaire des matchs truqués de Nîmes en 2013-2014. En janvier 2020, il a décidé de se pourvoir en cassation.
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