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Mexique : Cruz Azul, une malédiction de 21 ans

Dimanche soir, Cruz Azul et l’América disputaient la finale du championnat mexicain. Et ce club historique, mais à la poisse légendaire, a encore fait des siennes en perdant l’Apertura 2018 sur une bourde d'un défenseur. Une histoire sans fin, pour ce club dont le Stade rennais n’arrive pas à la cheville et pour lequel les supporters adverses ont inventé un verbe pour décrire ses déboires.

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L’América et Cruz Azul sont au coude-à-coude dans cette finale du championnat mexicain. Ivan Marcone, meilleur récupérateur de Liga MX, tente de relancer son équipe depuis sa propre surface. Mais un mauvais contrôle, une récupération de la part de l’América, et Cruz Azul est mené. Le club ne reviendra pas. Une nouvelle fois, Cruz Azul se saborde. Et depuis ce dimanche, un concept que le foot aztèque a inventé pour définir la Maquina se consolide : la cruzazuleada.

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« Cruzazulear : vi. Gagner continuellement et tout perdre à cause d’une erreur. 2. vi. Perdre avec une maladresse surprenante. 3. Être près, très près d’un titre sans le gagner. » Une définition lancée par le Larousse Latinoamérica après une nouvelle cruzazuleada des Cementeros en septembre 2016, un soir de Clásico joven face à l’América. À l’estadio Azteca, Cruz Azul mène 3-0 à la pause. Une bouffée d’air frais dans un Apertura 2016 moribond. Mais la seconde période est un cauchemar. Un défenseur de la Maquina se fait exclure. Puis l’América revient. L’équipe perd ses moyens. Au bout du temps additionnel, les Aguilas égalisent puis prennent les devants. 4-3. Une humiliation.

Buts de gardiens et penaltys ratés


Les exemples de cruzazuleadas sont légion. Lors de l’Apertura 2013, à deux minutes du terme de la finale retour face à l’América, Cruz Azul mène de deux buts et va en finir avec ses 16 années sans titre. Mais l’América recolle au score. Monté sur un ultime corner, le gardien Moises Muñoz catapulte de la tête le ballon de l'égalisation. L’archétype même de la cruzazuleada. Aux tirs au but, les joueurs vont se saborder, ratant deux tentatives, l’une à cause d’une glissade. « Celle de 2013 a été la pire, se souvient Gabriel, 24 ans, supporter cementero. Pour la façon dont on a perdu. C’était dramatique. On était presque champions. » Le club en est à six défaites lors des six dernières finales de Liga MX. Dont une en prolongation et deux aux tirs au but.

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Pourtant, rien ne prédisposait Cruz Azul à être l’incarnation de la poisse. La Maquina est l’un des 4 historicos du pays, vainqueur de 8 tournois et 6 Ligues des champions de la CONCACAF. C’est aussi un club extrêmement supporté. Pour le meilleur – rarement – et pour le pire – souvent. En 2001, il est le premier club mexicain à disputer une finale de Copa Libertadores, à l’époque où les clubs aztèques y étaient conviés. Évidemment, la réputation de la Maquina s’est exportée. Face au Boca Juniors de Riquelme, Cruz Azul trouve le poteau. Dans une Bombonera survoltée, l’arbitrage est quelque peu orienté. Et Cruz Azul rate trois des quatre tentatives lors des tirs au but.

La risée des fans de foot mexicain


Les Cementeros sont aujourd’hui plus bas que terre. « Être supporter de Cruz Azul est la relation la plus toxique que j’ai eue depuis que je suis né. Fin du communiqué » , a partagé Gabriel après la finale. Outre la défaite, c’est surtout la sensation que rien ne va changer qui prédomine. Que la poisse de la Maquina sera éternelle, que les railleries vont continuer. Marc Crosas, l’ancien Lyonnais aujourd’hui commentateur sur Televisa, a voulu être positif. « C’est douloureux pour tout le peuple du Cruz Azul. (...) Mais durant ce tournoi, un pas important a été fait pour le futur. Construisons à partir de là. Ne détruisons pas tout. » Avec ce nouveau revers, c’est surtout la légende de la cruzazuleadea qui sera difficile à détruire.

Par Diego Tonatiuh Calmard
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