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Mexique : 23 ans après, Cruz Azul champion !

23 ans, 5 mois et 23 jours après son dernier titre de champion, Cruz Azul, club historique de Mexico, mais maudit, a remporté dimanche sa 9e étoile. Devenue la risée du football mexicain après désillusions et humiliations inédites pour un tel palmarès, la Máquina a brisé une malédiction qu’elle avait elle-même entretenue.

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Il avait posté une photo de lui gamin avec son maillot bleu sur les épaules. « Être supporter de Cruz Azul est la relation la plus toxique que j’ai eue depuis que je suis né. » Nous sommes en décembre 2018, et Gabriel, supporter de la Máquina, répondait aux questions de So Foot après une nouvelle finale de Liga MX envolée. En décembre 2020, il était resté injoignable après une remontada historique de 4 buts subie en demi-finales. Mais dimanche, Gabriel et les centaines de milliers de Cementeros (les Cimentiers) ont enfin pu pleurer les larmes de joie qu’il fallait pour compenser la tristesse du quart de siècle écoulé. La malédiction des cruzazuleadas est enfin terminée.


Une vie de cruzazuleadas


Un nul 1-1 a suffi à la Máquina pour vaincre Santos après avoir fait le boulot lors du match aller (victoire globale 2-1). C’est Jonathan Rodríguez, le buteur uruguayen, qui est venu délivrer le leader du classement général, mal embarqué dans cette finale retour, puisqu'il avait concédé l’ouverture du score. « On a cru que les fantômes allaient ressurgir, mais on a su garder le résultat » , s’exclame Erick, 23 ans et demi, comme le dernier titre de Cruz Azul.



« Ça ne pouvait pas être autrement que dans la souffrance, souffle Gabriel, 27 ans, qui est parvenu à glaner l’un des 20 000 billets d’un stade Azteca rempli à 25%. Depuis notre arrivée au stade jusqu'au moment de le quitter, je n'ai arrêté de pleurer que durant la mi-temps. »


Le reste du match, Gabriel a vu le ballon rouler aussi vite que défilaient dans sa tête les souvenirs d’une jeunesse forgée de désillusions. La remontada de 4 buts il y a six mois, surnommée « la mère des cruzazuleadas » , la finale de 2018, mais surtout celle de 2013, face au grand rival du Club América, lorsque le gardien adverse était venu les crucifier d’un coup de tête dans le temps additionnel, avant de s’infiltrer dans le cerveau des tireurs de penaltys lors de la séance fatidique. Prières collectives, messes à la cathédrale, poupées vaudous ou sorcières, rien n’y a fait. Depuis 1997, la Máquina a perdu cinq finales ; la vie d’un supporter de Cruz Azul.


« C’est le plus beau jour de ma vie »


Après la remise du trophée, dimanche, il était presque impossible pour les spectateurs de rejoindre la statue de l’ange de l’Indépendance, dans le centre, où les fans se sont donné rendez-vous pour fêter le titre, ivres de joie et d’alcool. Un concert de klaxons, des drapeaux bleu et rouge flottant depuis les voitures, des pétards dans le ciel ; 80 000 ? 100 000 personnes massées dans le centre de la capitale aztèque. « C’est le plus beau jour de ma vie, lâche en pleurs Erick, né en novembre 1997, soit quelques jours avant le dernier sacre du club. J’ai attendu presque toute... toute ma vie en réalité ! C'est indescriptible ! »


« Cruzazulear » , c’est perdre de manière rocambolesque, alors que la victoire est acquise. « C’est se surpasser dans le ridicule en inventant un épilogue suicidaire digne de Tarantino. Combien de finales perdues, combien de remontadas ? tremble Erick. Être supporter de Cruz Azul, c’est ressasser les mauvais souvenirs. Je me souviens de l’enfant que j’étais dans les années 2000, toutes ces désillusions... Mais finalement, ça en a valu la peine ! » Maintenant, les moqueries sont terminées pour le peuple céleste. Et le terme « cruzazulear » aussi.



Par Diego Calmard, à Mexico
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