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Messi, le génie attend le printemps

Saison après saison, Lionel Messi continue d'illuminer la planète football sous le maillot du Barça, à l'image de sa nouvelle performance XXL contre le Betis, dimanche. Mais les choses sérieuses vont débuter au printemps pour l'attaquant catalan, entre l'envie de conquérir une nouvelle Ligue des champions et le désir de réussir son retour avec la sélection argentine, à trois mois de la Copa América.

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Deux stades, deux ambiances. D’un côté, Michel d’Ornano, où les supporters caennais ont chaleureusement applaudi le cinquième but stéphanois, samedi soir, plus pour se moquer de leur propre équipe que pour féliciter l’adversaire. Et de l’autre, le Benito-Villamarín, où les aficionados du Real Betis ont réservé une formidable ovation à Lionel Messi, auteur d’un nouveau triplé (1-4), tout simplement parce qu’il est difficile de ne pas s’agenouiller devant une telle performance. « Jamais un public adverse ne m’avait ovationné ainsi, a commenté La Pulga sur la chaîne Movistar après la rencontre. Je leur en suis très reconnaissant, cela ne m’était jamais arrivé. À chaque fois qu’on vient dans ce stade, on est très bien traité. »


Il ne faut pas se tromper, si le Barça est venu à bout d’un Betis ambitieux, c’est surtout grâce aux trois bijoux de l’attaquant catalan : un coup franc déposé en lucarne, un pion de tueur après une combinaison avec Suárez et un amour de lob défiant la loi de la gravité. À 31 ans, Messi n'a clairement rien perdu de son génie. Une bonne nouvelle pour Barcelone, dans l'attente d'une sixième Ligue des champions, mais aussi pour la sélection argentine, qui va retrouver son numéro 10 pour la première fois depuis l'échec à la Coupe du monde.

Un rêve et des records


Quand est-ce que Messi va bien pouvoir s’arrêter ? La question s’est déjà posée, mais la réponse n’est jamais arrivée. Les années passent à Barcelone, sans que l’international argentin ne perde vraiment de sa superbe, continuant à collectionner des records chaque saison. Le dernier en date : il est devenu ce week-end le joueur à compter le plus grand nombre de succès sous le maillot blaugrana (477). Tout ça après avoir claqué le 51e triplé de sa carrière, même pas un mois après le cinquantième, fêté à quelques kilomètres de l’antre du Betis, lors d’une victoire au stade Ramón Sánchez Pizjuán (4-2). Il fallait le voir ce 23 février sur la pelouse du FC Séville : marcher la plupart du temps, accélérer au bon moment et renverser une équipe à lui tout seul, avec une facilité déconcertante. « Leo transmet quelque chose à ses coéquipiers, soulignait Ernesto Valverde après la qualification contre Lyon la semaine dernière (5-1). Il est un danger au moment où il prend le ballon, mais il est aussi capable de créer le danger sans ballon. Les adversaires se focalisent sur lui, et ses coéquipiers peuvent progresser d’une manière plus sereine. » Rien de nouveau, quoi.


Le Barça a changé depuis une décennie et la folle année 2009 sous Guardiola, mais trois joueurs sont toujours là : Piqué, Busquets et Messi. Le club catalan est moins séduisant dans le jeu ? Pas un souci, il devrait remporter la Liga pour la quatrième fois en cinq ans. Les recrues Dembélé, Coutinho et Malcom manquent de régularité ? Peu importe, Barcelone peut encore rêver d’un nouveau triplé en allant chercher la Coupe du Roi et la Ligue des champions. Car il est aussi là, le défi pour le quintuple Ballon d’or : remonter sur le toit de l’Europe pour la première fois depuis 2015. L’attaquant aux statistiques encore une fois affolantes cette saison (39 buts, 21 passes décisives en 37 matchs) a montré la voie à ses partenaires face à Lyon, plantant deux fois et délivrant deux passes décisives. Les prochains rendez-vous contre Manchester United en avril s’annoncent intenses, surtout que Messi n’a pas été décisif en quarts de finale de C1 lors des trois dernières éditions (6 matchs contre l’Atlético, la Juve et la Roma). Un peu de grain à moudre pour ses derniers détracteurs et l'heure pour Messi de (re)faire parler son génie au printemps sur la scène européenne.

Objectif Copa América


En attendant les prochaines échéances avec Barcelone, Messi a retrouvé l’Albiceleste, lundi midi à Madrid, avant les matchs amicaux contre le Venezuela et le Maroc. Pour la première fois depuis l’échec à la Coupe du monde en Russie, le numéro 10 a donc été convoqué par le sélectionneur Lionel Scaloni, forcément content de pouvoir compter sur le meilleur buteur de l’histoire de l’Argentine (65 buts) : « Au fil du temps, il a vu que nous avions grandi, il a observé notre façon de jouer et il est heureux. On verra si on le fait jouer les deux matchs, un seul ou aucun, vu qu’il a des rencontres importantes à venir avec son club. » Reste à savoir si sa deuxième pause avec la sélection, après celle de 2016, lui sera cette fois bénéfique. « C'était ma décision de ne pas appeler Messi pour les matchs après le Mondial, a précisé Scaloni en conférence de presse début mars. Maintenant, il va revenir et nous allons le retrouver avec beaucoup de plaisir. »



Une décision logique pour tout le monde, à quelques mois de la Copa América au Brésil. Le nouveau sélectionneur va devoir résoudre une équation ayant posé des problèmes à ses prédécesseurs : comment faire gagner l'Argentine de Messi ? Le technicien argentin va probablement partir à la recherche de la bonne formule, celle qui permettra d'aider le natif de Rosario à sublimer les autres, sans que tout ne repose sur le seul talent de l'attaquant de 31 ans. Le défi est grand pour Scaloni, mais il l'est aussi pour Messi : enfin gagner un trophée avec son pays (hors JO 2008). L'été prochain, il aura la possibilité de mettre de côté les vieux démons chez le voisin brésilien, d'oublier (un peu) les trois finales de Copa América perdues en 2007, 2015 et 2016 et de mettre fin à une disette – une anomalie pour l'Argentine, vainqueur de la compétition quatorze fois – de vingt-six ans. Rendez-vous le 7 juillet au Maracanã ?



Par Clément Gavard
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