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Un Ballon d’or, beaucoup de possibilités

L’année civile 2019 est entrée très tôt dans la quête de l’élu qui recevra son Ballon d’or. Et l’opportunité de priver pour la deuxième fois consécutive Cristiano Ronaldo et Lionel Messi, favori numéro 1 de cette édition, de dessert est bien réelle : ça dépend de ce que le football voudra récompenser.

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Après Luka Modrić en 2018, l’année 2019 offre une nouvelle chance au monde du football de donner le Ballon d’or à quelqu’un d’autre que Lionel Messi ou Cristiano Ronaldo, qui ne pensaient qu’à remettre la main dessus le plus vite possible. La vie avait déjà offert cette opportunité en 2010 et en 2014, voire en 2013 selon Franck Ribéry. Mais personne n’avait saisi cette main tendue, et le duo argentino-portugais avait pu continuer sereinement son règne jusqu’à l’année dernière et le sacre du Croate vice-champion du monde et vainqueur d’une énième Ligue des champions. Une anomalie qu’il fallait rapidement corriger ? Toujours est-il que quelque part entre les quarts et la demi-finale de retour de Ligue des champions, beaucoup de voix ont commencé à s’élever pour déjà attribuer la plus importante – pour peu qu’on lui accorde de l’importance, évidemment, mais c’est un autre sujet – récompense individuelle du foot au numéro 10 barcelonais. Faut dire qu’il marchait alors sur la Liga chaque week-end, se montrant décisif dans grosso merdo chaque match de championnat (dont il finit meilleur buteur et meilleur passeur, sacrée perf’), et qu’il reprenait du poil de la bête dans les matchs importants de Ligue des champions que Cristiano Ronaldo dominait depuis quelques saisons de la tête et des épaules à la faveur de son efficacité démoniaque certes, mais aussi des parcours victorieux du Real Madrid. De fait, Messi a fait le boulot lors du huitième (retour) face à Lyon, s’est baladé face à Manchester United et a inscrit un coup franc d’anthologie face à Liverpool lors de la demi-finale aller. Quel geste, quelle trajectoire, quelle lulu, quel but, bordel ! Sûr qu’il était alors à l’époque sur de bonnes bases pour aller décrocher son sixième Ballon d’or en fin d’année.


Une saison loin d’être ratée, mais pas assez réussie ?

Mais voilà, la fin de saison pourrait – et devrait ? – changer la donne. Le Barça a été victime de sa deuxième élimination grotesque en deux saisons de Ligue des champions, balayé 4-0 à Anfield avec un Messi translucide. Le même Messi qui s’est réveillé trop tard en finale (perdue) de Copa del Rey face à Valence avant de traverser comme un fantôme une Copa América lors de laquelle il est comme toujours globalement excusé parce qu’il serait très mal entouré/entraîné et lors de laquelle il s’est beaucoup plaint de l’arbitrage, des pelouses, de l’organisation et globalement de l’Univers qui ne tournerait pas dans le bon sens quand il s’agit de sa sélection. Peut-être ou sans doute à raison, hein. N’empêche qu’il n’a pas su mettre son génie catalan au service d’un exploit argentin qui aurait par la même occasion pu sceller le destin de ce Ballon d’or. Ceci étant, Lionel Messi n’a pas raté sa saison, loin de là, que ce soit en termes statistiques et de talent individuel qu’il a une nouvelle fois étalé à coups de buts de fou et de gestes d’exception, mais aussi de palmarès (Liga) ou de parcours (demi-finaliste de Ligue des champions et de Copa América, finaliste de la Copa del Rey).


Dommage pour les gamins de l’Ajax

Qu’on s’entende, donc : le principal argument pour ne pas donner de sixième Ballon d’or à Messi ne réside pas dans des échecs qui seraient somme toute relatifs par rapport au commun des footballeurs. Ok, mais dans ce cas, à qui le donne-t'on ? Visiblement, même si la fin d’année 2019 peut toujours réserver des surprises, Cristiano Ronaldo semble d’office écarté de la course, étant donné qu’il n’a gagné qu’un championnat d’Italie dans lequel il n’a joué qu’un rôle prépondérant pour sa première année avec son nouveau club de la Juventus et qu’il n’a marqué que 100% des cinq buts de son équipe en huitième et quarts de finale de la Ligue des champions. Avant d’aller soulever la première Ligue des nations de l'histoire avec le Portugal début juin. De Jong ou De Ligt, alors ? Malheureusement, ils ont eu la mauvaise idée de ne gagner que le championnat des Pays-Bas et la Coupe nationale et d’arrêter d’enthousiasmer l’Europe en demi-finales face à un Tottenham, quatrième de Premier League, qui a offert une pâle opposition en finale de C1 et dont on aurait bien du mal à dégager un joueur en particulier – et pourtant, on aurait tous aimé faire du lobbying pour promouvoir Moussa Sissoko, N.D.L.R. En définitive, c’est bien entendu du côté de Liverpool que se trouvent les vrais candidats légitimes au titre.



Passez au rouge !

Loin d’être des choix par défaut, des joueurs comme Alisson Becker ou Virgil van Dijk feraient des lauréats incontestables. Collectivement, outre le fait d’avoir gagné une Ligue des champions qui avait placé entre autres Naples, le PSG, le Bayern, Porto et le Barça sur leur route, les deux coéquipiers ont aussi connu une incroyable saison de Premier League qui les voit finir deuxièmes avec 97 points et trois défaites de moins que le champion, Manchester City. Petite cerise sur le palmarès, Alisson a gagné une Copa América attendue par son pays depuis un bail – avec un arrêt qui a fait le tour des Internets sur un coup franc de Messi en demi-finales. À titre individuel, enfin et surtout, le gardien brésilien, élu meilleur gardien de Premier League, de Ligue des champions et de la Copa América (un triplé inédit à son poste), n’a pas grand-chose à se reprocher sur la saison et a impressionné pour son premier exercice en Angleterre malgré la pression d’un transfert énorme. Autant dire que pour un public qui s’est fadé Loris Karius dans son match le plus important de la saison passée, c’était une bénédiction. Quant à Van Dijk, les plus critiques à son égard nuancent la fameuse statistique qui veut que personne n’ait réussi à le dribbler cette saison en arguant qu’un joueur des Spurs l’aurait vaguement pris de vitesse en finale de Ligue des champions. Ce qui veut donc dire qu’au mieux, un seul joueur l’aurait passé... Peu importe, au fond. Solidité, technique, relance, apport offensif : aujourd’hui, l’ancien joueur de Southampton est ce qui se fait de mieux au poste de défenseur central.





Le foot vu de derrière

En somme, Alisson ou Van Dijk n’ont rien à envier défensivement à ce qu’un autre aurait parfaitement réalisé offensivement. Une question de fond se posera donc aux votants du prochain Ballon d’or : que récompenseront-ils ? Si la prime va toujours à l’offensif, le choix sera certainement vite vu – bien que Sadio Mané pourrait légitimement prétendre intégrer les débats en cas de victoire finale du Sénégal lors de la Coupe d'Afrique des nations, lui qui a remporté la Ligue des champions et fini meilleur buteur de Premier League. Mais si l’on considère que le football se joue aussi derrière et que les plus belles victoires ou épopées naissent aussi bien d’arrêts, de tacles, de duels et de transversales d’une surface à une autre que de petits ponts, triplés et passes décisives, les occasions de l’affirmer avec force sont rares. Rares et rarement saisies...




Par Pierre Maturana
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