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Merci, tout simplement

L'Olympique de Marseille a sorti le match qu'il fallait pour éliminer le RB Leipzig. Et c'est peu de dire que cela fait du bien.

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À la fin de certains matchs, on se sent parfois heureux et vidé. Heureux parce qu'une de nos équipes préférées a dépassé nos attentes dans l'envie, le jeu et les émotions procurées. On se sent vidé, justement, parce que le quota d'émotions encaissées en 90 ou 120 minutes donne l'impression d'être passé sous un train ou d'avoir enquillé trois nuits blanches de rang. C'est cette expérience que l'OM a offert à ses supporters et sympathisants ce soir contre une très belle équipe du RB Leipzig.


Un vrai match de Coupe d'Europe, avec non pas la peur de mal faire, mais celle de ne pas faire. Ne pas faire le maximum, ne pas pousser l'adversaire hors de sa zone de confort, ou ne pas être fidèle à sa devise « Droit au but » . En respectant toutes ces valeurs, l'OM 2017-2018 a donc sorti une performance haut de gamme et ramené le club dans un dernier carré européen pour la première fois depuis 2004. Une éternité, quand Didier Drogba mettait le feu au Vélodrome. Ce soir, il n'y avait pas qu'un seul héros à qui dire merci, mais bien toute une équipe de guerriers à saluer.

La distribution des bons points


Merci tout d'abord à Rudi Garcia d'avoir trouvé les bonnes solutions tactiques pour limiter la casse au match aller, et probablement les bons mots au retour pour conditionner ses hommes à un exploit européen contre une équipe allemande sans expérience à ce niveau, mais forte d'une belle densité de talent dans chaque ligne. Merci au public du stade Vélodrome d'avoir offert une vraie atmosphère européenne. Merci à Bouna Sarr d'avoir flambé pendant vingt-cinq minutes, le temps de casser quelques reins, de conclure un contre magistral sur le second but olympien, puis de quitter la pelouse l'épaule en vrac. Merci à Adil Rami d'avoir pris le relais au pied levé, et d'avoir assuré le job pendant plus d'une heure. Avec notamment une tête en retrait pas si évidente sous la pression de Forsberg. Merci à Yohann Pelé d'avoir serré les jambes sur le dernier tir cadré de Leipzig. Merci à Jordan Amavi d'avoir admis son craquage de l'aller et fait le job ce soir pour se rattraper.


Merci à Luiz Gustavo d'avoir encore tenu la baraque à un poste qui n'est pas le sien. Merci à Kostas Mitroglou, malgré deux buts croqués, d'avoir œuvré avec un style bien à lui à l'égalisation, avant de faire ce qu'il pouvait. Merci à Morgan Sanson d'avoir été plus qu'un relayeur, mais un vrai gratteur de ballons quand Leipzig reprenait la maîtrise des opérations. Merci à Florian Thauvin d'avoir optimisé l'heure de jeu passée sur le pré avec le but du 3-1. Merci à Maxime Lopez d'avoir prouvé que malgré son jeune âge et son gabarit, il pouvait être énorme dans un quart de finale européen. Merci à Hiroki Sakai de s'être battu, d'avoir cavalé et eu le bon goût d'achever le suspense dans le temps additionnel. Et aussi merci à Dimitri Payet pour ce moment de félicité sur une action individuelle de toute beauté et un extérieur du pied. On en viendrait même à remercier l'arbitre d'avoir refusé de valider son premier chef-d'œuvre, car cela l'a peut-être poussé à réaliser le second.

Même chanson en demi-finales ?


Et surtout, un grand, très grand merci à toute l'équipe de Marseille d'avoir fait un match aussi terne dimanche contre Montpellier, pour nous réserver un tel spectacle ce jeudi soir et égayer notre fin de semaine. Cela faisait tellement longtemps qu'en France, on s'était habitués à voir une écurie de Ligue 1 se faire sortir sans gloire sur la scène européenne avant de se consoler le week-end sur les pelouses françaises que le retournement de réalité ce soir est bien trop savoureux pour qu'on ne l'apprécie pas à sa juste valeur. Qu'attendre de plus en demi-finales ? Le même type de performance qui, qualification ou pas, nous laisse cette impression d'avoir eu le privilège d'assister à un match d'anthologie. Alors merci, tout simplement.



Par Nicolas Jucha
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