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MC Soler

Il était déjà l'une des rares éclaircies de 2016-2017 du côté de Mestalla. Cette saison, Carlos Soler ne faiblit pas et illumine l'équipe de Valence aux côtés de Gonçalo Guedes. Si la France n'a d'yeux que pour le Portugais, qui montre à ses dirigeants qataris qu'ils auraient tort de l'exiler trop longtemps, il ne faut pas minimiser l'apport de Carlos Soler dans le superbe début de saison des Valenciens. Enfant de la maison, il prolonge, enfin, la tradition du FC Valence révélateur de talent.

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Certes, il est difficile de concurrencer le Real Madrid et le FC Barcelone quand il s'agit d'évoquer les joueurs qui ont façonné le championnat espagnol. Mais Valence est tout sauf ridicule quand on regarde le nombre de talents qui ont explosé à Mestalla : David Silva, Gaizka Mendieta et, plus récemment, Paco Alcácer et José Luis Gayà, sortis du centre de formation. Sans oublier ceux qui n'ont pas été formés à Valence, mais qui y ont explosé : Mata, piqué à 19 ans au Real Madrid Castilla, Villa ou encore Jordi Alba, qui n'avait pas convaincu chez les jeunes du Barça jusqu'à ce qu'il pistonne le flanc ché.

Grands artisans de la dernière bonne saison de Valence en 2014-2015, Gomes, Alcácer et Gayà avaient les espoirs des fans entre leurs mains. Les deux premiers sont partis trop vite, l'autre peine à confirmer et reste un bon joueur, sans plus. Il fallait simplement être patient, et attendre la vraie étoile du ciel de Mestalla : Carlos Soler.

À un game-boy près


Enfant du pays, Carlos se fait repérer par un entraîneur du club de son frère, le Bonrepòs i Mirambell. Tous les week-ends, il vient assister aux matchs de son grand frère et tape la balle pendant la mi-temps. Il est haut comme trois pommes et envoie déjà de sacrées sacoches. José Luis Rodríguez lui demande de rejoindre l'équipe, mais Carlos est timide et ne veut pas, il ne veut que jouer avec son grand-père. Celui-ci lui promet alors une game-boy en échange de son inscription. Il n'en faut évidemment pas plus pour convaincre un gosse de cinq ans. Carlos Soler fait son entrée dans l'équipe et, très vite, joue avec les Benjamins (équivalent des U7 en Espagne). C'est ici que s'ouvre le chemin de la gloire, tracé vers Mestalla.

Alors qu'il joue donc avec des gamins deux ans plus âgés, Carlos humilie Valence, qui arrive pourtant à Bonrepòs sans avoir perdu un seul match. La rencontre se termine sur le score de 3-1 pour les locaux. Carlos, attaquant à l'époque, a planté les trois buts. Administrativement, il n'est pas même autorisé à jouer, mais le FC Valence a trop honte de porter plainte contre un petit de cinq ans qui a humilié son équipe. Ils préfèrent plutôt l'attirer dans la capitale quelques mois plus tard. Le chemin est désormais tout tracé, jusqu'à ce 10 décembre 2016, date à laquelle Cesare Prandelli lui offre quelques minutes de jeu contre la Real Sociedad. Il gagne petit à petit sa place et devient indiscutable la saison dernière, dans une équipe pourtant à la traîne. Malgré tout, il amène des éclaircies dans le ciel ché, comme le 18 mars au Camp Nou (2-2), où il joue un solide match au milieu du jeu et fait mal à Busquets, qui passe pour une Lada poursuivant une Ferrari sur certains contres valenciens.

Replacé par Marcelino


Cette année, ce sont plutôt Jordi Alba ou Nelson Semedo qui vont avoir affaire à Carlos. Depuis son entrée en fonction, Marcelino a en effet placé Soler sur le flanc, le plus souvent à droite, tandis que Guedes prend celui de gauche. Et ça fait mouche. En 2014-2015, Valence pouvait s'appuyer sur la vitesse en reconversion, avec Gayà, Gomes, Alcácer, Piatti, Feghouli et les autres. Cette année, les flèches s'appellent Zaza, Guedes et donc Soler. Avec cette différence que le Valence de Guedes et Soler est sans doute plus beau à voir jouer, meilleur à la construction. Tout comme Guedes, Soler sait tout faire : il est rapide et permet de lancer des contre-attaques supersoniques, il a une bonne vision du jeu et aime utiliser les petits trous dans les défenses pour servir Simone Zaza. Il est aussi capable de marquer des buts. De très jolis buts.


Certes, il a un peu moins d'impact statistique que Gonçalo Guedes (un but et quatre passes décisives contre trois et cinq pour le Portugais), mais Carlos Soler joue un grand rôle dans le début de saison des Valenciens et va continuer à le faire. En tant que local, ce garçon timide et humble est évidemment l'un des chouchous du public, qui le lui rend bien. Carlos Soler s'inscrit parfaitement dans la mentalité valencienne des milieux de terrain qui avalent la tâche défensive comme une bonne paella, compte sur ses huit poumons pour remonter le ballon, et complète cette volonté d'acier par une excellente technique balle au pied. Son adaptation ultra-rapide sur le flanc, son nouveau poste désigné par Marcelino, montre une intelligence de jeu hors du commun pour un gamin de vingt ans. Sa polyvalence permet aussi à Marcelino d'avoir un remplaçant de luxe en cas de suspension ou blessure de Kondogbia ou Parejo, mais il semble bien parti pour faire son trou et marquer Mestalla de son empreinte. À condition, comme toujours, de ne pas céder trop vite aux sirènes de José Mourinho et Manchester United, qui le convoitent ardemment.

Par Arthur Lejeune
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