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Mbappé-Cavani-Neymar, les étoiles contraires

Alors que la hiérarchie était clairement établie la saison dernière, avec un Neymar comme figure de proue, le Mondial russe pourrait redistribuer les cartes entre les trois attaquants du PSG. Car le mois dernier a réservé un sort bien différent à chacun d'eux et c'est Kylian Mbappé qui pourrait prendre les choses en main. Si tant est qu'on lui en laisse la possibilité.

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Jusqu’en juin, les rôles étaient parfaitement distribués au sein du trio offensif parisien, chacun récitant un texte écrit sur mesure. Au visage familier d’Edinson Cavani de rassurer des supporters prêts à lui passer ses faux raccords vu l’intensité qu’il met pour défendre leurs couleurs. À Neymar Junior la tête d’affiche, star internationale censée ancrer le projet parisien dans une dimension globale et glaner les statuettes. À l’espoir Kylian Mbappé une place dans une super-production pour entrer progressivement dans le costume de crack. Pour caricaturer : le passé, le présent et le futur. Mais le Mondial a agi comme une ellipse et c’est tout un équilibre qui s’en trouve chamboulé.


À leur retour à Paris, c’est un décor modifié que découvrira le trident offensif parisien, avec un nouveau chef op’ aux manettes : Thomas Tuchel. Entre l’entraîneur et ses joueurs, l’heure est pour l’instant aux formules de bienséance. Quand le Français se languit d’attaquer « le chapitre Thomas Tuchel » , le Brésilien se contente d’une courbette consensuelle pour accueillir « un grand entraîneur » , avec qui il « espère faire ensemble une super saison » . Des politesses renvoyées à leurs expéditeurs. « Nous avons une excellente attaque. J’ai hâte de travailler avec ces joueurs, assurait l’Allemand ce week-end face à la presse. Malheureusement, nous devons être patients. Ils ont été loin et pendant longtemps durant la Coupe du monde. Les joueurs reviennent tard et le championnat commence tôt. Ce n’est pas l’idéal pour un entraîneur » . Un temps de latence qui pourrait avoir une incidence sur les rapports de force entre les trois membres de la MCN.

Mbappé, Cavani, plus que des guest-stars


La principale variable concerne forcément Kylian Mbappé, désormais estampillé des labels « champion du monde » et « meilleur jeune de la compétition » . Toute personne drapée de ce nouveau statut serait tentée de jouer des coudes pour truster le devant de la scène. Celui-ci s’est déjà emparé d’un numéro 7 plus conforme à sa stature et aux exigences marketing que son ancien 29 de rookie. Les bruits qui envoyaient « KM7 » du côté du Real Madrid il y a quelques semaines ont été arrachées comme des mauvaises herbes par l’ancien Monégasque et son entourage. « Je reste au PSG, à 100%, assurait-il après la finale de Moscou. J’ai toujours travaillé pour vivre des moments comme ça. Mais ce n’est pas la fin non plus. Il faut continuer parce que j’ai l’ambition d’aller plus loin. D’aller jusqu’au bout de mes limites. » C’est donc avec le club de la capitale que le gamin de Bondy cherchera à poser un peu plus son empreinte. Alors qu’il s’était fait assez petit la saison dernière, acceptant de suivre le sillage de ses aînés, il paraît aujourd’hui en position de force pour négocier ses conditions. Et s’il doit revendiquer une place en pointe, rien ne dit qu’il s’en privera.


Et c’est donc Edinson Cavani qui pourrait en payer les conséquences. L’Uruguayen sort lui d’une Coupe du monde où il a plus que tenu son rang, disputant le rôle de leader de sa sélection à Luís Suárez. Son absence à cause d’une blessure subie après avoir planté un magnifique doublé contre le Portugal en huitièmes s’était d’ailleurs fait ressentir face à la France au tour suivant. Une casquette de patron qu’on a toujours eu du mal à lui confier au PSG. D’où les déclarations de son père, regrettant le temps où son rejeton bénéficiait de plus de considération en Italie. « Edi est un joueur qui s’est toujours sacrifié pour les autres. Les seuls clubs dans lesquels il a vraiment été épanoui furent le Napoli ainsi que Palerme, qui l’ont accueilli comme un gamin, rappelait le patriarche sur Fox Sports Uruguay. À Paris, il y a eu des hauts et des bas, c’est un peu de la faute du groupe et du manager. Parce que le groupe doit se gérer de sorte que chacun remplisse sa fonction pour le groupe, [...] et ici, il y en a trop qui jouent pour eux ou pour le public. » De quoi relancer les rumeurs d’un retour vers la Botte, mais aussi remettre en cause les passe-droits conférés à l’autre star sud-américaine de l’effectif parisien, Ney.


Le Ney retroussé


Car s’il y en a un qui doit se mettre sur le chemin de la réhabilitation, c’est bien l’artiste brésilien. Après avoir exaspéré la Terre entière à force de roulades, de larmes et de lambrettas, le numéro 10 parisien a connu un dur retour à la réalité. « Je ne voulais plus voir un ballon devant moi, je ne voulais pas voir de foot, avouait l’attaquant brésilien à l’AFP. Je voulais me déconnecter de tout. J’ai eu mes moments de tristesse. [...] Je crois qu’on a plus critiqué celui qui subit les fautes que celui qui les commet. Mais je suis habitué, je suis un grand garçon, je sais gérer ce genre de choses. » Les spéculations autour d’un départ, au Real notamment, semblent désormais closes, l’Auriverde va devoir courir après sa légitimité. Et cela passera peut-être par accepter de ne pas être le seul astre dans le ciel parisien.



Par Mathieu Rollinger
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