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Martins : « La Mauritanie, ce n’est pas stressant »

Depuis fin 2014, Corentin Martins (47 ans) passe une partie de son temps en Mauritanie, loin de Brest, où il vit toujours. L’ex-milieu de terrain (Brest, Auxerre, la Corogne, Bordeaux, Strasbourg et Clermont Foot) aux 14 sélections dirige une des sélections africaines qui a le plus progressé ces dernières années. Avant les matchs amicaux face au Bénin (1-0, le 24 mars) et au Congo (27 mars), il nous a raconté sa première expérience africaine.

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Vous étiez en fin de contrat avec la Mauritanie en novembre dernier. Et vous avez finalement prolongé de deux ans. Cela s’est fait facilement ?
Oui, car il y avait une volonté commune de poursuivre l’aventure. J’ai de bons rapports avec le président de la Fédération (Ahmed Ould Abderrahmane, ndlr). Prolonger, c’était une simple formalité. J’avais envie de continuer à la tête de cette sélection mauritanienne, qui a encore une marge de progression intéressante. On a de bons joueurs, au profil assez technique. Ce qui n’est pas fait pour me déplaire.

On ne vous attendait pas forcément en Afrique, après votre départ de Brest en 2013...
Après mon licenciement de Brest, où j’étais avant tout directeur sportif, mais où j’avais assuré plusieurs intérims sur le banc, j’ai eu quelques opportunités. Avant la Mauritanie, j’avais eu des contacts avec le Mali. Mais c’est avec mon actuel employeur que c’est allé le plus loin. On m’a proposé un contrat de deux ans, pour continuer de faire progresser cette sélection. C’était l’occasion de découvrir autre chose.

La Mauritanie était il y a peu un pays où il n’était pas forcément conseillé de se rendre pour un occidental, en raison de la menace représentée par le terrorisme islamiste, même s’il n’y a plus eu d’attentats depuis 2011...
Je n’ai pas trop pensé à ça au moment de signer. Je passe plusieurs jours par mois dans ce pays : pour assister à des matchs de championnat, organiser des stades avec les locaux ou à l’occasion des regroupements de la sélection nationale. Je me déplace en province sans problème. Que ce soit à Nouakchott ou ailleurs, je ne ressens aucune hostilité, aucune menace. En Mauritanie, ce n’est pas stressant ! Au contraire. Les gens sont accueillants, chaleureux, très intéressés par la sélection nationale.

Pendant des années, le football mauritanien n’existait quasiment plus. Sous l’impulsion du président de la Fédération, puis de Patrice Neveu, votre prédécesseur (2012-2014), la sélection nationale a retrouvé une vraie activité. Est-elle selon vous mieux considérée aujourd’hui ?
Oui. Il y a eu de grosses avancées depuis quatre ans. Le président de la Fédération a fait en sorte de donner des moyens à la sélection. Les moyens ne sont pas illimités, mais depuis que je suis ici, je n’ai pas à me plaindre. Cela se ressent dans les déplacements, au niveau de la qualité des équipements, des hôtels, du médical, des questions liées aux primes. Les joueurs n’hésitent pas à venir, car ils savent qu’ils pourront travailler dans un environnement stable. Nous avons affronté des équipes comme la Tunisie ou l’Algérie en matchs amicaux. Et en ce qui concerne les résultats, l’objectif est de se qualifier pour une phase finale de CAN. La Mauritanie a disputé en 2014 le Championnat d’Afrique des nations (CHAN). C’était sa première participation à une compétition internationale. Nous avons pu envisager une qualification pour la CAN 2017. On a terminé deuxièmes de notre groupe, derrière le Cameroun, mais devant l’Afrique du Sud, qu’on a battue chez nous (3-1), ce qui est notre match référence.


Vous vous appuyez dans des proportions quasi similaires sur des locaux et des expatriés...
En Mauritanie, il y a quatre ou cinq clubs qui dominent le championnat, et où évoluent la plupart des internationaux locaux. Le championnat s’est amélioré ces dernières années. La Fédération a pris des mesures pour les rendre plus attractifs, avec un système de primes. Et pour les binationaux, on utilise différents réseaux pour repérer ceux qui pourraient jouer pour la sélection. Il y a pas mal de bouche-à-oreille, notamment entre les joueurs.

Le tirage au sort des qualifications pour la CAN 2019 a placé vos Mourabitounes dans le groupe du Burkina Faso, du Botswana et de l’Angola. Pas si simple, mais jouable...

Le premier est qualifié, mais on peut atteindre la phase finale en tant que meilleurs seconds. Comme vous le dites, ce n’est pas insurmontable, mais c’est loin d’être évident. En Afrique, les matchs sont très compliqués. J’ai regardé des vidéos du Botswana, notre premier adversaire, en juin. On a l’impression qu’ils attaquent à dix et défendent à dix. Le favori du groupe, c’est bien sûr le Burkina Faso. On ne va pas se mettre de pression inutile maintenant. Il y a une attente des supporters, des dirigeants, mais ici, l’environnement n’est pas trop stressant.

Votre contrat s’achèvera en 2019. Revenir travailler en France, c’est un objectif ?
Je vais peut-être vous étonner, mais je n’ai pas de plan de carrière. Je suis en Mauritanie pour encore deux ans, j’ai envie de faire progresser cette sélection. On verra ensuite, en fonction des opportunités. Poursuivre en Afrique ne me déplairait pas. Revenir en France non plus. Je ne pose pas de questions. Ce n’est pas le moment.


Puisque vous vivez à Brest, vous devez bien aller assister à quelques matchs de votre ancienne équipe...
Je ne me suis pas rendu au stade cette saison. Mais je regarde à chaque fois que c’est possible les matchs du Stade brestois à domicile. Sincèrement, Jean-Marc Furlan fait du très bon travail. Il est arrivé dans un club où il y a eu beaucoup de changements, notamment au niveau de l’effectif. Et ça marche dès la première saison. Il fait jouer l’équipe de manière offensive, c’est très plaisant à regarder. Les Brestois apprécient. J’espère vraiment que le club évoluera en Ligue 1 la saison prochaine.

Propos recueillis par Alexis Billebault
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