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Martin Tyler : « Le foot me ramène à la notion d'addiction »

Voix mythique de la Premier League, symbole de l'orgasme procuré par le but d'Agüero contre QPR en 2012, Martin Tyler raconte en quelques mots son amour du foot. Un truc qui ne bouge pas, même à 72 piges.

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Martin, question simple : pourquoi le foot ?
Le football est le sport du peuple : des hommes comme des femmes, des vieux comme des jeunes, des valides comme des invalides... C'est en réalité quelque chose d'extrêmement simple, mais d'extrêmement fort. Ici, en Angleterre, nous avons une expression pour qualifier ce sentiment : « Jumpers for goalposts » (ce qui donnerait en VF : « Mettre des pulls à la place des poteaux » , ndlr), quelques mots qui résument parfaitement le fait que le foot te ramène constamment à l'enfance, à cette sensation qu'il te suffit de filer au parc, de prendre un ballon et de jouer, rien de plus. C'est l'universalité qui rend ce sport si fantastique en fait.

Pour toi aussi, ça a commencé comme ça ?
Oui, pour moi aussi, ça a commencé comme ça... Il faut savoir que le football n'existait pas dans ma famille, le sport était présent, mais pas une trace de foot. Nos voisins étaient une famille de six enfants et quand j'ai eu huit ans, l'un des fils m'a invité à un match de foot, au stade : une libération. Un Woking FC-Kingstonian, en décembre 1953, on y était allés en bus et Woking avait gagné 4-1. J'ai directement été happé, comme si je découvrais un truc incroyable, une nouvelle addiction, une réelle obsession.

Devenir commentateur est donc devenu naturel ?
Oui, car aujourd'hui, dans mon travail, c'est la même réaction, ce qui me ramène à la notion d'addiction. Je n'attends qu'une chose : le prochain match à commenter. Je ne m'ennuie jamais au stade, je ne suis jamais fatigué. On me parle souvent du dernier match que j'ai commenté, mais pour moi, c'est toujours le suivant. C'est ça l'addiction et c'est pour ça que je suis encore là à 72 ans.

Mais si tu ne devais garder qu'un seul instant ?
Bon, je serai pour l'éternité associé à un moment de l'histoire : le but d'Agüero contre QPR, en 2012, qui donne le titre à Manchester City. Mais si l'on parle d'un moment externe à ma vie professionnelle, je repense directement à la victoire de l'Angleterre en 1966.

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Pourquoi ?
J'avais vingt ans et c'était fantastique, incroyablement fantastique. Malheureusement, on n'est plus beaucoup à avoir vécu ce moment (rires) et je pense que je ne pourrai jamais commenter un nouveau sacre mondial de mon pays. Pour un Anglais, c'est le pinacle, mais aussi une souffrance aujourd'hui : si l'on gagne en Russie, ce sera avant tout une surprise.

Comment as-tu vu le foot évoluer durant toutes ces années ?
Aujourd'hui, l'industrie du foot a connu une grosse révolution sur le plan commercial, du marketing, de la communication... mais le jeu en lui-même n'a pas énormément évolué. C'est toujours onze joueurs contre onze joueurs, le but n'a pas changé de place et l'atmosphère n'a pas vraiment évolué, heureusement, depuis mon premier match il y a plus de soixante ans. L'essence est restée, c'est ce qu'il faut retenir et c'est ce que je souhaite retenir. Je suis toujours le même gamin qui a assisté à un Woking FC-Kingstonian en 1953.

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Propos recueillis par Maxime Brigand
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