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Marseille : qui ne saute pas ne sera jamais maire

Si le foot et la politique sont plus que liés à l'heure des municipales, dur de trouver meilleur exemple que Marseille où la question de la vente du Stade est au centre des débats.

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Vous l'avez forcément tous vécu, cette scène, où le maire de votre ville essaie de reprendre en cœur les chants des supporters de votre équipe, écharpe autour du cou. Rien de bien extraordinaire là-dedans. La politique, ce sont des élections. Pour séduire les foules, autant montrer que l'on porte de l'intérêt à ce qu'elles aiment. Donc le foot. D'autant plus quand il s'agit de grosses villes, avec des enceintes bien remplies, comme à Paris, Lille, Lyon ou Bordeaux. À Marseille, le curseur est même poussé plus loin : pour être maire, il faut montrer patte (bleu et) blanche. Jusqu'ici, Jean-Claude Gaudin, maire UMP de Marseille depuis 1995, s'en sortait plutôt pas mal. Il a quand même été président de l'OM. Après Tapie, avant Dreyfus. C'est lui qui a mené le projet de rachat du club, choisissant le milliardaire suisse plutôt que Patrick Proisy et IMG McCormack, qui s'est finalement rabattu sur Strasbourg. Du coup, dans l'imaginaire collectif, il a toujours fait le job. Il ne s'est jamais lancé dans un débat tactique, mais s'est toujours bien placé sur les photos, a toujours ramené son accent au micro quand il fallait distribuer les bons points ou a encore su prêter le balcon de l’hôtel de ville pour célébrer une victoire en Coupe de la Ligue. Mais alors qu'il brigue un quatrième mandat, il doit faire avec un adversaire PS, Patrick Mennucci, qui l'attaque, entre autres, sur ce terrain. Ça commence par une première pique, en juin dernier, dans le magazine Surface : « Il ne comprend rien au football. Il suit les rencontres de l'OM, certes en tribune présidentielle, mais il est incapable de faire la différence entre un corner et un coup franc » . Ça se poursuit avec un dossier bien plus délicat : le Stade Vélodrome. En annonçant qu'il veut vendre l'enceinte Boulevard Michelet aussi pour permettre à un riche investisseur de rafler le club et le stade pour, pourquoi pas, rivaliser avec les nouveaux riches type PSG, il a su entrer dans le cœur de ceux qui ne s'intéresse d'ordinaire que très peu à la vie politique phocéenne. Un sondage dans la foulée donnait plus de 70% de Marseillais favorables à cette décision.

La contre-attaque de Gaudin chez les Winners

Évidemment, Gaudin n'allait pas le regarder faire les bras croisés. La semaine dernière, il s'est rendu au siège des South Winners pour rencontrer plusieurs groupes de supporters de l'OM. L'occasion de recevoir un maillot dans un cadre flanqué du numéro 13 mais aussi, tiens, de croiser Vincent Labrune et José Anigo, qui étaient là aussi. Gaudin a dû avoir chaud au cœur puisqu'il a vu le porte-parole du groupe du Virage Sud expliquer à tous les médias présents que le Vélodrome : « C'est la maison, et qu'il est hors de question de le vendre » . Visiblement à l'abri des caméras et des micros, l'entraîneur et directeur sportif de l'OM a lui assuré au pupitre que « tout l'OM » était derrière Gaudin. Il n'avait pas fait de mystère sur ses convictions personnelles dans un entretien accordé à So Foot il y a un an : « Ce que fait Gaudin pour la ville, je trouve ça bien. Il représente le maire que j'ai envie d'avoir » . La réponse de Mennucci ne s'est pas faite attendre sur LePhoceen.fr : « Ça veut dire que Labrune et ses amis veulent conserver le club tel qu'il est, et qu'avec Gaudin ils pourront le conserver. C'est une erreur de leur part de s'inviter dans la campagne, ils feraient mieux de s'occuper de ce qu'il se passe sur le terrain » .

Pape Diouf en garde sous la semelle ?


Il n'en faut pas plus pour que la bataille pour la Mairie se résume à l'opposition entre un candidat qui prône le maintien du fonctionnement actuel du club et celui qui, comme la fameuse majorité silencieuse, ne se reconnaît plus dans cet OM et espère un changement radical. Après tout, la campagne précédente, c'était celui qui voulait abolir le fini-parti contre celui qui voulait le conserver pour faire (beaucoup trop) court. Face à ce nouveau raccourci, la position d'un nouveau candidat, un certain Pape Diouf, était attendue. Et l'ancien président a quasiment coupé la poire en deux sur le site de La Provence : « Mon point de vue reste que le Vélodrome peut tout à fait être vendu mais il faut impérativement que ce soit accompagné par certaines recommandations : la 1re, c'est de dire à l'acquéreur potentiel que l'OM jouera toujours dans ce stade là quoi qu'il arrive, et que même si le stade devait être revendu à quelqu'un d'autre, il n'est pas question qu'il soit soumis au bon vouloir des spéculateurs immobiliers » . En 2009, alors que Pape Diouf était encore président, l'occasion de louer le stade avec un bail hypothétique de 99 ans s'était présentée. La mairie avait alors refusé, et les versions diffèrent lorsqu'il s'agit d'évoquer les raisons. Preuve que le débat sur la question est un peu plus complexe. Il reste néanmoins acquis qu'il occupera une place centrale jusqu'à la fin. Ça change quand même des tirades « j'ai toujours été supporter » et des écharpes autour du cou.

Par Romain Canuti, à Marseille
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