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Manuel Pellegrini l'évidence

57 buts marqués en 20 matchs, Newcastle, Manchester United, Tottenham, Everton, Liverpool et Arsenal à son tableau de chasse et une surprenante place de dauphin, c’est certain, Manuel Pellegrini ne peut plus se cacher en Angleterre. Arrivé dans le scepticisme général, le Chilien a fait des Citizens LES favoris pour le sacre. En toute logique.

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Dans ce bas monde, il y a des gens de peu de mots. Andrès Iniesta en fait partie. Et quand le joueur le plus intelligent du monde se permet une sortie sur l’entraîneur chilien Manuel Pellegrini, les mots sont choisis avec soin : « Ses équipes ont toujours bien joué. » Fin de la citation. Tout y est. Le Catalan connaît le bonhomme pour avoir affronter Villarreal, Málaga, mais surtout le Real Madrid de Pellegrini. En 2010, Pellegrini se fait même virer, « sans raison » selon ses propres mots, du Real après une année record : 96 points sur 116 possibles en Liga, 102 buts inscrits, mais aucun trophée. La faute au Barça de Guardiola qui termine la saison espagnole avec 99 unités au compteur. Depuis, Pellegrini s’est refait la cerise du côté de Málaga avec un quart de finale de Ligue des champions à la clé, mais la cicatrice n’est pas vraiment refermée. Débarqué à City cet été, personne ne savait vraiment comment l’homme allait s’acclimater à un club très particulier dans un championnat beaucoup plus ouvert que l’Espagne. D’autant que le recrutement n’était pas clinquant malgré les sommes investies. On est bien loin des Galactiques de 2009 quand Benzema, CR7 et Kaká avaient débarqué dans la capitale espagnole. On oublie rarement d’où l’on vient et c’est tout logiquement que Pellegrini s’est servi en Liga avec Jesús Navas, Álvaro Negredo et Martin Demichelis qu’il retrouve pour la troisième fois après River Plate et Málaga. Dans la foulée, il enlève Fernandinho à Donetsk et Jovetić à la Fiorentina. Montants investis : 116 millions d’euros. En Angleterre, le Chilien ne change pas de philosophie et débarque avec son football basé sur le mouvement et l’utilisation des espaces. Très vite, le ton est donné : ça envoie du lourd. Offensivement, c’est une machine à marquer.

Yaya Touré dans la forme de sa vie

Dans un 4-2-3-1 modulable, la paire de milieux Fernandinho-Yaya Touré est au cœur de tout. Pas forcément très concentrés quand il s’agit de défendre - à ce propos, la double confrontation contre le Barça risque de valoir le détour tant les deux équipes ont une philosophie de jeu offensive assez proche - le milieu est impressionnant en phase offensive. Yaya Touré en est déjà à 10 buts en Premier League et semble dans la forme de sa vie. Contre Fulham, il déchire une lucarne sur coup franc avec une facilité insolente. Sur sa prise d’élan, l’Ivoirien semble à peine forcer... Bref, avec ce binôme, quand City récupère la gonfle au milieu et se projette, c’est un carnage. Ça part vite et de partout. Que ce soient Nasri, Silva, Navas ou Milner, les milieux offensifs font un énorme boulot de pressing, mais apportent surtout une aide précieuse aux latéraux, Kolarov sur la gauche et Zabaleta sur la droite, sans doute le latéral droit le plus fort en Europe actuellement. City peut alors envoyer ses vagues et faire des ravages offensifs. Dans ce schéma, même l’absence de Kun Agüero - pourtant auteur de 13 buts en championnat - passe inaperçue. Son remplaçant, Álvaro Negredo, est surprenant et s’est parfaitement adapté à l’Angleterre. Dans son rôle d’avant-centre isolé, l’Espagnol est parfait. Il marque, remise, déclenche les premiers pressings, bref, il use. Et quand vous avez Džeko sur le banc en troisième couteau (Jovetić est encore et toujours blessé), ça vous laisse rêveur sur l’efficacité de la force de frappe des champions d’Angleterre 2012.

Fébriles hors de l’Etihad Stadium


Pourtant, tout n’est pas rose à City. Pellegrini doit composer avec des manques. Le premier, et non des moindres, concerne sa défense centrale. Derrière Vincent Kompany, capitaine et intouchable, il manque un deuxième défenseur central de top niveau. Demichelis, Nastasić et Lescott se succèdent, sans succès, pour l’instant. City a dû également composer avec le coup de moins de bien de Joe Hart, son gardien, pas toujours irréprochable depuis le début de saison. À tel point que le Roumain Constantin Pantilimon a dû prendre la relève un temps. Mais, et c’est plus grave, c’est à l’extérieur que Manchester City a semblé en difficulté. Intouchable à l’Etihad Stadium (10 victoires en 10 matchs), l’équipe voyage moins bien. C’est un euphémisme. Battu à Chelsea, Sunderland, Aston Villa et Cardiff, City a également eu toutes les peines du monde pour battre Fulham et West Brom. Preuve d’une équipe encore en construction, malgré tout. Mais en six mois, le boulot de Pellegrini est déjà frappant. Même s’il se fait très discret face à la presse, le Chilien continue d’avancer ses pions comme aux échecs. C’est un cérébral. Avant de prendre son pied sur un banc de touche, Pellegrini a réussi ses études d’ingénieur. En 1978, il sort diplômé en ingénierie civile mention construction de l’Université catholique de Santiago du Chili. Autant dire que construire ne lui fait pas peur. Après un mois de décembre parfait (12 points sur 12), City peut donc envisager sereinement 2014. D’autant que pour la première fois de son histoire, City disputera un huitième de finale de Ligue des champions contre le FC Barcelone. Pas certain qu’Andrès Iniesta se lancera une seconde fois dans des compliments...

Par Mathieu Faure
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