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Manu García, la caution de l’ambition

Le jeune milieu espagnol éblouit déjà par sa finesse dans l'entrejeu toulousain. Une manière de montrer au club auquel il appartient, Manchester City, qu'il a franchi un palier et que Toulouse est un sérieux partenaire pour l'avenir, en vue d'un hypothétique rapprochement entre les deux clubs.

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Alain Casanova ne s’en est jamais caché. En matière de philosophie de jeu, le coach toulousain a toujours eu les yeux tournés sur ce qui se passait de l’autre côté des Pyrénées. « J’ai une grande attirance pour le ballon et le football espagnol. Il y a une phrase qui revient chez moi : être protagoniste de ce qu’on veut faire, expliquait avant la reprise à RMC Sport le coach franco-espagnol. Je demande à mes joueurs d’avoir le ballon, la possession. J’essaye de bien faire jouer mes équipes en repartant de derrière. En Espagne, on appelle ça le jeu de position, avec un dispositif bien particulier, des lignes de passes, des étagements... » Un logiciel qui se (ré)installe tout doucement dans le disque dur toulousain, le même qui était en panne d’inspiration sous les mandats d’Arribagé et Dupraz. Mais se réclamer d’un style nécessite d’avoir des accessoires adéquats pour y être identifié. Et dans l’effectif de Casanova, le symbole le plus évident de cette filiation ibérique s'appelle aujourd'hui Manuel García Alonso.

Plus que l'Espagnol de service


Arrivé cet été sur les bords de la Garonne, l’Asturien de 20 ans avait tout du pari, avec ses 65 kilos pour 1,70m. Mais après cinq titularisations en six matchs – et même s'il n'a pas encore 90 minutes dans les jambes –, il s’est déjà imposé comme la caution technique du Téfécé. Généralement associé à John Bostock et Ibrahim Sangaré dans un milieu à trois où il est la pointe haute, Manu García a pris en charge la mène du jeu toulousain, qu’il peut être amené à partager avec Jimmy Durmaz. Un agent fluidifiant dans une équipe qui prend de plus en plus de plaisir avec le ballon entre ses pieds. Rien d’étonnant quand le bonhomme cherche à se placer dans la lignée des créateurs espagnols. « J’ai eu la chance de grandir avec beaucoup de joueurs espagnols de mon style comme Xavi, Iniesta, Isco ou David Silva, des milieux de terrain de petite taille » , confiait-il récemment à 20 Minutes. Une belle promesse, d’autant plus qu’il n’a pas fait qu’admirer ces joueurs qu’en poster.


À 15 ans, c’est à Manchester City qu’il a mis le cap pour continuer une formation débutée au Sporting Gijón. Dans le nord de l’Angleterre, il a pu observer de près David Silva et grappiller quelque 122 minutes de jeu sous les ordres de Manuel Pellegrini – pour un but face à Crystal Palace en League Cup –, avant d’enchaîner les prêts. Un retour au pays au Deportivo Alavés, mais surtout deux années quasi pleines au NAC Breda, le club néerlandais affilié aux Citizens. Mais, plutôt que de revenir à la maison-mère, Manu García s’est vu proposer la découverte d'un quatrième championnat. « J’avais plusieurs opportunités, en Espagne, aux Pays-Bas ou encore en Angleterre, assurait-il, toujours à 20 Minutes. Mais le TFC était le meilleur choix pour moi, par rapport au club, à Alain Casanova et sa philosophie de jeu, avec un beau football, basé sur la possession. » Le garçon sait que le club mancunien garde un œil attentif sur lui et a à cœur de convaincre pour de bon. « C’est le moment de montrer ce dont je suis capable, et qu’un club m’offre cette stabilité. On verra si c’est à Manchester City, à Toulouse ou ailleurs. »


Un prêt sur gage


Une pression qui commence à monter pour lui, mais aussi pour Toulouse. Car le jeune Espagnol a souvent été présenté comme la première pierre des relations entre Manchester City et Toulouse. On murmure depuis cet été que le club anglais voudrait entrer au capital de celui de la Ville Rose. À l'origine de ce rapprochement : Erick Mombaerts, ancien coach emblématique du TFC, qui aurait fait la connexion entre les deux entités lors de son passage à Yokohama, club japonais détenu par Manchester City Football Group. « Manchester City, comme d’autres grands clubs, a besoin de prêter des jeunes joueurs pour qu’ils puissent se développer, expliquait récemment l’entraîneur à La Dépêche. La plupart des joueurs formés dans ces équipes ont besoin d’un temps de formation supplémentaire, d’un palier intermédiaire. Il leur faut des équipes d’un niveau intéressant. C’est juste à ce titre-là que j’en ai parlé au TFC. »


Pour celui qui est depuis resté aux manettes d’un programme de formation spécifique aux formateurs du groupe, ce projet n’est à l’heure actuelle qu’à l’état de brouillon, mais Manu García semble pourtant y jouer le rôle d’éclaireur. « Pour l’instant, ça ne veut pas dire qu’il y a partenariat, freine Mombaerts. Moi, je parle de relation technique. À ce jour, seul Manu Garcia fait le lien entre City et le TFC. Thierry Ambrose a été prêté à Lens, pourtant Lens n’a pas de lien avec les Sky Blues. » Mais que ces tractations se concrétisent ou non, la rose García offerte par City ne pourra qu'égayer le bouquet toulousain pendant au moins un an. Et c'est déjà ça de pris.

Par Mathieu Rollinger
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