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Vole comme le papillon, pique comme l'abeille

Revenu à cinq points de la quatrième place grâce à sa victoire à l'Etihad samedi (1-2), Manchester United a confirmé cette semaine qu'il tenait une approche parfaite face aux gros balourds du championnat. Ole Gunnar Solskjær a ainsi sauvé sa tête et tient une base solide. Désormais, le Norvégien doit apprendre à soumettre les moins musclés du Royaume.

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Saleté de conjonctivite. Les yeux explosés, Pep Guardiola sait désormais qu’il lui sera très difficile - on peut presque parler ici d’une mission impossible - de soulever la Premier League pour la troisième saison consécutive. Trois faits parlent contre le technicien catalan, qu’on a vu tituber samedi pendant de longues minutes. Le premier : jamais Guardiola n’avait récolté si peu de points (32, quand même) après seize journées disputées dans un championnat. Le second : son City est certainement l'une des équipes les plus faibles d'Europe dans le jeu sans ballon depuis plusieurs semaines. Le troisième : aucune équipe n’a réussi à combler un retard de 14 points sur une autre afin de lui souffler un titre sous le nez. Alors, il y a quelques heures, on a vu Pep
« Peut-être que la saison prochaine sera meilleure... » Pep Guardiola
Guardiola relever la tête et quasiment poser les armes : « Peut-être que la saison prochaine sera meilleure... » Là, chacun a pris note de la chose, puis a jeté un œil au calendrier. Nous sommes le 7 décembre et il se murmure que tout vient donc de s’écrouler, déjà. Par "tout", entendre ce qui fait le sel de la compétition : le suspense, la dramaturgie, l’envie intime de voir tout ce petit décor voler en éclats sous la volonté d’un scénariste complètement cintré... Ainsi va la Premier League opus 2019-2020, un monde où Liverpool, qui retourne l’Angleterre toute entière en quête d’un titre de champion depuis trente piges, devrait enfin réussir à diriger tous les éléments dans son sens pour grimper sur la plus haute marche du podium : 16 matchs joués, 15 victoires, 1 nul, 40 buts marqués, 14 encaissés, circulez, ces types ne lâcheront rien.

Bande de soiffards


Un monde où une drôle de bête est également en train de finaliser sa transformation, et on parle bien évidemment de Manchester United, l’équipe qui a pour de bon mis la tête du City de Guardiola dans le sac samedi (1-2) et dont le guide, Ole Gunnar Solskjær, traversait pourtant, il paraît, une semaine décisive. Avant de recevoir Tottenham mercredi, le deal présenté au technicien norvégien était alors simple : il lui fallait remporter au moins l’une des deux rencontres qui se présentaient à lui en quatre jours. Résultat ? Mourinho le mercredi, Guardiola le samedi : si être entraîneur de haut niveau revenait à être boxeur, Solskjær se baladerait certainement ce matin avec la ceinture d’Anthony
Mourinho le mercredi, Guardiola le samedi : si être entraîneur de haut niveau revenait à être boxeur, Solskjær se baladerait certainement ce matin avec la ceinture d’Anthony Joshua au-dessus du nombril.
Joshua au-dessus du nombril. Au terme de cette semaine, l’elfe de Kristiansund n’a finalement pas d’or sur les abdos, mais bien plus que ça : le voilà avec des certitudes et capable d’un aveu blindé de sens. « On ressemble à une équipe de Manchester United, c’est quelque chose de très important » , a-t-il ainsi affirmé samedi soir, à l’Etihad Stadium, où Sir Alex Ferguson a été transformé moins d’une heure plus tôt en enfant par le deuxième but inscrit par Anthony Martial. On jouait alors la 29e minute, Manchester United menait déjà 1-0 grâce à un penalty de Rashford et était surtout en train de confirmer sa capacité à piquer lors des sommets : cette saison, sur les six matchs de Premier League remportés par les Red Devils, quatre l’ont été face aux six premiers du championnat (City, Leicester, Chelsea, Manchester City), auxquels on peut ajouter le bon nul décroché face à Liverpool (1-1), qui a donc perdu jusqu’ici ses seuls points de la saison face à cette bande de soiffards.


Gérer les émotions, puis piquer en transition


Soiffards, vraiment ? Des mecs qui se contentent de jouer seulement lorsque l’événement l’impose et qui ne mettent plus un pied devant l’autre lorsque les projecteurs s’éloignent d’un centimètre ? On pense ici évidemment au récent nul concédé à domicile face à Aston Villa (2-2), au miracle de Sheffield (3-3), aux défaites sans se battre (West Ham, Newcastle, Bournemouth). Comment expliquer ce paradoxe ? En écoutant José Mourinho, qui a parfaitement théorisé la chose en milieu de semaine après sa défaite à Old Trafford : « Regardez les résultats de Manchester United face aux meilleures équipes du championnat. Dans ce genre de rencontres, cette équipe obtient toujours des bons résultats. Lorsqu’ils jouent à domicile comme ils l’ont fait face à Chelsea, Liverpool, Leicester, c’est plus simple pour eux... Car ils n’ont pas peur d’adopter une approche défensive. Ils n’ont pas peur de jouer à domicile, de prendre leur temps et d’être dans la gestion des émotions du match. » Et cela s’explique d’abord par le profil des joueurs que possède Solskjær : l’effectif de l’entraîneur norvégien est jeune, mais surtout peuplé d’éléments rapides, avant tout capables d’exploser en transition, et c’est là-dessus que MU, qui avait accepté volontairement d'être parfaitement coupé en deux, a principalement matraqué City samedi.
« Dans ce genre de rencontres, cette équipe obtient toujours des bons résultats. Elle n'a pas peur d’adopter une approche défensive. Ils n’ont pas peur de jouer, de prendre leur temps et d’être dans la gestion des émotions du match. » José Mourinho
Pas en gardant le ballon et en cherchant la possession à tout prix. Tout sauf ça, même : à la mi-temps, Manchester United affichait un taux de possession de 32% et quarante-cinq minutes plus tard, il était tombé à 28% (MU a malgré tout fini la rencontre avec plus de tirs cadrés que City). Face aux Spurs (2-1), mercredi, les hommes d’OGS avaient bouclé la rencontre avec un taux de 47%. Contre Leicester (1-0), en septembre ? 42%. Et face à Chelsea (4-0) début août ? 46%. Encore ? Lors de la réception de Liverpool fin octobre, MU s’était tiré de scène avec un taux de possession de 32%, également.

Apprendre à soumettre


Mais c’est ainsi que cette équipe avance, avec un football rapide, fluide, agressif, résolument offensif, qui nécessite des espaces que refusent de lui offrir bien souvent la majorité des adversaires. Là, Manchester United se met alors à piocher et c’est là qu’Ole Gunnar Solskjær doit désormais axer sa recherche, lui qui n’a vu son équipe s’imposer qu’une fois cette saison lorsqu'elle a eu un taux de possession supérieur à l’adversaire : c’était à Norwich (1-3), le 27 octobre. Pour le reste, voilà le Norvégien avec une base solide face aux équipes de haut niveau, un onze capable de trancher en transition, porté par une doublette McTominay-Fred brillante dans cette approche, un Rashford incandescent, un Martial qui a été samedi assez exceptionnel dans son registre, un James qui retrouve doucement sa forme de l’été, mais aussi une ligne défensive toujours fragile, où Aaron Wan-Bissaka commence malgré tout à poser avec autorité son empreinte, lui qui a complètement muselé Sterling samedi.



Solskjær a encore une pile de mystères sur son bureau, mais la semaine écoulée lui a amené la preuve définitive qu’il possédait un effectif pour l’avenir, capable de se dépouiller lors des grands rendez-vous et de chanter ensemble. Un groupe « qui n’a pas peur » et « capable d’utiliser le sentiment de supériorité que peut ressentir l’adversaire » , ce qu’expliquait bien OGS cette semaine. « On a été trop arrogants, on l’a payé » , glissait Dele Alli en repartant d’Old Trafford mercredi soir et c’est la leçon des derniers jours : il ne faut jamais sous-estimer ce Manchester United, car il sait peut-être piquer mieux que les autres. Il lui reste désormais à apprendre à soumettre. Réponse face à Everton, dimanche prochain.



Par Maxime Brigand
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