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Manchester United, la machine à fantasmes

Comme l'an passé, Manchester United a rapidement mis les deux pieds dans le grand plat du mercato en frappant très vite, et très fort. Une stratégie qui marque une rupture définitive avec les années Ferguson, mais qui correspond parfaitement aux attentes des actionnaires et des fans : envoyer du rêve.

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Depuis lundi soir, sur les réseaux sociaux, la grande vedette de Manchester United ne s'appelle ni Louis, ni Wayne, et encore moins Angel. Non, celui qui concentre les louanges des fans des Red Devils n'est autre qu'Ed Woodward, vice-président exécutif du club et en charge des opérations sur le marché des transferts. Tour à tour grimé en Marlon Brando présentant des offres impossibles à refuser ou en Leonardo Di Caprio dans une bande-annonce parodique du Loup de Wall Street, le dirigeant est le symbole même du début de mercato tonitruant des Red Devils. Il faut dire qu'en moins d'un mois, les pensionnaires d'Old Trafford ont arraché l'un des plus grands espoirs du football mondial, un latéral international italien - méconnu en Angleterre, certes, mais rappelons que Manchester United avait remporté sa dernière Champions League avec Wes Brown titulaire au poste de latéral droit - le vice-capitaine de l'Allemagne championne du monde, et l'une des meilleures sentinelles du Royaume sur ces deux dernières saisons. Bref, Manchester United a frappé vite, et très fort. Cerise sur le gâteau, le trio Schweinsteiger - Depay - Darmian n'aura couté que 2, 30 millions de livres de plus que ce que s'apprête à débourser le grand rival Citizen pour Raheem Sterling. Autant dire que les fans des Red Devils ont déjà préparé leur chambrage pour la saison prochaine.

Merci les trois bandes


Et s'il est impossible de prédire l'avenir et le rendement de ces recrues clinquantes, le message, lui, est clair comme de l'eau de roche : à Manchester United, désormais, rien n'est inaccessible. Pas même le vice-capitaine éternel d'un des plus gros clubs de la planète. Une manière de rassurer les fans - deux saisons plutôt moroses après le départ de Sir Alex Ferguson - et les actionnaires. Gonflés financièrement par le contrat historique passé avec Adidas en juillet dernier, et valable à partir du 1er août, qui rapportera au club une centaine de millions d'euros par saison, les Red Devils n'ont désormais plus qu'un objectif : redevenir une machine à rêves pour les supporters, et conforter leur place de marque sportive la plus célèbre au monde. Une philosophie qui colle parfaitement au slogan publicitaire du nouvel équipementier : impossible is nothing.

Le grand casse-tête du milieu


Sportivement néanmoins, ce début de mercato soulève quelques interrogations. Si l'arrivée de Memphis Depay pourrait compenser le départ d'un Di María, annoncé chaque jour plus proche du PSG, les Red Devils ont débuté leur fenêtre estivale en se délestant de deux attaquants purs : Robin van Persie et Falcao, non conservé après son prêt désastreux. Des départs, pour l'instant non compensés, qui auraient fait pleurer n'importe quel autre président de club. Au lieu de cela, les Red Devils ont donc décidé de s'offrir la paire Schweinsteiger-Schneiderlin, vraisemblablement appelée à être titularisée dans l'entrejeu. Et c'est là où les questions apparaissent. Car si Louis van Gaal décide de conserver son 4-3-3 modulable en 4-5-1 de la deuxième moitié de saison dernière, cela ne fait que trois places au milieu - sans compter les ailes - pour six potentiels candidats. Et pas des moindres puisqu'il s'agit des deux nouvelles recrues donc, mais aussi d'Ander Herrera, de Fellaini, Carrick, et Blind, voire Mata et Rooney, parfois alignés également dans l’entre-jeu. Bref, un sacré casse-tête. Alors, faut-il s'attendre à une vague de départs ou à un turnover sauvage ? Pour l'instant, seul l'homme au goitre possède la réponse. Aujourd'hui, deux nouveaux chantiers s'ouvrent à Ed Woodward sur ce mercato. Le recrutement d'un défenseur central d'expérience, espéré depuis deux ans, et d'au moins un attaquant de pointe pour compenser les départs. À en croire les rumeurs persistantes dans la presse britannique depuis l'ouverture du marché, les candidats seraient Sergio Ramos et Nicolas Otamendi à l'arrière, et Thomas Müller et Edinson Cavani devant. Qu'on se le dise, Old Trafford n'aura jamais aussi bien porté son surnom de « Théâtre des rêves » .

Par Paul Piquard
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