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MU, l'héritage impossible ?

Après un bon début sur le banc de Manchester United, Ole Gunnar Solskjær commence à galérer et peut s'inquiéter pour l'avenir. Comme tous ses prédécesseurs qui ont pris la tête de l'équipe depuis le départ d'Alex Ferguson, finalement. Comme si l'absence du légendaire Écossais ne pouvait être comblée.

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Au départ, tout allait bien. Il y avait du jeu, Paul Pogba reprenait son rôle de gars hyper décisif, ses coéquipiers semblaient heureux, et les supporters se remettaient à rêver. Bye bye José Mourinho et sa philosophie de football frileux, bonjour l'ancien attaquant Ole Gunnar Solskjær et les buts qui vont avec. Comme au bon vieux temps, quand le Norvégien se levait du banc pour donner la victoire au club alors entraîné par un certain Alex Ferguson. Sauf que depuis ce 19 décembre 2018, jour du remplacement du Special One par OLG, les choses ont quelque peu changé.


Les excellents résultats (quatorze victoires, deux nuls et zéro défaite sur la scène nationale), la pluie de réalisations et la petite remontada en huitièmes de finale de Ligue des champions ont laissé place à quelques revers (quatre en six parties toutes compétitions confondues), une élimination en FA Cup, un niveau global moins impressionnant et l'impression que ce Manchester United-là n'a rien à faire en quarts de C1. Surtout, certains cadres comme Pogba, reboostés par le départ du Mou, seraient tentés par un transfert à l'issue de la saison actuelle. Signe que le présent et l'avenir de l'entité ne paraissent pas si positifs que ça.

Le départ de Fergie ? Des craintes comme seules certitudes


Mais si les Red Devils ont du mal à rivaliser avec le Real Madrid dans l'esprit de Pogba et avec Barcelone sur un terrain de football – comme l'a montré la manche aller –, peut-on vraiment jeter la pierre sur la tronche souriante de Solskjær ? Non, bien sûr que non : le coach mancunien a déjà fait bien mieux que ce qu'on attendait de lui, et cela fait des années que MU galère à retrouver son statut de grand d'Europe. Depuis que Ferguson est parti, en fait.


Quand Fergie prend sa retraite sur un titre de champion d'Angleterre en 2013, United est encore considéré comme un monstre sur le plan continental (trois finales de LDC dont une remportée sur les six dernières années). Mais tout le monde est conscient que l'absence de celui qui est en place depuis 1986 risque d'être compliquée à compenser. Pas manqué : six ans plus tard, le Sir est toujours regretté. La succession du Monsieur serait-elle donc impossible à réussir ?

Moyes précoce, Van Gaal dépassé


Pourtant, Manchester a essayé plusieurs options. Tenté de nombreux candidats. Opté pour diverses stratégies. Mais rien n'a vraiment jamais fonctionné. Les clés ont d'abord été confiées aux mains tremblantes de David Moyes, le Chosen One anobli par Ferguson et sélectionné pour sa faculté à bosser sur le long terme. Malheureusement pour l'ex d'Everton, les performances s'avèrent désastreuses (avec une septième place en Premier League) et l'expérience tourne donc court. Comme si les décideurs avaient oublié que Fergie aussi avait vécu des débuts difficiles avant de transformer sa formation en machine de guerre, le Britannique est débarqué dès le mois d'avril 2014.



Les dirigeants privilégient alors l'expérience avec Louis van Gaal, redevenu sexy après la Coupe du monde 2014 durant laquelle il a amené les Pays-Bas sur le podium et effectué un remplacement gagnant de gardiens en prolongation pendant les demi-finales en vue des tirs au but. Reste que le Néerlandais de 62 piges, bien plus proche de la fin de sa carrière que du début, n'arrive pas à convaincre en deux saisons malgré une FA Cup. Son management, notamment, est jugé trop dictatorial et ses hommes n'offrent pas un super spectacle.

Solskjær, pas assez Mou ?


Débarque donc Mourinho, comme pour confirmer que Manchester a jeté à la poubelle ses valeurs d'antan. Le Portugais est reconnu pour remporter des titres, certes, mais a avant tout la réputation d'un technicien court-termiste défensif sachant parfaitement construire un parking pour y garer un bus. Pas franchement l'héritier de Ferguson, en somme. Et les choses se passent comme attendues : MU soulève quelques trophées (Ligue Europa, coupe nationale), fait peur aux amateurs de foot spectaculaire, s'embrouille avec ses joueurs et ne parvient pas à se mêler à la course aux titres majeurs (PL, C1). Résultat ? La porte.


Solskjær, lui, dispose de la gueule, du profil et d'une expérience commune avec Ferguson pour entamer les travaux nécessaires. En aura-t-il seulement la possibilité, lui qui a prolongé son bail dans un club où une prolongation de contrat n'a désormais plus franchement de valeur (si ce n'est financière) ? Offrir une nouvelle qualification miraculeuse dans le dernier carré de la LDC ou sortir avec les honneurs contre le Barça lui donnerait en tout cas une certaine légitimité pour les mois à venir. Mais que les patrons le sachent : pour que tout ou presque redevienne comme avant, cela réclame du temps.

Par Florian Cadu
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