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  3. // PSG-Manchester United (1-3)

Manchester United fait exploser Paris

Mené à la pause (1-2) par un doublé de Romelu Lukaku, le PSG a laissé Manchester United croire à l'impossible et s'est fait retourner dans les derniers instants d'un huitième de finale retour étouffant sur un penalty de Rashford (1-3). Pour la troisième saison consécutive, Paris ne verra pas les quarts.

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PSG 1-3 Manchester United

Buts : Bernat (12e) pour le PSG // Lukaku (2e, 30e) et Rashford (90e) pour MU.

Il paraît que le PSG n'avait rien à craindre. La bande-annonce annonçait le meilleur : vainqueur à l'aller à Old Trafford, la bande à Tuchel était rentrée en France avec 97% de chances de sortir en vie de son retour face à un Manchester United bourré d'absents. Puis, le film a démarré, les Parisiens ont encaissé un premier but de Lukaku d'entrée et un second vingt-huit minutes plus tard. Heureux, ils avaient vu Bernat égaliser au quart d'heure de jeu. Chaque élimination en C1 est un rêve qui fugue, un monde qui s'écroule : celui-ci s'est effondré à la dernière seconde du temps réglementaire, après assistance vidéo, sur un penalty transformé en qualification par Marcus Rashford. Again.

Démons et poupée gonflable


Le Manchester Evening News avait étiqueté ce huitième de finale retour : « NO FEAR » . De la peur, mais pour quoi faire ? Un message hurlé depuis plusieurs jours par Thomas Tuchel, capitaine d’un navire parisien dont la structure n’avait pas été modifiée mercredi soir. Pour une quête : le contrôle. Avant de retrouver Manchester United, l’Allemand insistait sur cette obsession : celle de voir son équipe garder sa structure en phase de possession pour être le moins vulnérable à la perte du ballon. Car, en face, le cortège de Solskjær, arrivé au Parc « blessé » et amputé d’une dizaine de comédiens, avait tout à gagner, d’où le 3-4-1-2 débouché sur la table au coup d’envoi par le coach norvégien. Confirmation : alors que l’averse qui s’abat sur Paris donne au début de rencontre un côté dramatique, les Parisiens glissent et Lukaku vient profiter d’une remise foireuse de Kehrer en direction de Thiago Silva pour aller tromper Buffon (0-1, 2e). Panique à bord ? Non : les Parisiens se débarbouillent, redressent la table et chassent en vitesse les démons de la salle.


Laissé en paix par un Bailly transformé en poupée gonflable, Bernat pétille sur son côté, adresse un premier centre pour un Mbappé trop court et file égaliser avant le quart d’heure de jeu au bout d’un centre de l’international français (1-1, 12e). Les chiffres explosent : après 25 minutes, le PSG tourne avec 87% de possession de balle, a déjà allumé six fois le but de De Gea, qui efface un potentiel doublé de Bernat, et fait quelque 290 passes. Sur le côté, Thomas Tuchel se met à l’abri avant de bondir d’un coup. En glissant, Kehrer vient de tendre un biscuit en or pour Rashford. Une simple alerte, avant un deuxième coup de tonnerre sur le Parc : laissé tranquille par le pressing parisien, Marcus Rashford bande son arc, allume de loin et laisse Buffon relâcher la flèche dans les pieds d’un Lukaku rusé (1-2, 30e). Maître assassin confirmé, Ole Gunnar Solskjær saisit l’instant pour éjecter Bailly du bal et fait entrer Dalot au milieu tout en faisant reculer Young d’une case. Dans la foulée, le gamin portugais s’amuse avec Bernat et voit Marquinhos contrer avec bonheur son centre sur Buffon. Le navire tangue.


Et le navire coula


Face au scénario, le Parc chante le nom d'un Thomas Tuchel scotché. Que faire quand, entre les lignes, Marco Verratti se dérègle et Manchester United se met à croire à l'impossible ? Tout semble alors filer entre les doigts d'un PSG qui se voit refuser logiquement l'égalisation pour un hors-jeu de Di María et face auquel les Mancuniens jouent les roseaux. À vingt minutes de la fin, Tuchel décide de sortir de sa poche la paire Meunier-Paredes et de remettre Marquinhos à la poupe de sa structure. Solskjær, lui, regarde sa bouée défensive tenir sous les vagues, mais sait, aussi, qu'il lui faut un but supplémentaire pour sauter dans le quart : après une longue discussion avec Carrick, le Norvégien accepte de lâcher un premier puceau – Tahith Chong, auteur d'un doublé face à la réserve du PSG en janvier – sur le plateau, pour voir. Trois minutes plus tard, il voit Bernat toucher le poteau après un duel gagné par De Gea face à Mbappé. Alors, Solskjær pousse Greenwood sur la piste et tout s'écroule deux minutes plus tard : une frappe de Dalot est contrée par le bras de Kimpembe, héros de l'aller, Damir Skomina file contrôler via la VAR et donne un penalty à Rashford. Penalty transformé (1-3, 90e), le navire vient de couler.


PSG (4-2-3-1) : Buffon - Kehrer (Paredes, 70e), T. Silva, Kimpembe, Bernat - Marquinhos, Verratti - Alves (Cavani, 90e+5), Draxler (Meunier, 70e), Di María - Mbappé. Entraîneur : Thomas Tuchel.

Manchester United (3-4-1-2) : De Gea - Lindelöf, Smalling, Bailly (Dalot, 36e) - Young (Greenwood, 87e), Fred, McTominay, Pereira (Chong, 80e), Shaw - Lukaku, Rashford. Entraîneur : Ole Gunnar Solskjær.


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    Par Maxime Brigand, au Parc des Princes
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