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Manchester City peut-il mieux faire ?

À l'entame de sa cinquième saison en Angleterre et avant la réception de Leicester pour le compte de la troisième journée de Premier League, Pep Guardiola peut avoir quelques doutes sur sa capacité à faire passer un nouveau cap à Manchester City. Car l'entraîneur espagnol, dont la formation a affiché quelques limites l'année dernière, a du mal à se réinventer et à innover de manière pertinente dans ses réflexions. Mais son intelligence a encore, à coup sûr, quelques tours à jouer.

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N'en déplaise à son air souvent serein, Pep Guardiola est toujours en surchauffe. Celui qui, selon la légende, ne peut décrocher du football plus de 32 minutes garde constamment les méninges en activité. En ce moment peut-être encore plus qu'à l'accoutumée, d'ailleurs. Normal : pour la première fois depuis son arrivée en Angleterre, et au sortir d'une saison décevante seulement enjôlée par une Coupe de la Ligue, l'Espagnol est réellement sous pression. Parce qu'il n'a pas encore réussi à amener Manchester City en finale de Ligue des champions malgré des dépenses faramineuses, parce qu'il a vu Liverpool prendre l'ascendant au sein du pays et parce que son équipe ne semble plus évoluer dans le jeu. Parce qu'il entend, également, de plus en plus de critiques à son encontre. À la suite de l'élimination contre l'Olympique lyonnais en quarts de finale de C1 durant le Final Four, les voix (plus ou moins légitimes) du foot s'en sont en effet donné à cœur joie. Des exemples ?


Lothar Matthäus, dans Bild : « J’ai le sentiment qu’il veut toujours faire quelque chose de spécial, dans les grands matchs. Barcelone avait un ADN, un système qui lui convenait bien, et Pep y a réussi. Avec le Bayern et City, il a essayé avec des changements. Il a échoué, encore et encore.  Pep, tu es un grand entraîneur, mais tiens-toi à un système ! Je qualifierais cela d'égocentrisme. Oui, c'est un mot dur, mais c'est dû à ce qu'il a fait. En Bavière, Robert Lewandowski a même dû jouer une fois sur l'aile gauche et ça n'a pas du tout fonctionné. » Rio Ferdinand, au micro de BT Sport : « La ligne haute était un suicide, c'était le début de la chute. Indécision et naïveté... Ils doivent tout nettoyer, et recommencer. Les joueurs les plus créatifs étaient sur le banc, l’équipe était bien meilleure avec Riyad Mahrez sur le terrain. » Dimitar Berbatov, sur Betfair : « C'est la première fois que je le vois aussi défensif. Normalement, City joue avec son propre style, peu importe l'adversaire. Guardiola a beaucoup trop respecté l'OL et il connaît les erreurs qu'il a commises, surtout dans ce genre de rendez-vous. Être éliminé en quarts de finale autant de fois consécutivement, ce n'est pas anodin. » Raymond Domenech « jeu-de-mots » , via Twitter : « On livre Sterling à la vindicte populaire, mais le vrai responsable du Brexit footballistique de Manchester City est bien la légende Pep himself. La notion floue de la beauté du jeu chavire devant la réalité. »

Quelles surprises, pour quels résultats ?


Forcément, il est difficile d'encaisser autant de balles douloureuses sans réagir. Alors, Guardiola cogite. À l'entame de son cinquième exercice de Premier League et avant la réception de Leicester pour le compte de la troisième journée de Premier League, le technicien connaît sa mission : réduire l'écart abyssal entrevu avec les Reds en 2019-2020, et exploser ce plafond de verre européen. Problème : comme en témoigne son passage réussi, mais contrasté en Allemagne, le Catalan a du mal à se réinventer et à lâcher du lest au niveau de sa philosophie. Or, si ses convictions et ses principes ont été transmis avec des résultats spectaculaires une dizaine de mois après son arrivée, sa méthode paraît afficher des limites depuis un an. Oui, les Skyblues représentent toujours un ogre bouffant ses proies plus que de raison. Mais ce n'est plus la machine à broyer, couronne sur la tête, que le Royaume a connue deux années durant. Dès lors, ce nouveau tour de piste où le coach cinquantenaire (il changera de dizaine en janvier) va devoir innover devrait s'avérer aussi excitant que passionnant. Car le bonhomme a de la ressource, notamment intellectuellement parlant.




Souhaitant encore plus de qualité technique derrière, l'ancien Bavarois a réclamé et obtenu des renforts (Nathan Aké pour 45 millions d'euros, en attendant peut-être Jules Koundé dont le transfert sera encore plus onéreux s'il se réalise). Ayant troqué le blessé Leroy Sané pour le jeune Ferran Torres, son schéma devrait s'articuler encore davantage autour de Kevin De Bruyne avec le départ de David Silva et donner plus de confiance au surprenant Phil Foden. Voilà tout pour les transferts, qui devraient néanmoins s'agiter avant le 5 octobre et la date de clôture du mercato. Mais surtout, Pep sait qu'il va devoir changer quelque chose s'il veut continuer chez les Mancuniens où son contrat s'achève en 2021. « Une prolongation ? Nous n’en avons pas parlé avec les dirigeants, a déclaré le principal intéressé en conférence de presse, sans cacher son incertitude. J’adorerais rester plus longtemps ici, c’est un endroit où j’aime être. Je vais voir si je le mérite cette saison, en analysant comment le club avance et s’améliore. Ce club a atteint des standards au cours de la dernière décennie, nous devons l’y maintenir. Je connais ces standards et si je n’atteins pas les normes, je ne mérite probablement pas de rester. Donc pour prolonger mon contrat, je dois gagner. » Encore plus qu'avant, ce qui est toujours le souci.

Par Florian Cadu
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