Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéoPhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociaux MoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 3 Résultats Classements Options
Abonne-toi à SOFOOT Boutique (Photos, T-Shirt, goodies, etc.)
  1. //
  2. // Finale
  3. // City-Chelsea

Une finale 100% anglaise, c'est tout naze

Pour la deuxième fois en trois ans, deux clubs anglais vont se cogner dessus en finale de la Ligue des champions. C'est en train de doucement confirmer que l'argent qui irrigue la Premier League depuis quelques années a son petit effet, mais c'est surtout en train de tuer un match, la finale de C1, qui devrait être l'événement foot de l'année. Merci messieurs, mais on a regardé votre championnat toute la saison, on aurait bien aimé voir autre chose.

Modififié
Jürgen Klopp et ses ouailles pouvaient bien exploser de joie sous le ciel de Madrid, il y a tout juste deux ans. Le clin d’œil du destin était beau : un an après être tombé en finale face au Real, à Kiev, les Reds soulevaient cette fois-ci la coupe aux grandes oreilles dans la capitale espagnole. Oui, mais voilà : loin du prestige et de l’excitation de la finale de l’édition précédente face aux Merengues de Zizou, dans un match qui avait offert son lot de dramaturgie et de spectacle, la 6e Ligue des champions de Liverpool a été conquise après une finale toute moisie contre Tottenham, quasiment unanimement considérée comme l’une des pires finales de l’histoire de la Champions dans le jeu. Deux ans plus tard, il ne faut absolument pas s’étonner que notre engouement pour la « grande » finale de ce samedi soir entre Chelsea et Manchester City ne surpasse pas celui que l’on a ressenti pour le barrage de Ligue 1 jeudi soir : les Anglais nous ont refait le coup, et nous ont de nouveau imposé une affiche de Premier League pour ce qui devrait être LE match le plus sexy de l’année.

La troisième finale anglo-anglaise depuis 2008

À 24 mois d’intervalle, cette répétition du scénario quasiment à l’identique (une équipe ultra dominatrice en Premier League qui en affronte une autre que personne n’attendait vraiment à ce niveau) nous laisse entrevoir un futur peu reluisant pour la plus belle des compétitions de clubs. Depuis 2000, et la première occurrence d’une finale entre deux clubs d’un même championnat (Real-Valence, 3-0), la chose se produit déjà pour la huitième fois. Huit fois en vingt et un ans, soit un peu moins d’une finale sur trois au XXIe siècle. Trois fois entre clubs espagnols (le Real-Valence de 2000, donc et les deux Real-Atlético de 2014 et 2016), une fois entre deux clubs allemands (Bayern-Borussia en 2013), une fois entre deux clubs italiens (Milan-Juventus, en 2003) et donc trois fois entre clubs anglais (United-Chelsea en 2008, Liverpool-Tottenham en 2019 et City-Chelsea en 2021).



Sans rien enlever au mérite des équipes finalistes, qui ont évidemment gravi un à un les échelons d’une compétition ultra-concurrentielle, c’est quand même rageant que dans le football d’aujourd’hui, plus d’un tiers des finales de C1 soient des remakes de match qu’on a déjà vus le samedi à 17 heures à l'occasion d'une 24e journée d’un championnat national. Avec une Ligue des champions qui favorise toujours plus chaque année les championnats puissants, dont les plus grands clubs accumulent toujours plus de moyens, cela est forcément amené à se reproduire dans les années à venir. Et franchement, ce seront des finales qui n’intéresseront plus personne, à part les supporters des équipes en question.

À la mémoire des pionniers de la Coupe d'Europe

Parce qu’il est insupportable de toujours jouer les puristes, mais qu’il est aussi parfois un peu bon de revenir aux bases, il faut quand même rappeler que l’esprit de la Coupe d'Europe à sa genèse était à des années-lumière d’un format qui verrait s’affronter en sa finale deux clubs qui ont croisé le fer en championnat deux semaines auparavant. L’idée, dans des années 1950 où les affrontements entre clubs de différents pays étaient rares, était de régler une bonne fois pour toute le débat autour de l’identité du meilleur club d’Europe en laissant les mastodontes de chaque pays se mettre sur la tronche dans un cadre réglementé. Dans sa première édition, en 1956, la compétition initiée par une poignée de journalistes de L’Équipe réunissait d’ailleurs tout simplement seize équipes de seize pays différents. Aucun risque que deux équipes voisines se croisent sur les routes de l’Europe.




La Ligue des champions est une invitation au voyage, une promesse d’affiches de prestige entre des clubs qui ne se croisent qu’une fois par an, sa finale une fête du football qui traverse les frontières. Et si cette promesse est très largement tenue des phases de groupes aux demies, on peut regretter que la finale soit de plus en plus accaparée par ces trois pays qui, pas plus tard qu’il y a un mois, ont vu certains de leurs représentants tenter de faire sécession pour aller encore plus s’affronter entre eux dans une Superligue encore plus injuste que la Ligue des champions actuelle. Dans l’un de ses derniers entretiens au journal L’Équipe, en 2006, l’un des fondateurs de la C1, l’immense Jacques Ferran, regrettait qu' « aujourd’hui, les petits pays sont pratiquement mis à l’écart. Seul importe l’argent... On se demande si on n’a pas déclenché quelque chose qui sera un jour fatal au sport. Mais, que voulez-vous, c’est la vie... » Mais pas le foot.

Quand N'Golo Kanté et Riyad Mahrez s’affrontaient en Ligue 2


Par Alexandre Aflalo
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié




Dans cet article


Partenaires
Pronostic Foot 100% Gratuits ! + de 100 Matchs analysés / semaine Olive & Tom Foot.Fr : Boutique De Foot : Maillot, Survêtement, Chaussures, Ballons MAILLOTS FOOT VINTAGE Tsugi
Hier à 18:12 Canal+ se retire de la Ligue 1 ! 205
Hier à 16:49 La Ligue 1 diffusée sur Amazon et Canal+ sur la période 2021-2024 67


Hier à 15:03 Revivez le quiz spécial « équipe de France 98 » avec Enzo le Footix 1
Partenaires
Olive & Tom Foot.Fr : Boutique De Foot : Maillot, Survêtement, Chaussures, Ballons MAILLOTS FOOT VINTAGE Tsugi Pronostic Foot 100% Gratuits ! + de 100 Matchs analysés / semaine
Hier à 12:13 (Podcast) Football Recall / Épisode 1 : Verratti, Jorginho et les pénos
Hier à 09:00 Plus d'indulgence sur les hors-jeu en Premier League la saison prochaine ? 55