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Malik Bentalha : « Le PSG, c'est la TOHO »

Accompagné de son regard espiègle, Malik Bentalha a débarqué dans nos vies en même temps que le Qatar au PSG. Comme son club de cœur, le jeune humoriste a grandi, au point de devenir incontournable sur scène et bientôt au cinéma. Contrairement au titre de son one-man show, Malik ne se la raconte pas. Il aime le football et surtout Paname. Alors, avant de voir Ibrahimović en découdre avec Mandanda dans le Classico, on a appelé celui qui zlatane les zygomatiques. Hasard du calendrier, c'est tombé pendant OM-Libérec. « C'est quoi, ça, Libéria ? Ils viennent de marquer, quelle rigolade. » Ça démarre fort.

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PSG-OM, c'est un test pour les Parisiens ?
Ce n'est pas un test, je veux que l'OM souffre comme on a souffert pendant dix ans quand on était dixième, quinzième. Là, c'est un jubilé pour nous.

T'as grandi dans le Sud de la France, comment t'en es arrivé à supporter le PSG ?
C'est simple, mon père était pote avec Moustapha Dahleb. Il venait tout le temps à la maison. À force, je me suis pris d'affection pour son histoire et le PSG. Et puis j'ai eu un déclic, c'est Bucarest. J'étais jeune et je vois ce 5-0 à la télévision. Là, j'ai basculé dans la folie sans savoir que j'allais souffrir derrière parce que les gens pensent que c'est facile de suivre le PSG aujourd'hui, mais y a dix ans, j'allais au Camp des Loges, je courais après Lionel Potillon pour avoir un autographe. Je voyais Tupac Shakur en vrai, enfin Alioune Touré. Quand t'as connu ça, tu ne peux être qu'heureux d'avoir l'équipe actuelle, même si certains pensent que t'es un opportuniste.

T'es quel genre de mec quand tu regardes un match de Paris ?
Je n'aime pas les délires bières-pizzas où tout le monde se retrouve, ça jacte et ça ne regarde la télé que pour voir les ralentis des buts. Moi, je suis chez moi, seul, dans le noir et je décortique tout. Mon père a entraîné en CFA, DHR, alors j'ai toujours eu à la maison des livres sur la tactique, des schémas. Ça m'intéressait. Je suis un mordu de football. Je regarde tout, la Copa Libertadores, la Ligue Europa, la Liga, la Ligue 1, le championnat mexicain. Dès que je tombe sur du football, je suis aimanté.

Tu jouais, petit ?
Ouais, j'avais un bon niveau, j'ai joué en 18 ans nationaux au Pontet dans le Vaucluse. En 15 ans nationaux, pour mon premier vrai match, j'ai rencontré le Cavigal de Nice, le club formateur de Lloris. Mais à 17 ans, je suis parti sur Paris, et là, c'est compliqué de trouver un club, car t'es obligé d'aller en banlieue. Jouer au football quand t'habites dans Paname, c'est l'enfer. Faut s'organiser avec le boulot, etc. J'ai laissé tomber pour faire autre chose.

PSG-OM, ça te rappelle des bons souvenirs ?
C'était nos trophées, les Classicos. Quand on a fait les 8 à la suite, c'était le Graal. À l'époque, on ne gagnait rien, alors on se contentait de ça. J'ai en mémoire les buts de Pauleta. Celui au Parc des Princes quand il lobe Brahim Hemdani et Fabien Barthez ou un autre quand il crochète Déhu et trouve la lucarne de Barthez. Y a le missile de Cissé, aussi. Tu vois, j'en parle et j'ai plein de souvenirs qui reviennent, mais en vrai, le plus beau, c'est la finale de la Coupe de France 2006 avec les buts de Kalou et Dhorasoo. C'est la seule fois où on se jouait en finale. Si tu perds, tu ne sors plus pendant un mois. La finale de 2006 avec Moustache sur le banc (Guy Lacombe, ndlr), c'est le top.

Avec l'arrivée de QSI, tu prends toujours autant ton pied devant le Classico ?
Bien sûr ! C'est toujours aussi bandant. Que tu sois 13e ou 1er avec 20 points d'avance, c'est un match à ne pas perdre. La pression monte toujours avant le match. Et puis l'arrivée des Qataris, au fond, c'est normal. Paris c'est la capitale, la plus belle ville du monde, c'était inconcevable qu'un actionnaire ne vienne pas y mettre de l'argent. Au fond de moi, je savais qu'un jour, on aurait une grosse équipe comme ça. Il fallait juste que les membres historiques acceptent de lâcher le club. Ce n'était pas évident. Surtout à des Arabes, même si des Américains sont venus entre les deux. Ça a pris du temps, et même si ça me fait mal de le dire, Sarkozy a œuvré dans ce rapprochement.

Tu trouves que l'arrivée des Qataris a été mal perçue en France ?
On se plaint de la domination, etc. Mais quand l'OL était champion 54 fois de suite, ça ne gênait personne. Les mecs étaient champions en mars, ils jouaient leurs quatre derniers matchs peints de haut en bas. Dès que c'est un mec en djellaba, en revanche, ça dérange. On parle aussi du peu de joueurs français au PSG. Normal, ils sont nuls. On a acheté Digne pour faire plaisir aux clubs français et il n'a jamais eu le niveau.

Tu dois bien avoir un chouchou au club ?
Marco Verratti. Il sait tout faire et s'est même calmé avec les arbitres. Je regrette le fait qu'il ne frappe jamais au but. Même quand il est à trois mètres des cages, il fait une passe en retrait. Ça me rend fou.

Et ton souffre-douleur ?
Rabiot. Il faut qu'il aille faire de l'équitation. Ou du polo. Quand je le vois jouer, nonchalant, à faire son rebelle de l'avenue de Versailles, j'ai envie de lui demander d'arrêter.

Tu ne regrettes pas l'arrivée de QSI, donc ?
Avant, je supportais mon club quand y avait Madar, Cardetti, Coridon. Là, on en revient à se demander si Zlatan Ibrahimović n'est pas un peu nul ? Zlatan. Tu t'imagines ?!! Si tu m'avais dit que l'attaquant du PSG allait être Zlatan Ibrahimović, je ne t'aurais jamais cru. Mon équipe, c'est la TOHO de Mark Landers et ED Warner dans Olive et Tom. On joue au football, on part de derrière, on construit, comment ne pas prendre son pied ? On a même la chance d'avoir un banc de touche de malade avec des mecs comme Marquinhos ou Pastore. Comment ne pas aimer QSI franchement...

Avant QSI, tu vibrais comment ?
Ronaldinho, mec. Ce n'est pas le meilleur joueur de l'histoire du club, il n'a rien gagné, mais c'était un génie. J'étais au collège et au lycée quand il était au PSG, le matin quand j'arrivais en cours, je filais au CDI, car on avait des ordinateurs et je regardais ses derniers gestes. Le type inventait des trucs tous les jours.

1997, penalty ou pas sur Ravanelli lors de PSG-OM ?

Jamais. Le mec se fait une auto-faute. Mais on s'est vengé avec Pascal Feindouno plus tard, quand Bordeaux est venu gagner le titre de champion de France au Parc des Princes.

Ton plus mauvais souvenir d'un PSG-OM ?
Le 3-0 de 2010 avec Cheyrou qui s'amuse dans la surface, c'est moche, aussi. L'histoire des minots au Parc des Princes, ce n'est pas terrible non plus. On en a pris des coups, mine de rien. Il fallait être costaud.

Aujourd'hui, avec ta notoriété, tu demandes toujours des autographes aux joueurs ?
Ça aide à les côtoyer, c'est sûr. Je suis surtout pote avec les joueurs français comme Layvin Kurzawa. Je l'ai harcelé tout l'été en textos pour qu'il vienne à Paris. Mais mon vrai ami dans le football, c'est Eden Hazard. On se connaît depuis longtemps, quand il ne jouait pas encore à Lille. On était tous les deux remplaçants, on va dire. Je lui dis souvent de venir au PSG. Je vais arriver à le convaincre.

T'es du genre à chambrer avant un PSG-OM ?
Je ne le fais plus. Je laisse les Marseillais et les Lyonnais s'embrouiller entre eux à la récréation de l'école primaire. Moi, je suis en train de chercher des adultes du Real ou du Bayern avec qui me chauffer. Je suis passé en 3e, là, je suis chaud.

Ton pronostic ?
2-0. Je sens bien Zlatan, car il a toujours brillé dans les grosses affiches de Ligue 1, même si j'ai peur que le record de Pauleta ne lui monte à la tête, il va vouloir trop en faire. Comme face à Malmö où il voulait absolument planter son triplé.

Malik Bentalha se la raconte, en tournée dans toute la France d'octobre à décembre.

Propos recueillis par Mathieu Faure
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