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Mais qui sont donc ces mystérieux Équatoriens ?

Mardi, Reinaldo Rueda, le sélectionneur colombien de l’Équateur, a rendu publique la liste des 30 pré-selectionnés de la « Tricolor » pour le Mondial 2014. Hormis Antonio Valencia, le joueur de Manchester United, la sélection de Rueda, qui affrontera l'équipe de France dans le groupe E de la Coupe du monde, reste relativement méconnue...

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Elle donne quoi cette mystérieuse sélection de 30 joueurs équatoriens ?

Le fait que le sélectionneur Reinaldo Rueda retienne 30 joueurs n’a rien de surprenant, car il reste encore quelques points sur lesquels l’Équateur est fragile. D’abord, le choix du gardien de but titulaire, Rueda n’ayant jamais réellement tranché entre Dominguez et Banguera. Les deux gardiens se sont partagé le poste durant les éliminatoires. Dominguez est un grand gardien très agile mais inconstant, Banguera est lui plus costaud, mais sa manie de boxer systématiquement tous les ballons tel un Jérôme Alonzo des grands soirs peut mettre la défense en difficulté. Une défense qui n’a d’ailleurs pas besoin d’un gardien fébrile pour laisser entrevoir ses failles. Si Hurtado et Espinoza furent, en leur temps, de vraies murailles, Achilier et Erazo sont encore loin du niveau de leurs prédécesseurs. Heureusement, sur le côté droit, l’abattage de Paredes ou du vétéran Ayovi permettent de vite relancer sur un milieu de terrain correct où Noboa joue le rôle de tour de contrôle. Dans une récente interview, Reinaldo Rueda a insisté sur le danger que représentaient pour son équipe Franck Ribéry et le Suisse Xherdan Shaqiri. En effet, l’Équateur aura toutes ses chances au Mondial s'il a la possibilité de dérouler son jeu d’attaques rapides sur les ailes où il maîtrise la possession de balle. Au contraire, si des joueurs rapides et vifs comme Ribéry et Shaqiri ont la possibilité de harceler sa fragile défense, l’Équateur pourrait passer de mauvais moments. Le match contre les Pays-Bas (L’Équateur disputera deux amicaux : contre les Pays-Bas le 17 mai à l’ArenA d’Amsterdam, puis le 31 mai contre le Mexique à Mexico) donnera déjà de précieux renseignements quant au niveau actuel de la « Tricolor » , sur la montée en puissance d’Enner Valencia, Jefferson Montero et Fidel Martinez, mais aussi sur l’apport de Michael Arroyo, un vrai numéro 10, un poste qui manquait peut-être à la sélection de Rueda pour lui donner toute sa valeur.

Généralement, l'Équateur adopte quelle tactique ?

L’Équateur, lors de ces deux précédents rendez-vous mondiaux, a proposé un football basé sur un jeu court et où les défenseurs se montrent le plus à l’aise. Il faut dire que Ulises de la Cruz, Ivan Hurtado, Giovanny Espinoza et Neicer Reasco comptent alors parmi les meilleurs spécialistes de la « défense debout » , un style de jeu défensif assez spectaculaire et qui demande une grande discipline. Ces joueurs sont aujourd’hui à la retraite et c’est désormais devant que ça se passe pour la « Tricolor » . Avec Rueda, l’Équateur joue essentiellement en 4-4-2 ou en 3-5-2 (modulable en 5-3-2 selon que l’équipe doit défendre ou attaquer) avec des ailiers au cœur de l’animation offensive. Luis Antonio Valencia à droite et Jefferson Montero à gauche sont de vrais ailiers capables de déborder et d’enfumer leur vis-à-vis, par la vitesse pour le Mancunien, par un talent certain pour le un-contre-un pour le pensionnaire de Morelia. Devant, Rueda a longtemps compté sur Felipe Caicedo dont le physique de déménageur est une plaie pour les défenseurs. Cependant, depuis la fin des éliminatoires, c’est Enner Valencia qui a les faveurs du « Profesor » . Enner Valencia (aucun lien de parenté avec le joueur de Manchester Utd) a explosé la saison passée à l’Emelec (élu meilleur joueur du championnat) et semble confirmer tout le bien que l’Équateur du football pensait de lui au Mexique, puisqu’il est actuellement meilleur buteur du championnat avec son club de Pachuca. Pachuca qui a remporté hier soir (15/05) la finale aller du championnat 2-0 contre Leon, avec un doublé de Valencia. Le Mexique est un championnat qui accueille de nombreux attaquants équatoriens, puisqu’on y retrouve aussi le très classieux Fidel Martinez, un joueur fin doté d’une très belle frappe, ainsi que João Rojas, attaquant titulaire au Cruz Azul, et Jaime Ayovi qui joue à Tijuana.

Mais au fait, c'est qui ce sélectionneur : Reinaldo Rueda ?

Le technicien colombien a succédé en 2010 à l’Équatorien Sixto Vizuete, un ancien entraîneur des moins de 17 ans avec lesquels il remporta la médaille d’or aux Jeux panaméricains de 2007. Absente du Mondial 2010 après des prestations soignées lors des Coupes du monde 2002 et 2006, la Fédération équatorienne de football (la F.E.F.) a fait appel à Rueda qui avait obtenu de bons résultats avec le Honduras. Un type qui a construit sa réputation d’entraîneur chez les jeunes et, dès son arrivée à la tête de la « Tricolor » , il fait appel à des espoirs afin de renouveler un groupe vieillissant.

Comment l'Équateur a négocié les éliminatoires ?

Les éliminatoires du Mondial 2014 ont démarré en trombe pour l’Équateur qui enchaîne les succès à domicile (Pérou, Venezuela, Uruguay, Chili, Bolivie et Paraguay) tout en obtenant quelques points précieux à l’extérieur (en Uruguay, en Bolivie et au Venezuela). La fin des éliminatoires est un peu plus compliquée pour les Équatoriens qui étaient sans doute sonnés par le décès tragique de leur attaquant vedette Christian Benítez, survenu en juillet dernier alors qu’il venait de signer au club d’Al Jaish au Qatar. C’est le 11 octobre 2013 contre l’Uruguay, au stade Olimpico Atahualpa de Quito, que l’Équateur a pu valider son billet pour le Brésil en remportant le match 1-0 grâce à un but libérateur de Jefferson Montero. Depuis, l’Équateur a joué deux matchs amicaux : un match nul 2-2 contre le Honduras et une victoire épique 4-3 contre l’Australie (l’Équateur était mené 0-3 à la mi-temps).

Et l'Équateur, ça donne quoi en Coupe du monde ?

Historiquement, les sélectionneurs colombiens réussissent bien à l’Équateur. Dans les années 1990, Francisco Maturana, le maître à penser du fameux « toque » colombien qui avait qualifié la Colombie au Mondial 1990, a entraîné l’Équateur. Si l’objectif de se qualifier pour le Mondial 1998 est raté de justesse (il manque 4 points à l’Équateur pour espérer aller fouler les pelouses françaises), Maturana est unanimement reconnu comme celui qui a impulsé un vent nouveau sur le plan du jeu de la sélection, plus sûre d’elle-même et construite grâce aux talents de Wellington Sanchez, Alex Aguinaga et Agustin Delgado.

En 2002, le miracle se produit et, sous la houlette de Dario Hernan Gómez, un autre entraîneur colombien, l’Équateur se qualifie brillamment pour sa première Coupe du monde. Sélection méconnue outre-Atlantique, l’Équateur fait plutôt bonne figure en s’inclinant d’abord 0-2 contre l’Italie dans un match qui est – aux yeux des Équatoriens du moins – une sorte de « jubilé Alex Aguinaga » , puis en ouvrant le score face au Mexique avant de céder 1-2, et enfin en battant la Croatie 1-0 sur un but d’Edison Mendez.

En 2006, c’est Luis Fernando Suárez, un entraîneur rigoureux, qui qualifie une seconde fois l’Équateur. Le Mondial allemand est la meilleure performance réalisée par l’Équateur sur le plan international. Alors que les matchs de préparation ont été laborieux (défaites contre les Pays-Bas, le Japon et la Macédoine) et que l’ambiance en interne est très mauvaise (altercation entre le capricieux Ivan Kaviedes et Edwin Tenorio), l’Équateur s’impose 2-0 contre la Pologne lors de son premier match. Une victoire qui gonfle la confiance de la « Tricolor » . Lors du second match, les Équatoriens dominent très nettement le Costa Rica 3-0, puis Suárez fait tourner l’effectif lors du dernier match joué contre l’Allemagne et perdu 0-3. En huitièmes de finale, opposé à l’Angleterre, l’Équateur résiste vaillamment avant de céder sur un coup franc millimétré de Beckham à l’heure de jeu.

Par Sébastien Jacquelin


La liste des 30 joueurs pré-sélectionnés avec l'Équateur.

Plus de foot équatorien sur le blog Atahualpa Futbol.

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