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Mais pourquoi Wesley Saïd fait-il grève pour venir au TFC ?

Si d’aucuns sèchent les entraînements pour forcer un départ vers le FC Barcelone, comme a pu le faire Antoine Griezmann au début de l’été, d’autres les imitent pour signer à… Toulouse. Mais diantre, qu’est-ce qui peut bien pousser Wesley Saïd à faire le forcing pour rejoindre le Tèf ?

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« Je l'ai eu au téléphone, il m'a fait part de sa décision. Il est sous contrat, il se met donc à la faute. » De guerre lasse dans Le Bien Public, l’entraîneur du DFCO Stéphane Jobard n’a d’autre choix que d’accepter, ou plutôt de subir, la décision de Wesley Saïd (24 ans) : son attaquant ne se présentera plus aux entraînements tant qu’il n’aura pas signé à Toulouse. Cette sortie remonte au 20 juillet dernier et depuis, plus aucune trace de l’ancien Rennais aux Poussots, le centre d’entraînement des Bourguignons.


Par médias interposés la semaine passée, Saïd et Olivier Delcourt, le président dijonnais, ont exposé leur ligne respective. Et depuis, elles ne bougent pas d’un iota. En résumé : le DFCO n’est pas vendeur, donc il faudra que Toulouse paye les huit millions d’euros réclamés. Et pas un centime de moins. Le joueur, de son côté, n’aspire qu’à une chose : rejoindre le TFC. « Le président demande une somme, le club s’en rapproche à chaque fois puis il augmente le montant réclamé d’un million d’euros. On nous prend pour des marionnettes (…) Je ne jouerai plus pour Dijon » , a-t-il avancé à Goal.com. Selon les informations de La Dépêche du Midi, le deal est proche d’aboutir pour un montant avoisinant les sept millions d’euros. Mais s’amouracher des Violets au point de renier complètement le DFCO est-il réellement justifiable ?

Toulouse sportivement aux abois depuis plusieurs saisons


Un tel forcing pour rejoindre un club dont les dernières saisons sont aussi peu reluisantes est presque un acte inédit. Depuis sa remontée dans l’élite en 2016, les Dijonnais ont fini à la 16e, 11e et 18e position. Sur les mêmes saisons, le Téfécé se classe 13e, 18e et 16e. En passant du DFCO au TFC, la progression sportive est, à l’heure actuelle, inexistante. Si Toulouse a pour lui sa stabilité dans l’élite — les Violets vont jouer leur dix-septième saison en Ligue 1 —, celle-ci ne tient qu’à un fil qui ne cesse de se consumer année après année.


Pire, Wesley Saïd quitterait une équipe qui a longtemps fait du jeu l’un de ses principes fondamentaux. Bien que ces derniers aient quelque peu disparu depuis l’éviction d’Olivier Dall’Oglio et l’arrivée d’Antoine Kombouaré, Dijon était reconnu en France pour pratiquer du bon petit football. Au TFC, l’écran de fumée n’a que peu duré suite au retour d’Alain Casanova et malgré quelques jolies performances en début de saison, le technicien est vite retombé dans ses travers défensifs et soporifiques où l’animation offensive proposée n’est à montrer dans aucune école de BAFA. Mis bout à bout, le choix du joueur formé à Rennes n’est pas le plus évident. Du moins pour la raison évoquée : aller à Toulouse « pour passer un cap » , avait-il confié à Goal.com.


Un salaire d’un autre standing


Comme toujours, et de manière tout à fait logique, l’argument financier pourrait être l’une des explications aux caprices de Saïd. D’après les chiffres publiés par L’Équipe au mois de février dernier, il toucherait 30 000 euros brut par mois, soit le septième salaire de l’effectif bourguignon. Des émoluments plutôt bas pour un joueur de son niveau, qui a déjà prouvé en Ligue 1 par le passé. À Toulouse en revanche, l’attaquant atteindrait un nouveau cap, oui, mais sur le plan salarial. Toujours selon le classement établi par le quotidien sportif, les joueurs émargeant au même salaire que Saïd n’apparaissent même pas dans le top 10. Au contraire, les dernières recrues phares du TFC comme Max-Alain Gradel et Matthieu Dossevi occupent les deux premières places avec respectivement 190 000 euros et 120 000 euros brut mensuel. Or, si Saïd enfile la tunique violette, il arriverait avec ce statut de « grosse recrue » . Difficile de penser que l’écart entre son salaire et celui des autres stars toulousaines soit abyssal.

Recrue la plus chère de l’histoire


Enfin, si le gamin de Noisy-le-Grand se montre si borné à l’idée de filer en douce à Toulouse, c’est aussi pour le prestige. À sept millions d’euros, Wesley Saïd deviendrait tout simplement la recrue la plus chère de l’histoire du club devançant Andy Delort et Emmanuel Rivière. En lui souhaitant d’ailleurs une tout autre réussite que les deux attaquants recordmen dont le passage au Stadium est plutôt à classer au rang des flops. Et pour sa fierté personnelle, rafler le titre d’élément le plus cher peut être gratifiant. Ça montre, en sus, l’énorme confiance accordée par le Tèf à Saïd, soit un autre élément qui favoriserait sa venue.

L’autre débat est de savoir si les dirigeants toulousains font le bon choix en mettant le paquet sur un joueur qui n’a marqué que quatre buts et délivré une seule passe décisive la saison passée. Les manques du TFC se situeraient davantage en défense, où la seule venue d’Augustín Rogel pour palier le départ de Christopher Jullien ressemble surtout à un pari très risqué. Mais vu les sacrifices que les Toulousains sont prêts à faire pour Saïd, la question semble tranchée en interne.



L’un des derniers joueurs qui avait publiquement affirmé sa volonté de rejoindre les Violets n’est autre que Benjamin Jeannot, alors au FC Lorient à l’époque (janvier 2017). Le transfert ne s’était jamais conclu, en partie à cause des relations compliquées qu’entretiennent Loïc Féry et Olivier Sadran. Depuis, Jeannot a signé à Dijon et ça tombe plutôt bien, il est donc coéquipier avec Wesley Saïd. L’ancien Merlu pourra toujours conseiller à son acolyte ce qu’il ne faut pas faire pour rater un transfert à Toulouse.

Par Arthur Stroebele
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