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Mais dis-donc, c'est quoi ce bordel en Serie B et C ?

Trois équipes ayant fait faillite en fin de saison dernière, la Serie B est passée de 22 clubs à 19, alors que les formations qui avaient été reléguées en Serie C avaient en parallèle pourtant demandé à réintégrer la seconde division. Mais plusieurs mois plus tard, la justice transalpine ne s'est toujours pas définitivement prononcée quant au sort des équipes en question. De quoi plonger la troisième division italienne dans un chaos sportif inédit.

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Vue de loin, ça ne ressemble plus à rien. En ce début novembre, la Serie C italienne compte des équipes qui ont disputé sept matchs, d'autres cinq, certaines quatre, voire un seul pour l'une d'entre elles. De quoi carrément inciter le boss du football mondial, Gianni Infantino, à pousser une gueulante : « Il est intolérable de voir que des équipes ne savent toujours pas dans quelle division elles seront à terme intégrées... Ça me semble complètement absurde. » Absurde, oui. Car le président de la FIFA fait référence à une affaire qui n'arrête pas de se traîner lamentablement, en salissant le parquet déjà pas toujours propre d'un football transalpin en pleine crise institutionnelle.

Chaos juridique


Retour à la mi-juillet dernier. Alors que l'élite du football italien se gargarise de l'arrivée de Cristiano Ronaldo en Serie A, trois clubs de Serie B, Cesena, Bari et Avellino? se déclarent en banqueroute et donc incapables de participer à la seconde division pour la saison à venir. Prise de cours, la Fédération italienne (FIGC) choisit alors de changer le format de la seconde division, qui comptera pour la saison 2018-2019 non plus 22, mais 19 équipes participantes. Une décision qui exaspère de manière compréhensible les formations censées descendre sportivement en Serie C, qui demandent à être réintégrées en seconde division. Les plaintes et requêtes des clubs concernés, à savoir Novara, Pro Vercelli, Ternana et le Virtus Entella, ne seront néanmoins pas prises en compte par la gouvernance du football italien. Une décision peut-être en partie motivée par l'agenda politique de la FIGC, qui souhaite depuis des années une Serie B au format plus resserré, idéalement à 20 clubs.


Les équipes lésées ne comptent cependant pas en rester là, et l'affaire finit par atterrir entre les pattes du tribunal administratif régional du Latium (TAR). Qui, après s'être penché en long et en large sur le sujet, décide d'invalider la décision de la Fédération, en spécifiant que le championnat de Serie B devra bien se tenir à 22 équipes. Un énorme coup de théâtre, bientôt suivi d'un autre. Le Conseil d'État italien finit en effet lui aussi par mettre la main à la patte. Le 27 octobre, ce dernier décide de suspendre avec effet immédiat toutes les décisions du TAR lui-même : la Serie B conserve ainsi son format à 19 clubs, et le repêchage éventuel des équipes concernées est à nouveau suspendu, dans l'attente d'un nouvel avis exprimé par le Conseil attendu pour le 15 novembre.

Virtus Entella, les dindons de la farce


Ce micmac juridique a provoqué un bordel monumental en Serie C, où les quatre équipes qui demandent une réintégration en seconde division n'ont joué aucun match de championnat avant la fin septembre, en attendant, jusqu'ici sans réussite, que la justice leur donne raison. Finalement, Novara, Pro Vercelli et Ternana ont dû se résoudre à disputer respectivement chacune cinq, quatre et cinq matchs de championnat entre le 30 septembre et le 21 octobre. Et se retrouvent à contretemps d'un championnat où les équipes ont pour la plupart déjà disputé entre sept et neuf rencontres. Une situation qui frôle le surréalisme sportif, mais qui reste très loin de la saison complètement lunaire qu'est en train de réaliser le Virtus Entella.



Dix-neuvième de Serie B en 2017-2018 et donc potentiellement premier club ayant la possibilité d'être repêché par la justice italienne, cette formation de la province génoise n'a disputé qu'un seul petit match de Serie C en 2018-2019. Le cas du Virtus est en effet spécifique : fin septembre dernier, le club de Cesena, une des trois équipes exclues de la Serie B en raison de ses insuffisances financières, se voit infliger 15 points de pénalité applicables à la saison 2017-2018. De quoi théoriquement permettre au Virtus, qui n'avait que six points de retard sur Cesena cette saison-là, de se sauver finalement sportivement, indépendamment de la procédure juridique en cours.


Tout est bien qui finit bien ? Pas du tout. Si le club a effectivement vu son calendrier temporairement suspendu en attendant que son cas ne soit définitivement tranché par les instances compétentes, il attend toujours d'être réintégré à la Serie B. Et devrait se résoudre à disputer son premier match de Serie C depuis le 17 septembre face à Pise le 4 novembre. De quoi laisser pantois Luca Nizzetto, le capitaine du Virtus : « La Serie B nous revient de droit, ce format à 19 est ridicule... Si rien ne bouge, on va devoir jouer quoi, 40 matchs de Serie C en quatre mois ? C'est absurde. » Absurde oui. Comme quoi, il n'y pas que l'ami Gianni qui le dit.

Par Adrien Candau Tous propos issus de la Gazzetta dello Sport.
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