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Mais bordel, où sont cachés les joueurs du Shakhtar ?

Une défaite 4-1 face à l'Olympique lyonnais, ça fait mal. Surtout quand on prend un but de Gaël Danic. Est-ce la raison pour laquelle six joueurs du Shakhtar Donetsk, refusant de rentrer en Ukraine, ont disparu ? Peut-être. Mais peut-être pas. Mais alors, ils sont passés où, les joueurs du Shakhtar ?

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À Saint-Étienne


  • Ce qu'ils partaient chercher : Lorsque l'on évoque le Shakhtar, on pense forcément aux Brésiliens. Dans l'équipe actuelle, on en dénombre pas moins de 12, soit près de la moitié de l'effectif. Mais tout le monde le sait, le précurseur de cette hype samba dans l'Est ukrainien porte un nom : Brandão. Arrivés à Lyon pour leur match amical, les Brésiliens du Shakhtar ont donc tout planifié. Ils vont se rendre à Saint-Étienne, à quelques kilomètres de là, en pèlerinage, pour aller consulter leur gourou. Qui, jusqu'à nouvel ordre, est toujours un joueur de l'ASSE.

  • Ce qu'ils trouvent : Arrivés à Sainté après avoir passé une nuit planqués dans la halle Tony Garnier et fait du stop, les Brésiliens en fugue parviennent à atteindre le centre d'entraînement de l'ASSE. Mais là, stupeur, pas de Brandade. Le joueur vient tout juste d'être vendu à Bastia. Du coup, Galtier les envoie consulter le remplaçant de Brandão sur le front de l'attaque, Guillaume Hoarau. S'ensuit une conversation surréelle où les Brésiliens tentent d'expliquer au grand Guillaume pourquoi ils ont quitté Donetsk, et l'ancien du PSG qui leur soutient mordicus que ce n'est rien par rapport aux raisons qui l'ont poussé à quitter Paris. « Zlatan qui vous met la pression à l'entraînement, c'est autre chose que Putin » , affirme-t-il même. Les Brésiliens s'enfuient à nouveau.

    Au Brésil


  • Ce qu'ils partaient chercher : L'Ukraine, c'est bien. Mais comme tous bons Brésiliens qui se respectent, ceux du Shakhtar ont la saudade. Plutôt que de risquer de prendre un missile à tout moment, ils préfèrent rentrer au pays, avec un plan bien précis en tête. Il leur faut d'abord convaincre les six autres Brésiliens du Shakhtar de les rejoindre, ce qui ne devrait pas être trop compliqué. Une fois les 12 gaillards libérés et réunis au Brésil, ils iront voir la Fédé brésilienne, et proposeront leurs services pour créer une Seleção bis. « Parce que nous, au Shakhtar, on n'a jamais perdu 7-1 » justifie Douglas Costa. La Fédé se dit que ce n'est pas une si mauvaise idée.

  • Ce qu'ils trouvent : La Seleção vient d'être remise entre les mains de Dunga. Du coup, Scolari se retrouve libre, et entend parler de cette idée de créer une Seleção B avec les joueurs du Shakhtar. Les Brésiliens d'Ukraine sont sceptiques, mais acceptent, à condition de pouvoir l'appeler «  Lucescão » . Pour le premier match de celle qui est déjà renommée « la Shelekhtar » , l'équipe s'impose 2-0 contre l'Italie B, dans laquelle évoluent tous les bannis, de Balotelli à Cassano. La Fédé brésilienne pense même à organiser une rencontre entre les deux Seleção, tel un Battle Royal : le vainqueur prend le pouvoir et devient la vraie Seleção. Avec Neymar toujours blessé, David Luiz en dépression et Thiago Silva en larmes non-stop depuis deux mois, Dunga se dit qu'il a mal choisi son timing.

    Au siège de Haribo


  • Ce qu'ils partaient chercher : Venir en Europe, pour ce match amical à Lyon, c'est l'occasion de se faire oublier. Les Brésiliens veulent changer de vie, changer de job, que l'on ne parle plus d'eux, avant éventuellement de reprendre une vie normale de footballeur d'ici deux ans. Problème : depuis qu'ils évoluent au Shakhtar, ils sont obnubilés par les couleurs noire et orange. Ils réfléchissent : dans quel travail retrouver cette passion ? C'est Dentinho qui a l'idée de génie. Pourquoi ne pas aller bosser au siège de Haribo, à Bonn en Allemagne ? La raison invoquée : « Les Dragibus noirs et orange sont de loin les meilleurs. » Bien vu.

  • Ce qu'ils trouvent : Les Brésiliens mettent trois jours pour arriver à Bonn, et pratiquement autant pour trouver le siège de Haribo. Mais une fois là-bas, un problème se pose. Haribo ne peut pas embaucher 6 personnes d'un coup. Plutôt qu'être séparés, les Brésiliens proposent donc une solution : créer des bonbecs à leur effigie. Bingo. La nouvelle collection est appelée « Croco de Donetsk » et Dentinho en est l'égérie, car les dirigeants marketing trouvent marrant qu'un mec qui s'appelle Dentinho vante les mérites d'un bonbon qui peut provoquer des caries. Malheureusement, c'est un échec commercial. Les Brésiliens décident d'aller bosser chez Orange.

    En Corse


  • Ce qu'ils partaient chercher : Voilà plusieurs années que les Brésiliens se pèlent les miches dans le froid ukrainien. Ils en ont marre. Les voilà donc en France, où ils entendent parler pour la première fois d'une île où le climat ressemblerait à celui du Brésil : la Corse. Après s'être fait taper par l'OL, les joueurs se rendent donc à l'aéroport, et prennent le premier avion pour Ajaccio. Non pas pour aller jouer au foot, mais juste pour ne rien foutre et pour se dorer la pilule au soleil.

  • Ce qu'ils trouvent : Du calme, de la bonne charcuterie, du soleil, des plages, de l'eau pure, des décors magnifiques : les Brésiliens du Shakhtar sont au paradis. Ils le sont un peu moins quand un dirigeant du Gazélec les voit taper un foot sur la plage, et leur proposent de venir s'entraîner avec son club. Les joueurs pensent qu'il s'agit d'un petit club amateur où ils vont pouvoir se faire plaisir et faire des dribbles à tout va. Mais le 15 août, ils se retrouvent alignés pour la 3e journée de Ligue 2, pour le bouillant derby face à l'AC Ajaccio. Ils auraient été plus peinards sur l'île de Ré, c'est sûr.

    Ils suivent la caravane du Tour


  • Ce qu'ils partaient chercher : On n'en parle pas assez, mais les Brésiliens du Shakhtar sont de grands adeptes du vélo. Depuis l'Ukraine, ils ont suivi les exploits de Nibali lors de ce Tour de France 2014. Arrivés en France, ils se disent que c'est l'occasion de réaliser leur rêve : suivre la caravane du Tour. Parfait, il reste encore une semaine de compétition, l'arrivée à Paris étant prévue pour dimanche 27. Les Brésiliens trouvent donc un mini-van, et profitent de ce lundi où les coureurs sont au repos pour les rejoindre à Carcassonne. Un rêve de gosse.

  • Ce qu'ils trouvent : Après avoir posé aux côtés de la voiture Haribo (des mecs qui ont de la suite dans les idées), les Brésiliens sont pris d'une folie : plutôt que de suivre la caravane, pourquoi n'enfourcheraient-ils pas un vélo pour se joindre au peloton ? Même s'il est clairement interdit de rejoindre le Tour en plein milieu de la compétition, les joueurs du Shakhtar jouent la carte de la discrétion. Hop, chacun dans une équipe, ni vu ni connu. Douglas Costa se retrouve dans la Team Sky, Luiz Adriano chez la Team Europcar et Fred dans la Team Katusha. L'homonyme du jeune retraité de la Seleção se découvre des aptitudes dingues, et explose tout le monde, même Nibali et Thibaut Pinot, dans les étapes de montagne. Il arrive à Paris avec deux jours d'avance, en héros, mais sa victoire ne peut pas être homologuée. À l'arrivée, c'est Mircea Lucescu, tout sourire, qui l'attend. Direction l'Ukraine. En vélo, bien sûr. Allez, pédale!

    Éric Maggiori
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