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Mais à quoi joue le PSG avec Icardi ?

Recruter pour plus de 50 millions l'un des meilleurs snipers du continent pour finalement décider de totalement s'en passer dans le dernier carré de la Ligue des champions : c'est la vie qu'a décidé de mener le PSG avec Mauro Icardi. Mais pourquoi ?

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« Ce n’est pas la meilleure période pour Mauro. C’est un peu dur, c’est comme ça avec les numéros neuf. » Le constat a été posé par Thomas Tuchel dans la foulée de la finale de Coupe de la Ligue remportée par le PSG face à Lyon (0-0, 6-5 aux tab), le 31 juillet dernier. L'année 2020 de Mauro Icardi n'est pas loin du calvaire, lui qui n'a marqué que six petits buts depuis le 1er janvier, aucun depuis la reprise des compétitions. Malheureusement pour l'Argentin, ce ne sont pas ses deux dernières semaines passées au Portugal qui ont relancé sa dynamique.

Destination Final


Au contraire : à Lisbonne, Icardi n'a fait que confirmer les craintes de Thomas Tuchel. Aligné d'entrée contre l'Atalanta Bergame en quarts de finale, avant tout parce que Kylian Mbappé était trop juste pour débuter et qu'Ángel Di María était suspendu, il n'a pas du tout pesé sur la rencontre. Pire, c'est son remplaçant, Eric Maxim Choupo-Moting, qui s'est mué en héros et a renversé la rencontre.


Résultat : la sanction est tombée quelques jours plus tard. Au moment de défier le RB Leipzig, l'ancien de l'Inter a été posé sur le banc, histoire de faire place à un trio fait pour jouer tout en vitesse et en profondeur. « On a joué en 4-3-3 contre Lyon, contre Bergame, et ce n'était pas le moment de changer de formation, car c'est un match où l'on peut faire la différence avec la structure, se justifie alors Thomas Tuchel. Les joueurs se sentent bien aussi dans cette structure-là. En 4-4-2, comme je l'ai toujours dit, on a vraiment besoin de la meilleure capacité. Peut-être que si nous avions continué notre saison après Dortmund, cela aurait été possible, mais maintenant, on a choisi le 4-3-3. » Soit. Mais alors que Paris a eu le match en main, à l'heure du coaching, c'est Choupo-Moting qui a remplacé Mbappé, et non Icardi. Bis repetita dimanche, en finale, face au Bayern Munich. Reste que cette fois, le PSG était mené et devait forcer son destin. Tuchel a donc préféré le faire sans Icardi.

Une stratégie qui interroge


Aujourd'hui, ces choix posent question et interrogent sur les décisions prises par le club parisien ces dernières semaines, dont une clé : se débarrasser d'Edinson Cavani en fin de contrat et lever l'option d'achat du prêt de Mauro Icardi, qui s'est engagé fin mai jusqu'en 2024 contre un chèque de 50 millions d'euros (plus quelques bonus). Sur le papier, ce transfert s'est dans un premier temps apparenté à une bonne affaire vu le calibre du joueur, Paris obtenant en plus au passage une importante ristourne sur l'option d'achat initiale, à l'origine fixée à 70 millions d'euros.



Quelques mois plus tard, au vu des choix de Thomas Tuchel au Portugal, ce transfert semble désormais étrange. Ce n'est pourtant pas la première fois que l'Allemand décide de se passer d'Icardi dans les grands rendez-vous : il n'avait pas disputé la moindre minute lors des deux manches contre le Borussia Dortmund. Au contraire, Cavani a été titulaire au retour au Parc des Princes. De son côté, l'Uruguayen n'a pas été conservé, refusant même de prolonger l'aventure de deux mois supplémentaires pour disputer la fin de la C1 avec ses petits camarades. Meilleur buteur de l'histoire du club, le Matador s'est régulièrement vu reprocher de ne pas coller au style de jeu de son équipe, depuis les arrivées de Neymar et Kylian Mbappé en 2017. Un constat qui semble aujourd'hui tout aussi valable pour Icardi.

Question de style


Pour ces rendez-vous continentaux, Thomas Tuchel a fait un choix clair : privilégier la vitesse en transition de ses trois flèches, au détriment de Mauro Icardi, pur attaquant de surface. Un style de jeu propre au joueur formé au Barça, et qui surtout n'est pas une découverte. L'intéressé le revendique lui-même : « Il n'y a qu'une chose qui m'intéresse : c'est que je sois en position de marquer lorsque le ballon arrive sur moi. Que je touche beaucoup ou peu le ballon, cela m'importe peu » , lançait-il le mois dernier à France Football. Parfois, je touche vraiment très peu de ballons et je fais quand même un bon match. (...) C'est ma manière de jouer et de voir le football. Jusqu'à présent, ça m'a plutôt bien réussi, je ne vais pas changer maintenant. » Mais dans ce cas, pourquoi faire le choix de lui confier le poste d'avant-centre pour les quatre prochaines saisons pour estimer qu'il ne colle pas au jeu des autres ?


Un illustre ancien du club, Pedro Miguel Pauleta, émettait ces derniers jours un avis similaire alors que l'Argentin affichait ses limites à Lisbonne. « Quand tu vois le style de jeu de Neymar et Mbappé, c’est difficile dans les grands matchs comme celui-ci pour Icardi » , estimait l'Aigle des Açores sur RMC Sport. Alors certes, Mauro Icardi, c'est 124 buts en 219 matchs avec l'Inter et l'un des meilleurs finisseurs de la planète. Avec la domination du PSG en Ligue 1, Tuchel pourra se permettre de l'aligner à nouveau dans un quatuor offensif impressionnant et il y a fort à parier qu'il trouvera régulièrement le chemin des filets dans les quatre coins de l'Hexagone. Mais depuis de longues saisons déjà, c'est à l'échelle européenne que ce PSG-là est jugé et que Mauro Icardi sera attendu, malgré tous les doutes émis sur sa capacité à tirer l'équipe vers le haut dans les grands soirs. C'est malgré tout sur lui que le PSG a misé. Et désormais, il ne devrait plus subir la concurrence de Choupo-Moting pour s'exprimer et lever les doutes.

Par Tom Binet
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