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Une révérence ou une référence

L'Olympique lyonnais retrouve la saveur des grandes soirées de Ligue des champions, en s'attaquant à un mets de choix : le FC Barcelone. Et avant de reprendre la marche de leur histoire, les Gones semblent tiraillés entre un profond respect d'un adversaire unanimement reconnu comme supérieur et la confiance en leur capacité de créer la surprise. Et si l'OL le faisait, juste pour s'offrir un frisson ?

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C’est là. C’est dans les gènes. C’est sur le bout de la langue. C’est dans le bide. C’est surtout dans les têtes. « L’exploit » . Celui de voir l’Olympique lyonnais renverser le FC Barcelone. Parce que « sur un match, tout est possible » , et que « au retour, qui sait ce qu’il peut se passer ? » Voilà, en quelques mots, l’état d’esprit perceptible à quelques heures de voir Bruno Genesio et ses gars offrir au Groupama Stadium son tout premier match de phase finale de Ligue des champions. Au rayon des arguments, il y a les récents coups réalisés face à Manchester City et au PSG. Mais aussi un certain ADN qui a vu le club de Jean-Michel Aulas devenir un habitué du top 16 européen entre 2003 et 2012 et un adepte des frissons face aux grands, qu’ils s’appellent Inter, Bayern, Real ou Liverpool.


Le Barça, lui, a toujours résisté à l’OL (4 victoires et 2 nuls). Mais il flotte dans l’air un optimisme qui laisse croire que les Gones l’ont dans les pattes. Faire croire que l’exploit est à portée de bras, rien que ça, c'est déjà un exploit en soi. « Plus on avance vers le match, plus j’ai l’impression qu’on nous donne favoris, notait ce lundi Bruno Genesio. Mais il faut rester humbles. » Car le coach rhodanien le sait : son club garde un vrai déficit d’expérience dans ce genre de rendez-vous, puisque cela fait sept ans qu’il en a été privé.

Une histoire à reprendre


En 2012, Lisandro López et ses potes étaient piteusement sortis dès les huitièmes par l’APOEL Nicosie. Houssem Aouar, gamin du coin, n’avait lui pas encore soufflé sa quatorzième bougie. Aujourd’hui, numéro 8 de Juninho dans le dos, il est un des plus solides espoirs de son club, et un cadre technique de l’équipe première (d’autant plus avec la suspension de Nabil Fekir et le potentiel forfait de Tanguy Ndombele). Le goût des grandes soirées européennes est passé, il n'y a guère que de jolis parcours en Ligue Europa en 2014 et 2017 (quart de finale face à la Juve, et demie face à l'Ajax) pour servir de complément. Pourtant, c'est avec un enthousiasme non dissimulé et des yeux pétillants qu’il aborde ce rendez-vous. Parce qu’il y a du temps à rattraper.


« Vu mon jeune âge, c'est une affiche rêvée, lance-t-il. Nous sommes conscients du défi qui s'offre à nous, il y a beaucoup de confiance et de sérénité de notre côté. (...) Nous allons tout donner et surtout ne pas jouer avec une certaine crainte ou un manque de confiance. » Pourtant, c’est un saut vers l’inconnu qui attend le Lyonnais et la plupart de ses coéquipiers. Ce manque d’expérience pèsera, c’est certain. Et Bruno Genesio semble le mesurer : « Le danger serait de jouer le match dans nos têtes avant et d’y laisser beaucoup de forces. On doit être prêts demain, à 21h, et pas avant. (...) Il y a de l’excitation, mais pas de l’impatience. Il faudra préserver toutes nos chances pour le match retour, en gardant de la lucidité et en étant capables de garder notre sang-froid, lors des temps forts et des temps faibles. » Car en face, c’est un mastodonte qui se présente à Décines.

Sur un malentendu


Une institution pour laquelle les Gones ne lésinent pas en compliments depuis le tirage au sort et dont les armes sont formellement identifiées. Notamment Lionel Messi, l’Argentin concentrant la plupart des craintes. « Le marquage individuel face à lui est obsolète car il trouvera facilement une solution, assure Genesio. Mettre de la densité face à lui peut être la solution et on mettra quelque chose en place dans ce sens-là, pour limiter son influence sur le jeu. Mais même avec cela, il est capable de décider du sort d’un match à lui seul. » Un discours qui relève plus de la précaution et du réalisme, que du fatalisme.


« On connaît nos qualités, notamment la projection rapide vers l’avant, et il faudra s’appuyer dessus. Mais il faudra rester solides car le Barça va aussi élever son niveau. » Les choses sont donc claires : les Catalans sont logiquement supérieurs sur le papier, et ce sur la quasi-totalité des critères, mais les Lyonnais semblent avoir un plan. Lequel ? Celui d’oublier leur présupposée infériorité le temps de 90 minutes – avec une option de prolongation de 90 minutes au match retour, selon la tournure prise par les événements. En somme : « Oublie que t’as aucune chance, vas-y fonce. » Et sur un malentendu, il y a Maxwel Cornet.



Par Mathieu Rollinger
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