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  2. // 16e de finale
  3. // Chornomorets Odesa/Lyon (0-0)

Lyon se contente du nul

À Odessa, Lyon ne s'est pas fait peur, mais n'a pas été craint non plus. Avec son équipe B, Rémi Garde vient réaliser un match nul et vierge finalement intéressant en Ukraine, mais il faudra quand même deux-trois vrais titulaires pour réellement bousculer Odessa au match retour.

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FK Chornomorets Odesa - Lyon : 0-0

Dans le onze lyonnais de départ, pas de surprise… Ou plutôt si : 9. Neuf joueurs, pourtant titulaires contre Ajaccio, ne débutent pas la rencontre - « Ils n’étaient pas aptes physiquement pour jouer » , avait ainsi bluffé Rémi Garde pour justifier l’alignement de son équipe B. Les Ukrainiens, bien que traversant une très grosse crise politique, sont quant à eux nombreux au stade. Il faut dire qu’Odessa est une ville plutôt pro-Ianoukovitch. Et devant leurs non-révolutionnaires de supporters, les locaux vont réussir une assez belle performance. Faisant jeu égal avec leur adversaire du jour, ils vont même aller jusqu’à se créer quelques jolies occasions. Et finalement, ils doivent même un peu râler, les Ukrainiens, car ils n’auront probablement pas deux fois la chance d’affronter une équipe aussi déforcée. Devenus impériaux en Ligue 1, les Gones accrochent quant à eux un match nul intéressant avant de jouer vraiment le match retour.

On doit attendre le quart d’heure avant que ça bouge enfin : chaque gardien se voit alors donner l’occasion de montrer son flocage aux téléspectateurs. Les Ukrainiens, tout heureux d’être en 16e pour la première fois de leur histoire, balancent des longues balles, tellement longues qu’elles filent quasiment toutes au-dessus du but. Les rares ballons potables sont gâchés par les attaquants, qui ne semblent pas percuter la règle du hors-jeu. De leur côté, les Lyonnais n’ont pas révisé leurs fiches : ils centrent tout à mi-hauteur, une aubaine pour les défenseurs centraux locaux, qui font 3m76 à eux deux. Grande, certes, mais pas précise, la paire centrale Berger-Fontanello lance deux fois les Lyonnais en contre, mais Briand et Malbranque n’acceptent pas les cadeaux. Et puis les Ukrainiens décident qu’on s’est assez foutu de leur gueule avec cette équipe B française, alors Antonov fait un 69 à Sarr et décoche un superbe retourné acrobatique. Mais il oublie que Vercoutre est un vrai titulaire, lui.

Vercoutre sauvé par son poteau


En seconde mi-temps, Odessa se décide à jouer au sol. Heureusement pour les Gones, Bobko, isolé dans le coin droit du rectangle, préfère utiliser son gauche alors qu’il n’avait qu’à ouvrir son droit pour mettre les siens devant. Les Ukrainiens prennent la possession de balle à leur compte, mais les occasions sont trop rares. Peut-être que finalement tout le monde est content avec ce nul ? En tout cas, les phases arrêtées lyonnaises ne dépassent toujours pas la hanche… Et pourtant, quand ils accélèrent, les Français peuvent se montrer intéressants. Mais ça reste généralement assez médiocre à la conclusion : Briand trouve Past, qui se fait ensuite surmonter de trois mètres par un lob complètement loupé de Tolisso. Odessa semble fatigué, alors Franck Dja-Djédjé essaie de jouer le coup à la Maradona, mais l’arbitre ne se laisse pas berner par son coude levé plus haut que la barre. Passé le dernier quart d’heure, les ailiers lyonnais ne lèvent toujours pas leurs centres. Et puis, comme souvent dans les matchs à 0-0, la toute grosse occasion arrive à la dernière minute. Sur un coup franc enfin botté ailleurs qu’au-dessus du but, Didenko reprend de la tête et lève directement les bras vers le ciel, car il sait que ça part bien… Mais le poteau sortant de Vercoutre a le dernier mot. Le coach Roman Grigorchuk se prend la tête. Il faudra marquer à Gerland. Pour l'une comme pour l'autre.

Par Émilien Hofman
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