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Messieurs, roulez en C3 !

Ce jeudi soir, Lyon, Marseille et Monaco commencent leur campagne en Ligue Europa, une compétition parfois méprisée à côté de sa grande sœur, la Ligue des champions, mais parfaitement taillée pour les trois clubs français en lice cette saison. Le dernier carré, voire la victoire finale ne doivent plus être un rêve, mais une ambition assumée.

Il n'est pas toujours facile d'exister dans l'ombre d'une aînée a priori plus belle, assurément plus riche, et par conséquent plus attirante. Depuis sa naissance en 1971, plus de quinze ans après celle de sa grande sœur, pour remplacer la disparue Coupe des villes de foires, la Coupe de l'UEFA, devenue la Ligue Europa en 2009, tente de se faire une place sur l'échiquier du football européen. Personne ne frissonne à l'écoute de sa petite musique (il faut dire que l'hymne a changé trois fois en moins de dix ans), son trophée n'a pas de grandes oreilles, les grandes stars du foot n'en rêvent pas la nuit... Et alors ? Après une multitude de tours préliminaires et de barrages estivaux, la phase de poules de la cuvée 2021-2022 de la fameuse C3 débute cette semaine, avec un plateau réduit à 32 équipes (merci la Ligue Europa Conférence), des groupes excitants à souhait et des affiches souvent inédites (pas d'énièmes Barça-Bayern ou Real-Inter au programme, soyez rassurés). Moins de six mois après avoir rejeté en bloc l'horrible Superligue, il serait dommage de sous-estimer une compétition plus belle qu'on ne le croit. Surtout que les trois clubs français engagés (Lyon, Marseille et Monaco) semblent taillés pour exister dans cette cour des moins grands.

Une anomalie française


Il serait temps, à vrai dire, de voir la France placer un club au palmarès de cette Ligue Europa pour la première fois de l'histoire du tournoi. Pour un pays qui compte deux coupes d'Europe à son actif, dont la dernière remonte au siècle dernier dans une compétition disparue (la C2 du PSG en 1996), cela devrait même être une priorité. Depuis le début des années 2000, la Turquie (Galatasaray), les Pays-Bas (Feyenoord), le Portugal (FC Porto), la Russie (CSKA, Zénith) et même l'Ukraine (Shakhtar) ont eu droit à leur(s) moment(s) de gloire, alors que le trophée est désormais trusté par les clubs anglais et espagnols depuis une décennie. La preuve que la C3 continue de gagner ses lettres de noblesse, au point de motiver quelques noms prestigieux à viser le sacre (Manchester United, l'Inter, Liverpool, Arsenal ou Chelsea ont récemment été finalistes).



Et les candidats français dans tout ça ? Il n'est plus question de la snober ouvertement depuis une petite dizaine d'années, ce qui est déjà une petite victoire et une évolution positive dans les mentalités. Moins de plaintes, moins d'excuses, moins de turnover et une réelle volonté de remporter des matchs le jeudi soir. « C'est important pour moi, confirmait Jorge Sampaoli à la veille de Lokomotiv Moscou-OM. On va jouer contre des équipes différentes que l'on n'a pas l'habitude d'affronter, ce sera important pour ce groupe, pour le rayonnement du club. » À Marseille, personne n'a oublié les émotions provoquées par l'épopée de 2018, malgré la défaite en finale contre l'Atlético de Madrid, tout simplement plus fort.

Lyon, Monaco et Marseille en locomotives ?


Il serait finalement présomptueux de penser que les derniers échecs des représentants de l'Hexagone en Ligue Europa s'expliquent par un manque d'envie ou une forme de mépris pour le tournoi. Quand un club français ne tombait pas contre plus fort (Rennes contre Arsenal en 2019 ; Lille face à l'Ajax la saison dernière ; Saint-Étienne contre Manchester United en 2016), il se ridiculisait en raison de ses lacunes techniques et tactiques (Nice, Rennes, Marseille, Bordeaux) face à des formations moins clinquantes, mais aussi parfois sous-estimées. Cette saison, l'OM, l'OL et Monaco, habitués aux joutes européennes, ont le droit de viser les étoiles, armés de quelques certitudes. « C'est super d'être là, s'est réjoui Peter Bosz, finaliste de la compétition avec l'Ajax en 2017. On veut jouer deux fois par semaine, je suis heureux. Notre ambition, c'est de gagner tous les matchs. Il faut gagner et bien jouer. » Plus au sud, Valentin Rongier a dit « rêver d'emmener l'OM en finale » , une phrase qui aurait sans doute été taboue quelques années plus tôt. De son côté, Monaco, dont la stratégie de stabilité pourrait s'avérer utile, devra entretenir sa tradition de succès européens.




Reste que les trois clubs n'ont pas connu le même début de saison et s'en sont tirés avec des fortunes diverses au tirage. Demi-finaliste contre l'Ajax de... Bosz en 2017, l'OL semble être le mieux loti avec les Rangers, Brøndby et le Sparta Prague, quand l'OM et Monaco ont hérité de quelques clients (Lokomotiv Moscou, Galatasaray et la Lazio pour le premier ; Real Sociedad, PSV Eindhoven et Sturm Graz pour le second). Mais puisqu'il est toujours question d'argent dans le monde du ballon rond, il n'est pas inimaginable de présenter Lyon, Monaco et Marseille, dont les budgets respectifs dépassent les 200 millions d'euros, comme des candidats potentiels au dernier carré, voire à la victoire finale. La Ligue des champions étant logiquement réservée au Paris Saint-Germain, seule écurie du championnat de France capable de rivaliser avec les mastodontes européens, il serait agréable de voir les autres locomotives de Ligue 1 faire de la Ligue Europa une compétition où les inégalités sont moins importantes, un objectif saison après saison afin qu'un huitième de finale ne soit plus une performance exceptionnelle.

Par Clément Gavard
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