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Lyon, la vie sans calcul

Qualifié pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions pour la première fois depuis la saison 2011-2012, l’OL a bouclé sa phase de poules grâce à un match à son image : bancal, frustrant puis attractif. Et alors ?

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Alors comment c’était ? « Dur. » Au bout de sa sixième soirée européenne de la saison, Houssem Aouar n’a pas trop hésité lorsqu'il lui a été demandé de décrire son sentiment du moment : « Oui, ce soir, c’était dur et ça s’est joué dans des conditions spéciales. Encore une fois, on s’est fait peur. C’est dommage de ne pas avoir su tuer le match en première période. Mais l’essentiel est là : c’est la qualification. » Moins de cinquante mots pour un résumé parfait : oui, ce qu’il faut retenir aujourd’hui, c’est que l’OL est qualifié et qu’il va retrouver pour la première fois depuis la saison 2011-2012 les huitièmes de finale de la Ligue des champions. Mieux, les Lyonnais ont réussi à décrocher leur billet en terminant leur phase de poules invaincus (une victoire, cinq nuls). Circulez, y a rien à voir ?


Au contraire, accrochez-vous et jusqu’au bout, c’est l’idée de la saison avec une équipe qui n’a rien de normal, rien de rationnel, pas grand-chose de rassurant, mais, il faut le dire, qui ne triche pas avec l’Europe. La preuve ? Mercredi soir à Kiev, on a longtemps pensé trop connaître ces scénarios pour jouer les surpris : historiquement, une équipe qui foire autant de balles de qualification ne peut pas partir faire la fête sans punition. Alors oui, l’OL a été puni, d'un but inscrit par Junior Moraes après vingt-deux minutes et une erreur de lecture assez incroyable de Denayer. C’était la seule occasion de la première période du Shakhtar quand Lyon, de son côté, en a gobé une dizaine, rien que ça.

Adorer les pièges, quitte à tomber dedans


Un classique d’une formation aussi instable que potentiellement brillante : sa phase de poules n’a jamais raconté autre chose. L’OL a été bousculé à tous les matchs, mais aura réagi à tous les matchs, aura envoyé du frisson à gogo, mais a surtout respecté le foot. Ce qu’on verra en février ? Sans aucun doute un copier-coller : un ensemble tantôt attractif, tantôt frustrant, tantôt capable de s’élever au-delà de tous les espoirs, tantôt prêt à plier sous la moindre secousse, ce qu’on voit en Ligue 1 chaque semaine. La certitude, s’il en existe une, c’est que Lyon ne fera pas de la figuration et qu’il s’avancera pour foutre le bordel, quitte à laisser parfois de côté un équilibre dont il est pourtant dépendant pour réussir sur toute une rencontre.


Sa force réside dans cette capacité à s’extraire des codes : c’est le principe des équipes spectacle, celles qui possèdent un joueur capable de s’éteindre tout au long d’une rencontre et de venir appuyer sur l’interrupteur au moment où on l’attend précisément. C’est ce qu’aura fait Fekir mercredi soir, en Ukraine, l’international français refusant même de sortir après son égalisation pour aider ses potes jusqu’à la fin du temps réglementaire et d’une soirée passée à se rouler dans la neige, d’où Génésio ressort une nouvelle fois avec des choix payants dans les poches. Ce match était un piège ? Pas grave, l’OL adore les pièges. Pour le meilleur et pour le pire, mais surtout pour le frisson. Et c’est la France du foot qui souffle.

Par Maxime Brigand
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