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L'OL découpe le Barça et reste sur le toit de l'Europe

Au terme d'une finale sans suspense, mais pas sans saveur, l'Olympique lyonnais a ruiné la première finale du Barça et remporte sa quatrième Ligue des champions consécutive. Ada Hegerberg a fait honneur à son rang de Ballon d'or en inscrivant un coup du chapeau.

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Olympique lyonnais 4-1 FC Barcelone

Buts : Marozsan (5e) et Hegerberg (14e, 19e, 30e) pour les Fenottes // Oshoalo (89e) pour les Blaugrana.

Quelque part, on avait un peu envie d’y croire. Que le FC Barcelone pouvait être la surprise qui ferait tomber le tout-puissant Olympique lyonnais pour la première fois depuis trois ans sur la scène continentale. Que les joueuses de Lluis Cortés, meilleure défense de cette Ligue des champions avec un tout petit but encaissé, auraient pu bousculer celles de Reynald Pedros et prendre leur revanche sur ce quart de finale perdu de justesse la saison dernière. Mais non. Il n’y a même pas eu match. Depuis la réforme de la Ligue des champions en 2009 et la suppression de la finale aller-retour, jamais un titre ne s’était joué avec aussi peu de suspense. Il aura fallu un triplé d’Ada Hegerberg et un pion hautement symbolique de Dzsenifer Marozsan pour se rappeler que, peu importe l’adversaire et peu importe la pression qui repose sur les épaules des Fenottes, l’Olympique lyonnais est la meilleure équipe féminine de football du monde. Point à la ligne.

Retour aux sources, retour gagnant

En tribune, ils étaient quelques centaines de supporters lyonnais à avoir taillé la route jusque Budapest. À côté d’eux, dans un esprit bon enfant, un bon millier de Barcelonais. Les Blaugrana comptent même une peña dans la capitale hongroise, et celle-ci s’est bien démenée pour mobiliser les magyars catalans dans l’âme. Mais celle qui explose tous les scores à l’applaudimètre, c’est bien Dzsenifer Marozsan. L’internationale allemande est en effet née à Budapest il y a 26 ans, et tout le public de la Groupama Aréna s’enflamme à chaque touche de balle de l’enfant du pays. Marozsan, qui confiait que jouer une finale dans la ville de sa famille s’apparentait « à un rêve » , ne va pas tarder à le rendre encore plus beau : le match a à peine débuté que Shanice van de Sanden réceptionne un long ballon côté droit et centre dans la boîte. Face à elle, Sandra Paños hésite à s’avancer et elle n’aurait pas dû puisque Marozsan ne tremble pas et envoie le ballon au fond des filets à bout portant (1-0, 5e).


Titularisée à la place de Delphine Cascarino, pas complètement remise de sa blessure subie en demi-finale face à Chelsea, l’internationale néerlandaise livre une prestation de folie et fait tourner en bourrique la pauvre Leila Ouahabi, impuissante face aux jambes de feu de Van de Sanden, laquelle va rapidement s’offrir un doublé... de passes décisives.

La reine Ada

Et celle qui en profite n’est autre que le premier Ballon d’or féminin de l’histoire : Ada Hegerberg. La Norvégienne n’y va pas de main morte avec la défense barcelonaise et crucifie Paños d’un triplé marqué en tout juste un quart d’heure. D’abord, un tir croisé du droit (2-0, 14e), puis un plat du pied qui vient conclure un centre venu de la gauche et signé Amel Majri (3-0, 19e) et enfin, une frappe chirurgicale aux six mètres qui rattrape la tête manquée de Van de Sanden (4-0, 30e). Avec ce coup du chapeau, celle qui ne sera – hélas – pas à la Coupe du monde porte à 44 son nombre de réalisations en Ligue des champions et devient ainsi la quatrième meilleure marqueuse de l’histoire de la C1, dépassant par la même occasion Eugénie Le Sommer et ses 42 pions. La Française qui, au moment d’être remplacée à dix minutes du terme, pourra nourrir le petit regret de n’avoir apporté sa pierre à l’édifice le jour de ses 30 ans.


Les supporters lyonnais pourront-ils se consoler de l’élimination de leurs Gones par ce même Barça en février dernier ? Toujours est-il que les Fenottes ont dansé avec les Catalanes qui n’ont jamais su se montrer dangereuses, se heurtant soit à Sarah Bouhaddi, soit à la charnière défensive menée de main de maître par Wendie Renard qui, avec 82 matchs de C1 disputés, devient au passage la joueuse la plus capée de l’histoire de la compétition. En panne d’inspiration, mais surtout de moyens de lutter, Lluis Cortés fait entrer son joker nigérian Asisat Oshoala en lieu et place d’une décevante Toni Duggan. Un changement gagnant, en tout cas pour l’honneur, puisque la Super Falcon, parvient à tromper Bouhaddi, coupable d’une erreur de placement, dans les toutes dernières minutes (4-1, 89e).

De quoi réveiller le stade qui, en dehors des infatigables supporters lyonnais, commençait à tomber dans la torpeur. Finalement, l’histoire se réécrit, et l’OL entre un peu plus dans l’histoire de la C1, tandis que le Barça, qui aura pêché par manque d’expérience, conclut sa saison par une vilaine page blanche. Heureusement, sa place de dauphin de l’Atlético de Madrid en championnat lui promet déjà de revoir l’Europe la saison prochaine. Avec cette fois-ci, peut-être encore plus de frissons à partager.

Lyon (4-3-3) : Bouhaddi - Majri, M'Bock, Renard Bronze - Marozsan, Henry, Fishlock (Kumagai, 72e) - Le Sommer (Bacha, 82e), Hegerberg, van de Sanden (Cascarino, 63e). Entraîneur : Reynald Pedros.

Barcelone (4-4-2) : Paños - Torrejón, Pereira (van der Gragt, 81e), Leon, Ouahabi - Putellas, Caldentey, Bonmati (Andressa, 69e), Losada - Duggan (Oshoala, 69e), Martens. Entraîneur : Lluis Cortés.


Par Julien Duez, à la Groupama Aréna (Budapest)
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