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  3. // Lyon-Shakhtar Donetsk (2-2)

Lyon et le Shakhtar s'arrachent les cheveux

Auteur, comme souvent, d'une prestation à pile ou face, Lyon, mené 0-2 à vingt minutes du terme, a arraché le point du match nul contre le Shakhtar après une seconde période complètement folle et dans un stade vide. L'essentiel est sauvegardé : L'OL garde la tête de son groupe.

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Olympique lyonnais 2-2 Shakhtar Donetsk

Buts : Dembélé (70e) et Dubois (72e) pour Lyon // Moraes (44e, 55e) pour le Shakhtar

C’est si lyonnais. Tellement lyonnais. Infiniment lyonnais. Il faudra un jour répondre à la question de savoir si les gènes des montagnes russes sont inscrites dans l’organigramme du club, quelque part entre Jean-Michel Aulas et Gérard Houllier. Mais une autre fois. Non, ce soir, sans public et sans fonds de jeu pendant une mi-temps, l’OL a encore une fois dû se sortir les tripes pour revenir du diable vauvert. Soixante minutes passées à subir et gâcher le maigre pécule glané à Manchester City, avant de se réveiller, l’air de rien : comme un lion qui se réveille de la sieste, finalement. En seigneur fainéant. Formidablement bien payé.

Sans bruit ni révolte

Tout a commencé par un silence, comme un anachronisme : le film est en couleur, mais il manque les paroles. Et puis, doucement, des mains qui se frôlent, s'embrassent, trois mots et un sourire glissés d’une oreille de coach à l'autre, et le bruyant fracas d’un hymne de la Ligue des champions venant souligner les choix tactiques du soir. Depay est sur le banc, Traoré à droite, assigné à des tâches défensives déterminantes par la suite, on le verra. Les premières minutes de ce drôle de match, puisqu'il faut apparemment s’occuper des sous-titres, sont ainsi placées sous le signe de l'affrontement d’un 4-2-3-1 miroir qui n’en a que le nom. L’OL peine à poser le pied sur le ballon, et subit l’habileté technique d’un Shakhtar ironiquement entré très tôt dans sa rencontre (2e, 16e, 19e).


Il y a bien ces banderilles en contres, cris dans la nuit ignoblement gâchés par Dembélé tout seul face à Pyatov (11e), ou Fekir de loin (12e), mais en réalité, Lyon souffre autre part : le problème est au milieu. Tousart est perdu, tout comme l’ensemble du flanc droit des Rhodaniens, Dubois et Traoré en haut de panier. Le duo Taison-Ismaily se régale dans les espaces sans même hausser le ton, pendant que le pied droit de Marlos, pas à la hauteur du gauche, bégaye devant Anthony Lopes (30e). Il faut s’y plier : l’OL n’a pas « activé son mode Ligue des champions » , comme se plaît à le répéter Éric Di Méco, lucide sur le coup. Un adjectif par ailleurs tout à fait applicable à Moraes, parfaitement placé à la réception d’un centre d’Ismaily pendant que Denayer et Traoré se faisaient cuire des saucisses (0-1, 45e). Inévitable. 0-1 à la mi-temps : étrange, on a l’impression que c’était écrit.

Dubois croise le fer

Si l’OL était Renaud Lavillenie, le public du soir (télévisuel, du coup), aurait probablement eu le droit à un sursaut. Façon JO 2012, par exemple, avec un gros plan bonus sur un poing serré dans les airs après un essai décisif et victorieux. Voilà qui tombe bien : Lyon, visiblement, se plaît à suivre la courbe d’un saut à la perche, le pouce enfoncé sur le bouton reverse. Sensiblement mieux entrés dans leur seconde période, voilà qu’Aouar prend le costume de Louis Bodin, faisant la pluie et le beau temps devant Pyatov (50e pour le beau temps, 52e pour le mauvais, signalé hors jeu alors que Denayer devait marquer). Et puis soudain, les éclairs : Moraes glisse un amour d’enroulé dans le petit filet de Lopes alors que Dubois, encore lui, était en train d'enfiler ses écouteurs (0-2, 55e).


Dans la foulée, on retrouve le Lyon que l’on connaît, attendant d’être au pied du mur pour en prendre conscience. À deux orteils du 0-3, Lyon se révolte en trois temps : entrée de Memphis Depay (63e), réduction du score de la tête de Moussa Dembélé (1-2, 70e) et égalisation de Léo Dubois (2-2, 72e), dont le but ne suffira pas à rattraper une performance indigeste. La suite s’emballe d’autant plus que les occasions se succèdent de part et d’autre, façon pendule de voyante, alors que bien malin celui qui pourrait prédire l’issue de la rencontre. On perd le compte pour l’OL : 78e, 88e, 88e encore, 90e... L'OL s'en sort finalement avec un bon point du nul, c'est paradoxal, et cette impression tenace : pour aller plus loin en C1, il faudra trouver un sacré stabilisateur de niveau.



Olympique lyonnais (4-2-3-1) : Lopes - Dubois, Marcelo, Denayer, Mendy - Tousart, Ndombele (Diop 87e)- Traoré (Depay 63e), Fekir, Aouar - Dembélé (Cornet 80e).Entraîneur : Bruno Génésio

Shakhtar Donetsk (4-2-3-1) : Pyatov - Matviyenko, Krivtsov, Rakitsky, Ismaily - Maycon, Stepanenko - Marlos (Fernando 90e+1), Taison, Alan Patrick (Kovalenko, 75e) - Junior Moraes (Kanode, 83e).Entraîneur : Paulo Fonseca


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    Par Théo Denmat
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