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Lyon, comme au bon vieux temps

Le Vendée Globe peut se la raconter avec ses leaders qui se tirent la bourre, la Ligue 1 fait aussi bien avec ce nouveau changement de patron : l'OL à la place du PSG. Sinon, on a eu droit à des pleurs, des cris, les débuts de Landreau avec Bastia et à une nouvelle lucarne de Payet. Un samedi soir sur la terre, quoi.

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Lyon de nouveau en jaune

Une semaine après la déconvenue contre Épinal en Coupe de France, les Lyonnais se sont remis dans le sens de la marche en l'emportant - difficilement - contre Troyes (2-1) grâce à un but billard de Samuel Umtiti. Avant ça, Maxime Gonalons, le nouveau capitaine lyonnais, s'était une nouvelle fois illustré avec un but claqué du front sur corner. Sans être géniaux, les ouailles de Rémi Garde on assuré l'essentiel et retrouvent, seuls, la première place du classement suite aux sorties de route de Paris et de Marseille. Même si le mercato est encore capable de bouleverser l'effectif, les Lyonnais font leur vie et avancent tranquillement leurs pions. C'est d'ailleurs leur meilleur total de points (41) après 20 journées depuis 2008. Soit l'année de leur dernier titre de champion.

Paris rate sa reprise

En 180 minutes contre Ajaccio, le PSG aura donc tiré 33 fois aux cages sans marquer un seul but. Pis, les Parisiens auront joué les deux matchs à dix. Après Lavezzi au match aller, c'est Thiago Motta qui a pris sa douche plus vite que prévu suite à son tacle d'assassin sur la cheville de Sammaritano. Un rouge logique et archi mérité. Et comme une saloperie n'arrive jamais seule, Thiago Silva a dû sortir suite à une douleur aux ischio-jambiers. On ne connaît pas encore la longueur de son indisponibilité. Décidément une soirée de merde. La preuve, même Ibrahimović était encore en vacances, ratant tout ce qu'il a tenté. Seule la première (bonne) titularisation de Lucas Moura a apporté un peu de soleil dans un match très moyen. Alors qu'ils marchaient sur l'eau en décembre, les Parisiens sont retombés, malgré leur équipe type, dans leurs travers. Il faudra vite revenir dans le game, le calendrier des semaines à venir étant violent : Bordeaux - Lille - Toulouse. Plus question de se rater. Le PSG a déjà deux points de retard...

Un OM à terre

Pas besoin de chercher d'explications, l'OM s'est raté dans les grandes largeurs contre Sochaux. Une défaite qui fait mal alors que les Marseillais ont joué en supériorité numérique, touchant trois fois les montants doubistes. Mais à 3-0 à la 48e minute, difficile de réaliser un miracle. À l'image d'un Souleymane Diawara complètement à la masse, c'est défensivement que les Olympiens ont raté leur retour à la compétition. Et comme offensivement, il manque toujours du monde (Kadir à la CAN, Rémy quelque part entre Sochaux et Newcastle), l'équipe ne peut pas assurer avec une telle litanie défensive. Marseille se rêvait en dauphin de l'OL, il a déjà perdu des points dans la course au titre. Histoire de ne pas tout jeter, l'OM conserve toujours six points d'avance sur le quatrième. Un beau matelas. Et comme la semaine prochaine, c'est le voisin montpelliérain qui vient rendre visite à Élie Baup, on va vite savoir où l'OM en est.

Nice ne se cache plus

La dernière fois que Nice avait collé 5 buts dans la tronche d'un adversaire à domicile, c'était en 1988 et Claude Puel faisait les beaux jours de l'AS Monaco. Avec Claudius sur le banc azuréen, c'est Valenciennes qui a trinqué, surtout en seconde période. Toujours emmené par ce diable de Cvitanich (17 matchs, 12 buts), les Niçois ont dépecé à la cuillère de pâles Nordistes. Mine de rien, le Gym est aujourd'hui cinquième. Et c'est mérité. Avec un effectif sans star, des jeunes et de l'envie, Puel a su fédérer un groupe autour de son projet. Et son coup de poker dominical (titularisations surprises de Delle, Diaz, Palun et Abriel) a payé. L'homme sans sourire peut en lâcher un petit. Il est en train de (re)devenir un entraîneur respecté. C'est sûrement sa plus belle victoire de la saison.


André Luiz, le sentimental

Ça restera sans doute l'une des images fortes de la saison. André Luiz, le capitaine de l'AS Nancy, quittant la pelouse sous une standing ovation et un moment kleenex. Le Brésilien est sorti du pré en pleurs. Déchiré par l'émotion. À Nancy depuis sept ans, il quitte le club pour aller prendre un chèque ailleurs et, surtout, alléger la masse salariale lorraine en proie à de grosses difficultés financières. Un geste chevaleresque. « Tout a défilé comme dans un film. La Coupe de la Ligue 2006 (2-1 face à Nice, le 22 avril), la victoire contre Schalke 04 en Coupe de l'UEFA (3-1 au match retour, le 28 septembre 2006), tous les gens que j'aime, le président (Jacques Rousselot) qui nous traitait comme ses enfants, Nicolas Holveck, Gérard Parentin qui m'a fait venir, les supporters, Pablo Correa (entraîneur entre 2002 et 2011) et aussi Jean Fernandez (le technicien parti cette semaine) qui m'a donné le brassard. Là, je me suis dit : "C'est fini", et j'ai craqué. Je ne vais plus voir tous ces gens que j'aime et je quitte Nancy, qui était devenu ma ville. » Un homme qui ose déclarer publiquement son amour à Nancy. Costaud.

Antonetti en mode punchlines

En conférence de presse d'après-match, alors que son équipe de Rennes venait de perdre contre Bordeaux (0-2), Frédéric Antonetti, le poète, a tout donné. C'était divin : « Pourquoi Bordeaux nous bat ? Parce qu’ils sont plus forts que nous, point ! Est-ce que vous pourrez l’admettre, ça, un jour, à Rennes ? Ou alors, c’est de la prétention mal placée… L’Europe, on n’en a jamais parlé à l’intérieur du club. L’actionnaire a dit : "Si on finit 10e…" Mais personne ne l’a repris ! S’il le dit, c’est qu’il y a des raisons… Après, comme je le dis, si on est opportunistes, si on a la réussite à 100%, pourquoi pas ? Mais il ne faut pas être prétentieux. Face à des équipes qui gèrent bien, on est en difficulté. Alors peut-être si vous changez d’entraîneur, le club va passer ce cap. J'ai lu aussi que c’était moi qui avais vidé le stade. Si j’étais Pierre (Dréossi, le manager général), j’enlèverai Antonetti et construirai un stade de 50 000 places et il sera plein comme ça ! À un moment donné, je rêve… Mais il faut arrêter de rêver : on est limité pour aller contrarier les grosses équipes. Pourquoi eux ne perdent pas un ballon au milieu ? Parce qu’ils ont 28 ans de moyenne d’âge et 20 millions d’euros de plus que nous à dépenser chaque année… À un moment, il faut arrêter de nous mettre cette pression négative. On ne l’a pas à l’intérieur du club. » Cet homme est un incompris.

Par Mathieu Faure
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