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Lyon, un sparadrap à arracher

S’il reste sur une série positive, l’Olympique lyonnais sait qu’il doit retrouver de la consistance en Europe, lors d'une rencontre déjà déterminante contre le Benfica, ce mardi soir dans le Rhône. Il y a une erreur du match aller à réparer et un peu de gloriole à tirer en cas de qualification pour les huitièmes de finale, objectif clairement affirmé par Rudi Garcia.


Le souffle est encore un peu court, les appuis pas complètement assurés, mais Lyon va mieux. Avec sept points sur neuf possibles en championnat, Rudi Garcia ne peut aujourd'hui que souligner ce regain de forme. Mais le nouveau coach lyonnais sait aussi que son groupe évolue encore avec la sérénité d’un électrocardiogramme et que la machine peut très bien se gripper au prochain grain de sable. « Nous sommes encore convalescents, concédait-il lundi face à la presse. On devra prouver dans la durée qu’on est capables de remonter en championnat et de se qualifier pour les huitièmes de Ligue des champions. En cela, le match de Benfica est très important, car on peut battre un adversaire prestigieux sur nos terres. » Voilà pour un bref bilan de santé après trois semaines de traitement Garcia, « un entraîneur qui apporte beaucoup d’énergie positive » selon Memphis Depay.

Cervelle de canut


Toujours est-il que le dernier cycle a surtout fait beaucoup de bien aux têtes. Malgré le coup de froid dans les dernières minutes à Benfica à l’aller (défaite 2-1), avec le but casquette provoqué par Anthony Lopes, les derniers résultats ont permis d’engranger de la confiance, notamment la victoire à l’arrachée à Toulouse (3-2) comme « acte fondateur » . Une constance cependant : le rôle providentiel de Memphis Depay, homme-tronc du renouveau lyonnais, auteur de 4 des 6 buts de l’OL version Garcia et ayant dans le viseur un 50e but sous ce maillot. Disposé à être un leader sans brassard (Léo Dubois en héritera ce mardi), capable « de parler et de montrer » , le Néerlandais de 25 ans est aussi incontournable que le symbole de ce Lyon à réaction. Menés par exemple à Lisbonne et à Toulouse, les Gones se sont habitués à être au pied du mur pour ensuite se réveiller par l'intermédiaire du Batave. Preuve qu’ils n’ont pas encore assez d’aplomb ni de repères pour proposer leur jeu d'entrée.


Cela donne alors une équipe légèrement schizo qui veut à la fois « être capable de répondre à tous les scénarios » et dans le même temps « imposer ce qu’[elle] veut faire » , comme le synthétise Rudi Garcia. À cette heure-ci, le technicien préfère s’enorgueillir de savoir que son Lyon « a le caractère nécessaire » pour renverser ces situations. Un moindre mal avant de penser à la suite. Face aux Lisboètes, qui devraient laisser le ballon aux hôtes, l’objectif est maintenant d'afficher plus de maîtrise, et de montrer plus d'équilibre défensivement. « Défendre, c’est l’affaire de toute l’équipe et pas que des défenseurs ou du gardien de but, fait remarquer Garcia. Il faut que tout le monde soit impliqué. On l’est, mais parfois avec un peu de retard. On doit améliorer la transition défensive. » Un diagnostic partagé ce week-end par Lucas Tousart, soulignant que disposé en 4-4-2, Lyon pouvait « être exposé au milieu sur les contre-attaques adverses » . À surveiller donc.



« On ne peut que changer le futur »


Le choix des hommes, voilà également une donnée à prendre en compte avant cette revanche contre le Benfica. Rudi Garcia semble avoir trouvé sa formule, avec le duo encore perfectible Dembélé-Depay dans l’axe. Et malgré la perspective de retrouver Marseille dimanche prochain, le coach devrait malgré sa « réponse de Normand » reconduire le même onze que face à Metz et Toulouse. « Je peux laisser la même équipe comme apporter du sang frais, assure-t-il. Je compte sur tout mon groupe, mais ce n’est pas un problème de remettre les mêmes joueurs parce qu’on n’est pas dans une série de sept matchs en quinze jours. » Reste quelques couacs à gérer, car deux hommes semblent plus fragiles que les autres : Anthony Lopes a récemment coûté deux points à Lisbonne et a concédé un but contre son camp à Toulouse, alors que le défenseur Marcelo est pris en grippe par les supporters du Virage nord.


Memphis Depay et Rudi Garcia ne se font « aucun souci » pour le gardien, qui « a la confiance de ses coéquipiers » . « Il nous a sauvés tant de fois. L'impression qui domine c'est que quand il va bien, l’équipe va bien » , jure le Néerlandais. Le cas du Brésilien est plus complexe. Si Rudi Garcia refuse d’avouer que ses décisions sont dictées par ce contexte — « J’essaye toujours de mettre la meilleure équipe sur le terrain et il n’y a que ça qui dicte mes choix » —, il ne ferait un cadeau à personne en titularisant un joueur qui a toute une tribune à dos au coup d'envoi. Et en attendant que la médiation de Jean-Michel Aulas et Juninho prenne, le moment est d'espérer compter sur un stade à l’unisson derrière son équipe, malgré l'important contingent portugais attendu. D'autant plus que les matchs à domicile ne sont plus une partie de plaisir pour les Lyonnais depuis un moment : les six dernières rencontres de Ligue des champions au Groupama Stadium se sont soldées par six nuls, un record. Une « performance » à laisser dès aujourd'hui au placard car, comme le pose Memphis, « on n'a aucune prise sur le passé, on ne peut que changer le futur » . Pas mieux.



Par Mathieu Rollinger, à Lyon Propos recueillis par MR.
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