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Luis Enrique, le choix de la (dé)raison

Une haine contre le Real Madrid, une embrouille avec Jordi Alba, un vote en faveur de l'indépendance de la Catalogne... Mais aussi un joli palmarès et une mini-révolution effectuée dans le jeu du Barça. Voici le CV de Luis Enrique, le nouveau sélectionneur de l'Espagne. Ça promet.

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En étant élu président de la Fédération royale espagnole de football le 17 mai dernier, Luis Rubiales ne s’attendait sûrement pas à prendre autant de décisions en si peu de temps. Pourtant, en l'espace de deux mois, l’ancien défenseur de Levante a choisi de se séparer de Julen Lopetegui deux jours avant l’entrée en Coupe du Monde de l’Espagne en raison de sa nomination au Real Madrid. Avant de filer provisoirement les clés de la Roja à Fernando Hierro.


Une élimination en huitièmes de finale aux tirs au but face à la Russie plus tard et voilà Luis Rubiales face à un nouveau dilemme : qui choisir comme nouveau sélectionneur ? Une fois la short-list réduite à trois noms, c’est finalement l’ancien coach du Barça, Luis Enrique, qui a été préféré à Michel et Quique Sánchez Flores : « La décision a été unanime. Il a refusé des propositions plus lucratives pour entraîner la sélection espagnole. Il remplit tous les critères de la direction sportive. » Vraiment ?

Le Real pas vraiment dans son cœur


Sur le papier, la nomination de Luis Enrique n’a rien d’un scandale vu le CV du bonhomme, qui a tout de même soulevé deux Liga et une Ligue des champions en tant qu'entraîneur du Barça. Mais c’est justement cet attachement à Barcelone qui pose problème pour certains supporters de la Roja, habitués à avoir des coachs plutôt proches de la capitale espagnole (José Antonio Camacho, Luis Aragonés, Vicente del Bosque, Julen Lopetegui, Fernando Hierro). D’autant plus que Luis Enrique, qui a pourtant évolué quatre saisons au Real avant d’aller cavaler pour le Barça, n'a jamais caché sa haine envers les Merengues : « Je me vois dans des images à la télé et j’ai l’air bizarre en blanc, je pense que l’azulgrana (couleurs du Barça, NDLR) me va mieux. »


Celui qui s'est un jour défini comme « beaucoup plus radical que Piqué » sur le Real Madrid avait d’ailleurs été recadré par Francisco Buyo, ancien portier de la Maison-Blanche qui s’était exprimé au sujet de Luis Enrique pour El Confidencial : « Sa haine du Real Madrid est exagérée, mais chacun est libre. Le même homme a embrassé l’écusson du club quand il a gagné 5-0 contre le Barça, et ensuite il ne peut plus supporter le Real. Je n’ai pas de mots pour décrire cela. Le Real ne s’est pas aussi mal comporté avec Luis Enrique pour qu’il déteste autant le club. » De quoi présager une belle entente entre le capitaine Sergio Ramos et son nouveau sélectionneur, qui ne s’est jamais caché non plus pour soutenir l’indépendance de la Catalogne.

Mission impossible ?


À première vue, cette arrivée de Luis Enrique à la tête de la Roja serait donc une aubaine pour les joueurs du Barça. Mais là encore, tout n’est pas aussi évident. Surtout pour l’habituel titulaire au poste de latéral gauche, Jordi Alba, qui s’était ouvertement réjoui du départ de Luis Enrique lors d’un événement publicitaire : « Valverde ? Je suis sûr que ça se passera mieux qu’avec Luis Enrique. Je n’ai pas eu les minutes attendues, mais j’espère que ça ira mieux. Je suis très optimiste pour le nouveau coach. » Si une longue année s’est écoulée depuis cette déclaration, certains joueurs de Barcelone ne sont pas restés en très bons termes avec leur ancien coach.


Personnage clivant, Luis Enrique va donc devoir, dans un premier temps, récupérer la confiance de son groupe avant de tenter de faire évoluer le jeu de l’Espagne comme il a su légèrement le faire avec le Barça. Comment ? En ajoutant notamment bien plus de verticalité pour ainsi sortir du tiki-taka, qui a largement montré ses limites en Russie après la pâle prestation de la Roja face aux Russes (mais aussi contre le Maroc ou l’Iran en phase de poules). Mission impossible ?



par Steven Oliveira
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