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Luis Enrique, la continuité d’un modèle

Ce lundi à midi, Luis Enrique a dévoilé la liste de 24 joueurs retenus pour défendre les couleurs de l’Espagne en vue de l’Euro 2021. Un moment attendu qui a débouché sur des choix extrêmement forts, comme l’appel d’Aymeric Laporte et l’absence de Sergio Ramos, mais qui démontre aussi toute l’importance du respect des valeurs de l’Asturien.

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« Ramos a pris Laporte. » Depuis l’annonce de la convocation de Luis Enrique pour 24 footballeurs espagnols ce lundi midi, les réseaux sociaux s’en donnent à cœur joie pour créer le buzz. Illustré avec une image du rappeur Nekfeu en pleine réflexion, ce tweet en forme de running gag fait actuellement le tour de la toile. Mais du côté de Luis Enrique, l’objectif n’est pas d’obtenir des likes ou des retweets.


À l’Euro, le sélectionneur national n’aura en effet qu’un seul objectif : gagner le championnat d’Europe, quitte à ne pas obtenir de soutien populaire et massif au départ. À l’heure d’annoncer les heureux élus, Luis Enrique frappe donc très fort : Sergio Ramos, capitaine de la sélection lors du Mondial 2018 et footballeur le plus capé de l’histoire de la sélection nationale (180 sélections), ne fait pas partie des joueurs retenus.

Le syndrome Raúl


À Madrid, un énorme ouragan envahit alors la salle de presse. « J’aimerais passer un message à notre capitaine, annonce Luis Enrique, après l’énumération tant attendue. Il est évident que sa non-présence est due à des raisons physiques, il n’a pas pu être à 100% pendant cette saison, tout particulièrement depuis le mois de janvier. Je ne parle pas simplement des matchs, mais aussi des entraînements. Je l’ai appelé hier soir, cela n’a pas été une chose facile. Mais je recherche toujours l’intérêt collectif. Je lui ai demandé d’être égoïste, de penser à lui-même pour qu’il puisse récupérer à 100% afin de jouer à nouveau pour son club et peut-être pour la sélection. » Comme en 2008 avec un certain Raúl, l’Espagne se prive donc de sa plus grande légende vivante dans l’optique d’aller soulever un championnat d’Europe. La justification médiatique du sélectionneur ne suffit toutefois pas à calmer les questions sur ce choix lourd de sens, pendant que Ramos s’exprime à son tour sur l’oiseau bleu. « Cela fait mal de ne pas pouvoir représenter son pays, mais il faut être honnête et sincère, explique le stoppeur. Je supporterai l’équipe depuis mon domicile, comme tous les Espagnols. Vive l’Espagne, et Hala Madrid. »



Une conclusion que chacun entendra comme il le souhaite, puisqu'un autre détail de poids a retenu l’attention dans la liste de l’Asturien : aucun des 24 joueurs sélectionnés ne joue pour le Real Madrid. Pas de Dani Carvajal ou de Lucas Vázquez (blessés), ni de Nacho Fernández ou de Marco Asensio. Là encore, la différence de traitement entre le Real Madrid et le FC Barcelone (représenté par Jordi Alba, Sergio Busquets et Pedri) risque de faire beaucoup parler. Mais dans les faits, Luis Enrique n’a jamais dérogé à sa règle principale : celle de l’absence de privilège et de la priorité aux performances actuelles, à la forme physique et à la dévotion envers son pays. Voilà qui répond au fait de ne pas avoir étendu sa liste à 26 joueurs. « Nous considérons opportun de ne convoquer qu’un seul joueur supplémentaire, un attaquant pour être plus précis, parce que nous prenons en compte le fait que tous les joueurs doivent encore s’imaginer qu’ils peuvent être convoqués, précise Enrique. Nous nous sommes rendu compte, dans les autres championnats d'Europe, que seuls dix-huit ou dix-neuf joueurs sont utilisés. Il y aura donc un seul joueur en tribunes, et nous nous entraînerons avec moins de joueurs. » Au moins, les choses sont claires.

Laporte-Garcia, la nouvelle vague


Enfin, cette convocation fait également parler pour la présence d’Aymeric Laporte, appelé chez les Bleus à trois reprises entre 2016 et 2020, bien que jamais utilisé par Didier Deschamps. Depuis la semaine dernière, le Basque avait acquis la nationalité espagnole et pouvait prétendre à intégrer les rangs de la Roja. Il le fera en compagnie de son acolyte à Manchester City, le jeune Eric García (20 ans, 7 sélections). Avec ces deux noms, Luis Enrique pourrait aligner une paire de centraux habitués à travailler ensemble à l’entraînement, mais moins en matchs (alignés seulement quinze minutes ensemble en Premier League cette saison, lors d'une victoire 3-0 à Fulham). Comme un symbole, Manchester City est le club le plus représenté parmi les appelés pour l’Euro 2021, puisque Rodri et Ferran Torres complètent le groupe des Skyblues. Un club certes champion d’Angleterre et peut-être futur vainqueur de la Ligue des champions, mais qui ne laisse aucune miette à l’un des mastodontes du football espagnol. Pour la première fois dans l’histoire du Real Madrid, le club ne sera ainsi pas représenté par la sélection espagnole lors d’une compétition internationale. Nul doute que si l’aventure tourne au vinaigre, l’Espagne saura se souvenir des choix d'un Luis Enrique dont l'avenir offre deux issues : l'échec ou la gloire.

Par Antoine Donnarieix
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