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Luis Enrique, départ forcé

Entraîneur de l’Espagne depuis la fin de la Coupe du monde en Russie, Luis Enrique ne sera resté que onze mois à la tête de la sélection nationale. Obligé de quitter ses fonctions à cause de problèmes familiaux, l’Asturien laisse les clés de la maison rouge à son adjoint Robert Moreno. Le début d’un nouveau chapitre dans la reconstruction de la Roja.

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Depuis la nomination de Luis Enrique à la tête de l’Espagne en juillet dernier, le community manager de la Selección avait fait preuve d’inventivité sur les différentes mises en scène de l’ancien entraîneur du FC Barcelone avant chaque annonce. Une liste établie sur une ardoise par-ci, une liste réalisée sur des mannequins d’entraînement par-là, et toujours une petite musique rock pour enjoliver le tout. Mais ce mardi, l’heure n’était pas à la créativité. Sur son compte Twitter, l’Espagne salue Luis Enrique d’un court message : « Pour tout... Merci, Luis Enrique ! » Après la désignation suit une vidéo courte, mais efficace, où les brefs succès internationaux du coach ibérique sont retracés.


De façon plus explicite, Lucho prend lui-même la plume à travers un communiqué sur le site de la Fédération espagnole en forme de lettre de départ. « Étant donné les motifs qui m’empêchent d’exercer avec normalité les fonctions de sélectionneur depuis le mois de mars jusqu’à aujourd’hui, j’ai décidé de quitter mon poste actuel. Je remercie tous les responsables de la Fédération pour leur confiance et leur compréhension. Je souhaite remercier particulièrement les membres du staff et les joueurs pour leur professionnalisme. Bien évidemment, je n’oublie pas de remercier les différents médias de communication pour votre discrétion et votre respect de la situation. Merci de tout cœur. » Voilà, c’est la fin d’une histoire de onze mois où la Roja aura finalement connu beaucoup de changements. Pour changer à nouveau...

La chute du modèle


Le changement, ce n’est pas sur la forme que Luis Enrique l’a réalisé. Troisième sélectionneur de l’Espagne en un mois après Julen Lopetegui et Fernando Hierro, l’Asturien s’est démarqué par sa capacité à modifier le fond du problème, à savoir faire fi des privilèges instaurés dans une équipe nationale qui vivait dans ses succès continentaux passés de 2008 à 2012. Parmi les meubles, seul Sergio Ramos fait encore office de pièce inamovible. Désormais, même Sergio Busquets se retrouve mis en concurrence avec son héritier Rodri au milieu du terrain. Et Jordi Alba ? Écarté des listes pendant deux rassemblements consécutifs, avant de finalement revenir en novembre dernier.

Drame familial


Avec un bilan de 80% de victoires à la tête de la sélection (huit victoires en dix matchs officiels), Luis Enrique laisse donc un agréable souvenir dans les mémoires espagnoles. Fort malheureusement, cette période de confort s’est retrouvée mise en péril à partir du mois de mars, et ce, pendant le déplacement de l’Espagne sur l’île de Malte au cours de sa campagne qualificative pour l’Euro 2020. À cette période, le sélectionneur avait déjà dû quitter précipitamment ses fonctions pour laisser son adjoint Robert Moreno aux commandes du navire étoilé. Touché par un drame familial à la suite d’une chute à cheval de sa fille qui l'aurait rendue tétraplégique, Luis Enrique s’est essayé à jouer sur les deux tableaux, mais celui de la vie privée semble avoir définitivement pris le dessus sur la scène publique. Comme à son habitude depuis son passage à Vigo, Luis Enrique laisse à son successeur un beau terrain de jeu sur lequel il est possible de bâtir un projet ambitieux.

Moreno, l’étudiant qui tombe à pic


Heureusement pour l’Espagne, l’ancien couteau suisse du Barça possède avec lui des hommes de confiance. Parmi eux, Robert Moreno, devenu nouveau sélectionneur national depuis hier. « Sur les neuf années que nous avons passées avec Luis Enrique, je crois que tout le staff s’est imprégné de ses valeurs, bien au-delà du football, expliquait en conférence de presse le détenteur d’un master en spécialisation tactique et entraînement. Ce que je peux vous dire, c’est que je suis très influencé par la manière dont Luis perçoit le football. » S’il a commencé le métier d’entraîneur depuis 2003, le Barcelonais Robert Moreno fait partie de la rare caste de coachs à n’avoir jamais été footballeur professionnel au cours de leur jeunesse. Mieux encore : à 41 ans, ce théoricien du football n’avait encore jamais connu la responsabilité d’être entraîneur principal au sein d’un club. Désormais, le voilà propulsé au poste principal de l’une des plus prestigieuses sélections mondiales. Son goût pour les nouvelles technologies devrait lui permettre de comprendre que cette fois-ci, l'application Moreno fait son entrée sur le marché. À lui d’éviter les bugs en interne.

Par Antoine Donnarieix
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