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Lui, c'est Clément

Joueur le plus utilisé du FC Séville cette saison en Liga, Clément Lenglet a de nouveau confirmé mardi soir face au Bayern qu'il était sans aucun doute l'un des meilleurs défenseurs français du moment. Comment ? En faisant taire Robert Lewandowski, juste après avoir déjà mis Romelu Lukaku dans sa poche. Costaud malgré la défaite.

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« On a déjà gagné à Old Trafford. Tout est possible dans le football, non ? » Ce serait donc ça, être Clément Lenglet. Mardi soir, quelques minutes après la défaite du FC Séville en quarts de finale aller de la Ligue des champions face au Bayern (1-2) dans un Sánchez-Pizjuán chauffé comme une soucoupe prête à décoller, le défenseur français a débarqué dans les couloirs sans avoir au préalable rangé les gants. Cuit le FC Séville avant le retour à Munich ? Reprise de Lenglet : « Les grandes équipes ont toujours cette petite chance supplémentaire, c’est vrai, mais on ne doit pas se poser de questions. On doit y croire et on ira en Allemagne pour jouer au foot, car quand on joue notre jeu, on est dangereux. » Vrai : lors de ce quart aller, Séville s’est simplement fait renverser à l’expérience et a été puni – Montella surtout, l’entraîneur italien ayant attendu la 78e minute pour effectuer son premier changement de la soirée – pour avoir lâché trente-cinq minutes sur quatre-vingt-dix. En C1, ça ne pardonne pas. Pourtant, les Andalous, déjà secoués moralement après avoir laissé filer un exploit monumental face au Barça samedi dernier (2-2, après avoir mené 2-0 et avant d’encaisser deux buts en deux minutes à peine, N.D.L.R.), ont eu les cartouches, notamment en première période, Pablo Sarabia croquant une balle de 1-0 énorme avant d’ouvrir le score à la demi-heure de jeu. Au-delà du score, c’est surtout l’attitude qu’il faut retenir : avant la rencontre, Montella avait annoncé vouloir forcer le Bayern à « jouer différemment » et on retiendra qu’il a réussi à le dérégler grâce à une identité de jeu affirmée, des sorties de balle audacieuses et un pressing longtemps féroce, qui s’est simplement distendu à l’usure et sous la cruauté de l’égalisation du Bayern.

« C'est un footballeur parfait »


Soixante ans après son dernier quart de finale de C1, le FC Séville a donc été à la hauteur et, si la longue ovation rendue par le Sánchez-Pizjuán en fin de soirée avait des parfums de fin d’aventure, il aura sa chance au retour. Notamment car défensivement, le match aller des hommes de Montella aura été presque parfait. Grâce à qui ? À Lenglet, avant tout, qui a réussi à accrocher solidement une muselière sur le bec de Robert Lewandowski, que le Français, joueur du FC Séville le plus utilisé de la saison, avait peur de « perdre de vue un millième de seconde » . Cela n’a jamais été le cas et celui qui a fracassé la fenêtre de l’Europe en huitième de finale face à Lukaku a de nouveau sorti une performance XXL aux côtés de Simon Kjær et juste derrière un très bon Nzonzi, prenant toujours un temps d’avance et pétant un grand nombre de lignes à la relance. Samedi, Montella avait profité de la réception du Barça pour le décrire en « footballeur parfait, qui a toujours la tête au travail et qui veut s’améliorer chaque jour » . On se dit chaque semaine qui passe que tout ça n’a finalement rien d’une surprise pour un joueur à la courbe maîtrisée, qui a refusé la Juventus en 2015 par peur de ne jamais pouvoir percer et qui aura attendu le bon moment pour rejoindre le FC Séville, où Monchi lui tournait autour depuis 2013, et quitter Nancy à un peu plus de vingt piges. Aujourd’hui, il se murmure que c’est le Barça qui souhaiterait l’attraper dans ses filets (sa clause libératoire est de trente millions d’euros, N.D.L.R.), mais on se dit surtout que c’est chez les Bleus que le bonhomme ne ferait pas tache. Oui, il n’a pas marqué à Old Trafford, mais c’est peut-être bien plus fort que ça.




Par Maxime Brigand
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