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Ludovic Blas : « Ça aurait pu marcher avec Domenech »

Après s’être fait remarquer du côté de Guingamp, Ludovic Blas (23 ans) enchaîne sa deuxième saison au FC Nantes. Connu pour sa patte gauche et ses dribbles chaloupés, le numéro 10 peine toutefois à éclore au sein d’un collectif englué dans les profondeurs du classement. Alors, que faire pour briller et sortir la maison jaune de la zone rouge à huit journées de la fin ? Entretien.

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Comment ça va, le moral ?
On sort d’une semaine de trêve classique avec repos ce week-end, on a repris lundi matin. Le moral est à chaque fois au plus bas après les matchs, mais ça va mieux dans la semaine. Tant qu’on est encore dans la course, personne ne va lâcher.

Vous avez des résultats en dents de scie marqués par une victoire inattendue au Parc des Princes face au PSG il y a trois semaines. Comment l’expliques-tu ?
Une semaine après avoir battu Paris, on était déçus du résultat contre Lorient à la maison en prenant un coup franc venu d’ailleurs de Laurienté. Mais c’est souvent comme ça quand tu es dans le dur. Il y a tout le temps des aléas qui ne sont pas avec nous, tout simplement. C’est pour ça qu’on est à la dix-neuvième place au classement. Après, quand tu prends un peu de recul, tu te dis que ce n'est pas mal de prendre quatre points sur six sur ces deux matchs. En vrai, gagner au Parc était vraiment improbable. C’est comme si on avait fait nul au Parc, et gagné contre Lorient.



Qu’est-ce qui ne va pas, concrètement ?
Ce sont des doutes dont on n’arrive pas à se séparer, nous ne sommes pas vraiment en confiance pour pouvoir nous libérer. On fait pourtant de bonnes choses, on ouvre le score souvent. Contre Marseille, on ouvre le score et on fait 1-1. On ouvre le score contre Reims, on perd 2-1. On ouvre le score contre Nîmes, on fait 1-1. Idem pour Lorient... À un moment donné, il faut savoir garder le résultat.

« Domenech a toujours été ciblé et attaqué, du fait de ses expériences antérieures. »

Trois entraîneurs sur une même saison... Ce n'est pas l’idéal pour consolider des mécanismes, si ?
Il faut s’adapter, c’est sûr. Il n’y a pas le choix, ce ne sont pas les mêmes types de coachs, pas la même philosophie. C’est ça qui est assez difficile. Mais au bout d’un moment, tu arrives vite à trouver tes repères.

Raymond Domenech a fait un passage éclair en janvier, qu’avez-vous appris sous ses ordres ?
C’est un passionné du football, quelqu’un qui a beaucoup d’expérience. Je pense qu’avec un peu de temps, cela aurait pu marcher avec lui. Mais en janvier, on était vraiment dedans et il a subi la situation du club.

Ses relations compliquées avec les médias et l’accueil tout en ironie des ultras n’ont pas forcément dû vous aider à trouver une cohésion de groupe...
Niveau médias, on connaît l’homme. Cela a toujours été quelqu’un de ciblé et d’attaqué du fait de ses expériences antérieures, mais je n’ai pas senti que les médias avaient un impact sur lui. C’est juste qu’il ne pouvait pas avoir de temps à Nantes, c’est dommage, car ça aurait pu donner quelque chose sur une saison entière.



Comment as-tu vécu tes retrouvailles avec Antoine Kombouaré, avec qui on te disait en froid depuis l’époque guingampaise ?
En froid, c’est un grand mot, même si c'est sûr que l’on ne s’était pas très bien quittés. À son arrivée, j’ai ressenti un peu d’appréhension. Mais finalement, je ne suis plus le même joueur et il y avait des choses que je ne comprenais pas et que je comprends maintenant. Il ne me faisait pas jouer, et je ne comprenais pas totalement ses reproches, ni pourquoi il me laissait sur le banc, alors que je sortais de l’Euro U19 et que je marchais sur l’eau. Je me suis braqué, et c’est pour ça que les gens ont dit qu’il y avait un problème entre lui et moi. Je ne comprenais pas ses attentes, et c’est pour ça que ça n’a pas vraiment fonctionné à Guingamp. Avec mon expérience, ce n’est plus du tout pareil. Depuis son arrivée, on a eu des discussions. Il veut que je sois le leader technique de cette équipe, que j'ai des responsabilités. C’est ce qu’il me faut, et c’est ce que j’aime.

Tu l’as dit : aux côtés d’Augustin et Mbappé en attaque, tu réalises un Euro 2016 somptueux que vous remportez contre l’Italie. Depuis, tu es cantonné aux clubs qui se battent pour le maintien. N’as-tu pas peur de rater le wagon qui t’était promis ?

On va dire que j’ai l’habitude, j'ai été formé à ce type de situation et je connais ces ambiances-là. C’est sûr que je n’ai pas beaucoup de chances de revivre ces saisons-là, car ce ne sont pas les meilleures à vivre. Se battre pour le maintien est très difficile, mais ça te donne beaucoup d’expérience. C’est pour ça qu’à 23 ans, j’ai autant de matchs de Ligue 1 (161, NDLR) et que je suis quelque part un peu plus expérimenté que certains joueurs plus âgés que moi. Il faut que je fasse avec. L’année dernière, tout se passait bien. On a plutôt réalisé une bonne saison en terminant treizièmes. Il faut continuer à s’accrocher, en espérant que ça passe en fin de saison.

« Avec Randal, on a de bonnes stats pour des joueurs qui sont dans un club qui est dix-neuvième. »

Tu te vois au FC Nantes l’an prochain ou serais-tu tenté par une nouvelle expérience, notamment en Allemagne où beaucoup de jeunes joueurs français, comme Nkunku, brillent ?
Après, ces joueurs-là n’ont pas eu les mêmes soucis que moi. Quand tu évolues dans un grand club, c’est beaucoup plus facile en matière d’exposition. Je suis sous contrat au FC Nantes jusqu’en 2024, on va voir ce qu’il se passera. Avec la situation du club et la crise sanitaire en cours, tout est très compliqué pour tout le monde et tout dépendra de la situation du club en fin de saison.



Ces dernières semaines, les supporters nantais multiplient des manifestations contre la direction du club. C’est le chaos, ou ça ne vous touche pas plus que ça ?
L’ambiance chez les supporters est mitigée, et c’est normal. Tu as des supporters qui vont être derrière toi toute la saison et y croire jusqu’au bout, et d’autres qui vont exprimer leurs revendications ou leurs mécontentements. C’est normal, et je pense que c’est comme ça partout, surtout à Nantes. On connaît très bien l’importance des supporters ici. Il y a une grande ferveur et une grosse attente, Nantes fait partie de l’histoire de la Ligue 1. C’est difficile pour eux de nous voir à ce classement-là, à huit journées de la fin. Pour le reste, tout ce qui est extrasportif ne nous regarde pas. Ce n’est pas notre souci, nous ne sommes pas impliqués là-dedans, et Antoine Kombouaré le gère très bien afin qu’on reste concentrés sur le sportif.

C’est quoi la clé ? Ton association avec Randal Kuolo Muani et ton pote Marcus Coco ?
C’est sûr qu’avec Randal, on s’entend très bien. Pour sa première saison en Ligue 1, faire ce qu’il fait, c’est très fort. On va dire que j’essaie de lui apporter tout ce que je connais de la Ligue 1 et du monde professionnel. Si ça peut l’aider à aller au plus haut niveau, tant mieux. Il a vraiment les capacités pour y aller, et je dois avouer que ça m’aide aussi de jouer avec des joueurs qui évoluent à ce niveau-là. Avec Marcus, on a des automatismes depuis Guingamp. Avec Kuolo Muani, on monte en puissance. Il faut simplement qu’on arrive à être plus décisifs devant le but, même si avec Randal, on a de bonnes stats pour des joueurs qui sont dans un club qui est dix-neuvième. Il faut encore faire plus, en matière d’efficacité, pour sauver le club. C’est de plus en plus chaud, car on se rapproche de la fin du championnat. Il faut simplement que ça tourne de notre côté, et qu’on arrête de se faire rejoindre après avoir mené au score.

Propos recueillis par Florian Dacheux
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