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Louis Saha : « Je n’envie pas la nouvelle génération »

En seize ans de carrière, l’ancien attaquant des Bleus (20 sélections) a longtemps combattu le destin et le temps pour retrouver le haut de l’affiche. Avant de s’envoler pour la Chine, le troisième meilleur buteur français de Premier League derrière Henry et Anelka revient sur son parcours. Un parcours riche, souvent tortueux, mais jamais empreint de regrets.

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Pourquoi avoir décidé de prendre ta retraite le 8 août dernier, jour de ton 35e anniversaire ?
J’en rigole maintenant parce qu’en fait, en juin, dès que la saison était finie, les premiers joueurs ont annoncé leur retraite, donc je me suis dit que je n’allais peut-être pas la faire en même temps. Entre Sir Alex Ferguson et compagnie, je me suis dit que c’était mieux d’attendre un peu (rires). Puis t’es jamais vraiment sûr aussi de vouloir arrêter, donc je voulais attendre la préparation physique, voir ma motivation. Je ne me suis pas senti de reprendre et pas motivé pour aller à la bagarre. J’ai ainsi pris la décision d’arrêter. J’ai vu que août arrivait, je me suis dit autant faire l’annonce le même jour de mon anniversaire. Je ne voulais pas faire une conférence de presse et tout le tralala. Du fait que Twitter est un outil intéressant maintenant, j’ai décidé de le faire ce jour-là, comme ça les gens pouvaient en être informés et s’en souvenir. Ça s’est passé comme ça et sans prétention.

Un peu plus d’un an après le retrait des terrains de Wiltord, tu es le second d’une génération dorée d’attaquants du football français (Henry, Trezeguet, Anelka, Cissé) à tirer sa révérence. N’as-tu pas l’impression qu’une page se tourne ?
C’est sûr qu’à un moment donné dans une génération, tu as un témoin qui est donné. Il n’y a plus beaucoup de joueurs de cette génération-là. Sauf Pat Évra et Abidal qui ont été en transition entre la génération de Titi (Henry) et la mienne, puis celle d’aujourd’hui. Ces deux joueurs restent témoins d’une certaine histoire en ce qui concerne le football français. Après, je pense que c’est dans les gènes de chaque joueur d’avoir cette mentalité de gagner, de représenter son pays, etc. Ça, ça reste intact, même si le football a changé.

Comment expliques-tu d’ailleurs que la France pouvait auparavant posséder un tel vivier d’avants-centres de cette qualité ?
C’est en partie vrai, mais on a quand même gagné la Coupe du monde sans avoir spécialement d’attaquant numéro 9 dans un grand club. Et je dis ça sans manquer de respect à ceux qui jouaient à l’époque. Titi et Trézéguet sont arrivés un peu après. Mais il y a eu une génération entre Papin et celle d’Henry qui n’était pas mauvaise, mais un peu différente… Là, pendant une dizaine d’années, Titi et David ont marqué plus de deux cents buts au cours de leur carrière en club, ce qui est énorme. C’est une question de formation. Les joueurs d’aujourd’hui sont bien plus complets et veulent toucher le ballon, comme Karim Benzema. Ce n’est plus le même style de joueur.

Dès 21 ans et après trois saisons à Metz, tu rejoins l’Angleterre. L’ambiance, la culture football très ancrée là-bas, l’intensité et l’exigence demandées t'ont-elles influencé dans le choix de partir si tôt ?
C’est exactement ça. C’est vrai que par rapport à une sorte de formation que j’ai pu avoir à Metz où on m’a toujours demandé de défendre, d’avoir une rigueur tactique et défensive, je me disais : « Bon, c’est sympa, mais ce n’est pas le football auquel je m’identifie. » On m’a toujours critiqué par rapport à mon physique un peu frêle. Je voulais donc montrer, d’abord, que ce n’était pas vrai (rires), et que j’avais les moyens de m’imposer dans un championnat réputé très physique. Je voulais me frotter aux joueurs de là-bas. La demande, aussi, a fait que je suis parti. Et quand Ruud Gullit m’a demandé de venir dans son club, à Newcastle, qui n’est pas un petit club alors que vous jouez à Metz, je n’ai pas hésité une seconde. Dès les premiers entraînements, dès les premiers matchs, on sent qu’il y a une certaine ouverture, une certaine liberté, une passion et ça me correspondait. Ça m’a bluffé. Après, je me suis dit que c’était hors de question que je reparte !

« À Manchester, Il y a une très grande intelligence dans la gestion des hommes, beaucoup de tolérance »

Ton apprentissage de la Premier League s’effectue à Fulham dirigé par Jean Tigana et composé de nombreux Français. Quels souvenirs gardes-tu de tes débuts en Premier League ?
Jean Tigana était un peu mon agent au départ quand j’étais sur le départ en Angleterre. Lorsqu’il a pris ses fonctions à Fulham, il m’a demandé d’étudier la possibilité de le rejoindre. Il y avait un projet qui était vachement intéressant, un vrai challenge qui me plaisait et j’ai complètement adhéré. Tigana m’a aussi dit que j’avais moyen de progresser dans un autre style devant en tant qu’attaquant. C’était un club que je jouais en sélection, mais rarement en club. J’ai eu la chance de pouvoir peaufiner les détails avec lui, à Fulham. Quand je suis arrivé la première année, il y avait un peu moins de Français. On a fait une bonne saison en Championship avec Fernandes et Sahnoun (rires), des bons joueurs français un peu moins connus. Il y avait aussi le Portugais Louis Boa Morte qui parlait français. L’année suivante, Van der Sar et les Français Steed Malbranque, Steve Marlet et Alain Goma sont arrivés. Ça faisait un bon contingent et ça nous a permis de bien s’installer en Premier League.

Une époque où, mine de rien, tu as sans doute servi de modèle capillaire à Bacary Sagna…
(rires). C’est exactement ça ! Je ne peux même pas le chambrer parce que j’étais mal inspiré. Très mal inspiré (rires). C’est à cause de madame, c’est elle qui me faisait mes tresses…

Après les Cottagers, tu files à Manchester United en 2004. Un club que tu as souvent décrit comme « obnubilé par la victoire et la perfection » …
C’est très flexible, en fait. Quand je dis très flexible, c’est qu’il y a cette excellence, ce souci des performances et cette demande quotidienne de toujours chercher la victoire. Mais, en même temps, ils savent qu’on ne peut pas gagner tous les matchs et jouer toujours bien. Il y a une très grande intelligence dans la gestion des hommes, beaucoup de tolérance, d’humanité. Si j’avais un modèle à propos du management dans une entreprise ou dans n’importe quel business, ce serait ce que j’ai pu vivre pendant quatre ans et demi à Manchester. On te demande de te remettre en question, d’évoluer avec le temps, avec les jeunes qui arrivent et les différentes générations. C’est très intelligemment fait et c’est pour ça qu’il y a toujours aujourd’hui des résultats, même s’il y a des périodes de transition.

Lors de tes quatre saisons et demie à Old Trafford, tu profites de la blessure de Van Nistelrooy pour t’imposer et le pousser peu à peu vers la sortie. Est-ce que ça reste l’une des plus grandes fiertés dans ta carrière ?
Oui et non. C’est vrai que c’est sympa d’avoir un titre tel quel, mais ça ne me revient pas. Parce qu’à un moment donné, Ruud et moi, on aurait pu jouer ensemble, avec Rooney également, et faire chacun nos matchs. J’ai toujours souhaité qu’il reste, mais il s'est plus embrouillé avec le coach qu’autre chose. Il y a eu cette altercation, puis les égos des deux hommes ont entraîné cette situation. J’en ai profité parce que j’ai su prouver, à un moment donné, que j’étais capable de le remplacer. Mais dire que je l’ai poussé vers la sortie, ce n’est pas vraiment exact. Mes prestations ont peut-être rassuré le coach à prendre une décision par rapport à Ruud. Mais ce n’est pas comme s'il avait été moins bon ou que mes performances avaient directement provoqué son départ. Ce n’est pas le même contexte qu’on veut le faire croire.

Sir Alex Ferguson a dit de toi un jour : « Si je pouvais avoir un seul attaquant dans le monde, ce serait Louis Saha. » David Moyes, lui, que tu étais « probablement le meilleur joueur » avec lequel il ait travaillé. Quand tu entends ces louanges, n’as-tu pas le sentiment que tu aurais pu davantage t’inscrire en haut de l’affiche sans tes fichues blessures ?
Ce n’est pas faire preuve d’humilité en disant cela, mais peut-être que physiquement, je n’étais pas assez costaud pour pouvoir faire ce que j’avais à faire. Mon physique n’était sans doute pas en adéquation avec ce que j’envisageais de réussir. Après, c’est sûr, il y a peut-être de la frustration. On se dit qu’il y avait les moyens de gagner et jouer une finale de Coupe du monde, une finale de Champions League, de jouer plus de matchs, de marquer plus de buts, de rester plus longtemps à Manchester. C’était à ma portée, mais ça ne s’est pas fait. J’ai tout donné afin de pouvoir faire le maximum. Je n’ai aucun regret, je préfère parler de frustration parce que les regrets sont souvent pour ceux qui n’ont pas donné le meilleur d’eux-mêmes, qui se sont relâchés ou ont triché. Moi, je n’ai jamais triché. Après, si je prends un deuxième carton jaune parce que j’ai voulu découper Figo, c’est parce que j’étais à fond et que je tenais à prouver que je pouvais aider un groupe. Je l’ai payé, puis j’en ai tiré des leçons. C’est tout.

« La transition entre Ferguson et Moyes durera un an, peut-être deux »

Comment as-tu vécu cette passation de pouvoir à United entre ces deux hommes que tu connais bien ?
La passation de pouvoir s’est peut-être faite un peu dans la précipitation. Je ne suis pas sûr qu’au départ, il y en ait un qui veuille partir et qui s’attende depuis un an à ce que son poste soit libéré. Ça s’est fait très rapidement donc, oui, tout le monde a été surpris. Déjà, peut-être, à l’annonce du nom du successeur. On s’attendait peut-être à Mourinho ou à Guardiola à un moment, je ne sais pas qui, mais j’avais imaginé plutôt ça. Mais bon, ç’a été Moyes et au fur et à mesure, on commence peut-être à comprendre pourquoi il a été choisi. Dans le sens où, de toute façon, il allait y avoir une transition difficile, car on donne un poste à quelqu’un après Ferguson. Le fait que Moyes ait été mis dans les meilleures dispositions et soutenu par l’entraîneur sortant, qui est une légende au club, je pense que c’était le plus sage, car ça va pouvoir se faire tout doucement. Ç’aurait été beaucoup plus violent avec un grand nom, qui aurait voulu tout chambouler et pris des décisions qui ne correspondraient pas au club. La transition aurait sans doute été bien plus longue. Il n’y a que le temps qui donnera raison ou tort à mes propos. Il faut le laisser bosser et, dès le départ, c’était le message de Ferguson et du club. Faire en sorte de lui donner du temps, un contrat très long de six ans, d’essayer de lui donner des arguments avec sa nouvelle fonction. La transition durera un an, peut-être deux, mais c’est certain que cette année sera difficile. Mais il ne faut pas oublier que j’ai moi aussi connu une année sans titre avec Manchester United. En ayant pourtant un super effectif avec Ronaldo ou Rooney, on s’est retrouvé sans rien quand même. Donc les débuts risquent d’être similaires.

Ton corps t’a souvent trahi, tu as sans doute raté les deux rencontres les plus prestigieuses dans la vie d’un footballeur (finale de Coupe du monde et finale de LDC en 2008, ndlr), mais tu ne sembles jamais habité par les regrets…
Au fond, c’est peut-être de la fierté. Il y a dans la vie des choses bien plus graves. J’avais la chance de jouer dans un stade de football et de ne pas être à l’hôpital. J’ai connu pas mal de choses qui m’ont permis de réaliser que j’étais vraiment chanceux. Ce n’est pas moi qui vais arriver et me plaindre devant des millions de personnes. J’ai loupé un match de football et je me suis tu. Autour de moi ou de toi, il y a des gens qui vivent des choses bien pires. Ce qui m’est arrivé, c’est dramatique pour un joueur de football. C’était dramatique sur le moment, j’en ai souffert, j’ai lâché des larmes. Mais quand je regarde le visage de mes gosses, je me dis : « Oh, attends ça va, arrête de faire ta chochotte.  »

Jusqu’au bout, l’ambition a été ton maître-mot, comme en 2012 où, à 33 ans, tu rejoins Tottenham et brigues dans la foulée une place à l’Euro, après une 20e sélection contre l’Allemagne. Comment expliques-tu cette capacité immuable que tu as eu de te relever sans cesse face à l’adversité ?
Je ne parle pas d’objectif à long terme. Le court terme, c’est ce qui me faisait avancer. Il m’est arrivé pas mal de blessures qui ont fait que je doutais : est-ce que je vais pouvoir me relever ? En fait, il fallait juste reprendre son activité. C’est comme remonter sur un vélo, et passer au fur et à mesure à l’autre étape. Je ne me reposais jamais sur mes lauriers en me disant que j'allais arrêter là. Je faisais toujours en sorte que ça aille plus loin et c’est comme ça que je suis revenu à un certain niveau. Quand t’as une, deux, trois, quatre, voire plus d’une dizaine de blessures, ça devient compliqué. Au bout de trente-cinq ans, tu te dis que, ouais, là, je ne vais pas pouvoir me relever (rires).


Tu aurais peut-être dû faire du yoga comme Giggs…
Qui sait ! Lui, il a été épargné par les grosses blessures. Il en a eu quelques-unes avec les ischio-jambiers. Mais c’est un phénomène physique. Il était très rapide, très véloce. Au fur et à mesure, il a trouvé un équilibre qui lui permet encore aujourd’hui de jouer. Même si je le vois un peu plus en train de donner des conseils que sur le terrain désormais. Il lui reste quand même ses formidables facultés physiques, souvent plus vivaces que certains jeunes joueurs. Je crois que par rapport au régime d’entraînement de David Moyes, que je connais bien, il va quand même galérer (rires) pour jouer. Donc c’est sans doute sa dernière saison.

« J’ai commencé avec des 600 francs lors de mes premiers contrats »

Il y a un an, tu déclarais : « Je suis comme le Phoenix, je renais toujours.  » Au fond, c’est peut-être la meilleure formule pour résumer ton parcours, non ?
Oui, clairement. Pourquoi cette formule ? Parce que j’ai eu des petites morts. Et le fait que j’ai réussi à revenir tant de fois, certains n’arrivent pas y croire. Quand trois mois après une grosse blessure, tu rejoues à un certain niveau et retrouves l'équipe de France, c’est que mentalement, il y a quelque chose qui n’est pas commun. J’ai su me montrer assez sévère avec moi-même pour pouvoir revenir. Je n’ai jamais été tout seul dans ces moments de galère, il faut aussi remercier l’entourage.

Dans ton livre autobiographique* que tu avais commencé à écrire comme un guide de conduite pour ton petit frère, lui aussi joueur professionnel, tu as cette phrase révélatrice du football actuel : « Le football, par principe, est motivé par l'émotion, la loyauté, le patriotisme et la passion. Tout cela est en train d'être remplacé par le merchandising, les droits de retransmission et le mercato. » Tu regrettes ce changement de mentalité ?
Tout le monde s’aperçoit de cela. Je ne suis pas le premier à le décrier, à critiquer cela. Je n’envie pas la nouvelle génération. C’est pour ça que j’ai écrit ce livre sous forme de guide. Je voulais leur faire comprendre qu'en tant qu’ancien joueur, j’ai eu des choses qui étaient bien plus faciles à gérer. On pouvait faire un peu plus confiance, faire du business dans notre sport en serrant la main. Aujourd’hui, j’entends des histoires où des parents touchent 50 000 euros ou que des agents touchent beaucoup d’argent car la concurrence est énorme. Au milieu de tous ces éléments, tu as des enfants, qui ont 12, 13 ou 14 ans, et se trouvent perdus. Ça perturbe l’évolution d’un joueur, mais aussi de lui-même en tant qu’homme. C’est ça le problème. Les mecs n’ont pas les repères qu’on avait et le temps de pouvoir assimiler les valeurs. Ils sont à peine gamins qu’ils sont déjà plongés dans du business. On parle de 15 000 euros, mais 15 000 euros c’est un petit chiffre. À notre époque, c’était presque 100 000 francs. Je veux dire, 100 000 francs, c’est un truc de malade ! J’ai commencé avec des 600 francs lors de mes premiers contrats. Aujourd’hui, je ne les envie vraiment pas.

On t’a aperçu récemment jouer les consultants lors du Community Shield, cet été, puis dans l’émission The Specialists sur Canal +. Travailler dans les médias, ça peut être l’une de tes futures reconversions envisagées ?
Oui, je vais m’y mettre tout doucement. J’ai une autre fonction aujourd’hui qui est consultant-agent pour un groupe de sport management en Angleterre. C’est certain que je vais garder du temps pour pouvoir participer aux matchs, commenter et donner mon avis. Ça fait toujours plaisir de prendre part à ces événements télévisés.

Et enfin, la biographie de Patrice Évra que tu aimerais écrire, tu lui en as parlé ?
Je lui en ai parlé en effet. Mais je le laisse faire son petit bout de chemin. Je l’ai vu encore cet été motivé comme pas possible, à faire une préparation en dehors de la saison. Il a encore quatre, cinq ans à nous faire rêver. J’aurais tellement de choses à dire parce qu’il a une histoire extraordinaire. C’est un bonhomme extraordinaire (NDLR : interview réalisée avant celle d'Évra à Téléfoot). Même si ce n’est pas moi qui l’écris, j’aimerais pouvoir aider et superviser si besoin. Mais il a encore tellement de choses à raconter et à vivre que ce serait dommage de commencer à écrire une biographie qui pourrait faire trois volumes (rires).

* Du quartier aux étoiles, Louis Saha. Éditions Anne Carrière. 21€.

Propos recueillis par Romain Duchâteau
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