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Louis la punchline

D'un tempérament volcanique, Louis Nicollin a toujours été un excellent client face à la presse, que ce soit en interview, en conférence d'après-match ou même dans sa vie de tous les jours. Son départ est l'occasion d'évoquer un florilège de citations 100% matière grasse.

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« Pedretti a tout commandé sur le terrain, mais celui-là, quand il viendra à Montpellier, on va s'en occuper. Ce type est une petite tarlouze ! » Dans les coulisses d’Auxerre-Montpellier, le 30 septembre 2009.


« J'aurais dû le traiter de petit con ou de petite merde et ça aurait bien été. Ils ne vont pas me faire un deuxième trou au cul. C'est moi qui paye à Montpellier. » Des excuses à la Loulou, tout en douceur.


« Je préfère Courbis à Ancelotti ! Il faut être jobard pour prendre ce type. S’il ne coûte pas cher ça va, mais 500 000 euros mensuels... Je crois rêver. Je ne vois pas ce qu’il a de plus. Il a gagné des titres, mais il avait de la came. Les grands entraîneurs sont ceux qui gagnent des titres avec des demi-bons. Avec Courbis, on est monté en Ligue 1 avec des demi-mongoliens. » 2011, un sacré cru.


« Je ne lui en veux pas, c'est un mec bien, mais je pense que j'ai fait une connerie (en recrutement, ndlr). C’est un peu léger. J’ai voulu écouter Pierre, Paul et Jacques et là, on n’est pas bien. Cette composition d’équipe ne me plaît pas. Dès qu’on prend un but, on ne peut plus revenir. Je n’ai plus le goût. » Nicollin pour le Midi Libre, à propos de son coach Jean Fernandez. Soutien total.


« Ne nous cassez plus les couilles avec la deuxième place, la troisième, l'Europe, la Ligue des champions. On est contents de finir huitièmes, point barre. Si on est champion de France, vous nous ferez des pipes, d'accord. Mais là, laissez-nous tranquilles. » Nicollin en plein sprint final pour l’obtention du titre.


« Un petit nul à Auxerre, et ensuite branlette espagnole ! » Après une victoire obtenue à Lille 1-0, le 13 mai 2012, pour l’avant-dernière journée de Ligue 1. De quoi motiver pour un titre de champion de France.


« Avec cette équipe, à 66 ans, je bande sec. Pas besoin de Viagra... » Les premiers mots du Loulou Nicollin champion de France.

Loulou, oui, c’est lui


« Je me mets à la place du président du Paris Saint-Germain qui a un budget de je ne sais pas combien. Quand il voit celui de Montpellier, il doit se poignarder le cul avec une saucisse, le mec. Et encore avec une saucisse, ça ne fait pas trop mal. » Loulou trolle le PSG. Mais c’est bon enfant, hein.


« Moi, les mecs qui font du cinéma, aux poubelles, ça n'existe pas. (...) C'est pas les leçons d'un coach sans diplôme qui vont me faire quelque chose. » Courbis et Nicollin, épisode 1.


« Courbis ? Je n'ai rien contre lui. Je ne suis pas remonté. Chacun baise sa femme comme il l'entend. » Courbis et Nicollin, épisode 2.


« Mes joueurs, je les paie plus cher que mes maîtresses. Et mes maîtresses au moins, elles me régalent la chique. » Loulou déçu de la saison du MHSC, en 2007.


« Ils m'ont fait rire à nous dire qu'on était des suceurs de Marseillais. Mais on n'a jamais sucé les Marseillais. D'ailleurs, si on peut les niquer le 19, je serai heureux. » Nicollin répond aux supporters niçois qui "traitent" les Montpelliérains de Marseillais.


« Je ne suis pas allé au Vélodrome voir OM-Montpellier. Au dernier moment, j'ai eu peur. Eh oui, je suis un pédé... » Nicollin à la remise du trophée Pierre Guérin contre l’homophobie, en 2012. Juste avant le Pedrettigate.


« Plus je regarde cette crête, plus je me trouve intronchable. » Nicollin célèbre le titre montpelliérain avec sa coupe sortie de Stargate SG-1.


« C'est fini de dire des conneries. » En février 2012 pour L’Équipe. L’intention est bonne.


« L'autre gros con qui demande six mois pour Spahić... Journalistes de merde ! » En décembre 2010, Pierre Ménès en prend pour son grade, comme toute la profession.


« Je pense que notre mauvaise saison n'est due qu'à un seul joueur. C'est Spahić, qui est parti en couilles et qui nous a beaucoup emmerdés. Si on n'a pas ce connard qui nous fait des matchs comme ça, on finit 5e ou 6e. » Ah, il y avait quand même une part de vérité en 2011.


« Je n’ai jamais refusé une interview à un journaliste, même un qui peut m’avoir taillé et tout, ils ont le droit, c’est leur boulot. » Liberté de la presse.


« On y va avec des couilles grosses comme des taureaux. Mais des taureaux qui n'ont pas été coupés hein, des vrais ! » Motivation avant un match contre l’OM, en 2011.


« Pour avoir une grande équipe à Montpellier, il faudrait que le stade soit plein. Malheureusement, on est dans une ville où les gens aiment le sport, mais en chambre. » Nicollin s’en prend aux supporters de Montpellier, et à leur attrait pour les coïts.


« Bravo à Bastia, ils ont plus de couilles que nous. Nous, on a des olivettes. » Une synthèse de 2009 simple et efficace.


« Oui, j’étais un branleur. Un branleur intelligent. » La fameuse matière grise.


« Je pense que je serais capable de faire vider les poubelles à mes joueurs. La seule peur que j’aurais, c'est qu’ils se blessent. » Un père dur, mais un père aimant.


« Maintenant, lorsque je vois des gamins, si des joueurs leur refusent des signatures, je les défonce. J’amène plein de gamins dans les vestiaires après les matchs. Je me régale et ils se régalent, ces gamins. Si j’avais eu ça petit, j’aurais été le pape. » Un homme au grand cœur.


« Je me demande surtout si aujourd’hui, les gens ne veulent pas qu’on leur porte la paye à la maison sans rien foutre. Il y a une bande de feignants qui n’en branlent pas une, qui sont en maladie, accident de travail, les tours de reins... Il faut que ça change. » Loulou politique.


« De quoi suis-je le plus fier ? On ne va pas être con, on va dire de mes deux fils. » La grande classe.


« Mes fils, je préfère qu’ils soient nés dans le sport plutôt que dans la musique classique. Parce que ça, ça me fait chier. J’ai rien contre. Mais je préfère regarder un match de curling qu’écouter du Mozart. » Prends ça Wolfgang Amadeus !


« La place du con n'est pas pour nous, elle est pour M. Triaud et M. de Tavernost, et ça, ça me fait rire. » Les homos que Nicollin a toujours préféré taquiner, ce sont ses homologues.


« Cissé ? Non pas question, je ne veux pas d'un gars qui fait le DJ à la Churascaia ou au Café Joseph (des établissements de la région, ndlr). Mais bon, c'est une reconversion comme une autre. Ce ne sera ni Cissé, ni personne. » Amitiés à Djibril.


« En Ligue 1, le seul joueur qui m’impressionne vraiment, c’est Jérémy Ménez du PSG. C’est dommage qu’il n’ait rien dans le ciboulot, car il a un Pastore et un Hazard dans chaque jambe. » Analyse.


« Zlatan, il est gentil, mais son départ ne me fait pas godiller. Déjà, il aurait dû apprendre le français. Je n’ai rien contre lui, c’est un grand joueur, mais il s’en bat les couilles de nous. » Et vous, vous savez dire cette phrase en suédois ?


« Si c'est un âne, ce n'est pas de ma faute, mais je pense que son manager y est pour beaucoup. Newcastle, ce n'est vraiment pas un bon choix. Il se fera re-transférer l'année prochaine. Moi, ça ne me dérange pas. » Visionnaire à propos de Mapou Yanga-Mbiwa en 2013, le Loulou.


« Il ne veut pas se mettre dans la tête qu’il faut qu’il s’entraîne bien... Il se prend pour Buffon, y en a marre ! Jusqu’à présent, je l’ai toujours défendu, mais j’en ai plein le cul. En plus, ce n’est pas un bon camarade. » Geoffrey Jourdren perd du galon dans l’estime de Loulou, en 2016.


« Faire venir un "Ricain" pour commander... À mon avis, dans six mois, il est dehors. C’est obligé. Ils ne se feront pas à cette culture. J’aime accueillir mes amis, les vrais. Lui, ce n’est pas un ami. No speak english. » Bienvenue, Frank McCourt.


« Il n'y a qu’un endroit où il y avait des besoins, mais que voulez-vous, on a une bande de "troufillards" dans ce club, ils sont nuls. C’est derrière qu’on a besoin, ce n’est pas devant. Je suis enragé. Mais le vieux, il ne se laissera pas faire, je te le dis tout de suite, parce que les bourrins, on leur fera faire le tour de la Comédie. Ne pas trouver un libéro ou un stoppeur, il faut vraiment être des ânes, je vous le dis. » Et pan, voilà pour la cellule de recrutement en 2017.


« C'est impossible que je quitte la Paillade. Je quitterai ce club entre quatre planches, c'est tout. » Chose promise...



Par Antoine Donnarieix
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