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LOSC, les disparus

Incapables de remporter la moindre rencontre depuis un mois, les Lillois sont aujourd’hui en état d’alerte. Avant d’affronter Valence, mercredi soir, Christophe Galtier prévient : si rien ne change, le LOSC peut perdre gros dans les semaines à venir. Mais comment réveiller la bête ?


Il tire la tronche de celui qui sait, et refuse de s’en cacher. En fin stratège qu’il est, Christophe Galtier, près de vingt ans de coaching accrochés à la ceinture, a parfaitement conscience qu’après les échecs viennent les comptes. « Ce soir, je suis déçu, très déçu, a-t-il soufflé après la défaite de son LOSC samedi soir, à Toulouse (2-1). Parce qu’à aucun moment, on n'a eu la capacité de remporter cette rencontre. Je pense qu’on n’a même pas eu la capacité de faire match nul. Honnêtement, on ne peut pas continuer comme ça... On a trop de situations contre nous, sous la menace des transitions de l’adversaire. La saison dernière, on savait jouer et rester solides. Peut-être faut-il que l’on soit moins joueurs pour être plus solides. » Mais, Christophe, que se passe-t-il, au juste ? Où est passé ton LOSC ? Soupir : « On prend trop de buts (16 en 12 matchs toutes compétitions confondues cette saison, dont quatre lors des deux dernières rencontres disputées à Pierre-Mauroy et cinq lors des deux premières journées de C1, N.D.L.R.). Pourquoi ? Parce qu’on joue trop ? Parce que les adversaires nous attendent plus ? On en fait surtout moins qu’avant et si on ne retrouve pas d’humilité, on aura un championnat difficile. On est dans un moment compliqué, car on n’arrive pas à répéter ce que nous avons fait la saison dernière. Confirmer, c’est le plus difficile dans le sport de haut niveau, c’est la marque des très bons et, pour l’instant, on n’y arrive pas. » Clinique.



Quelques semaines plus tôt, au moment de se déplacer à Amsterdam, endroit où le LOSC a repris le fil de son histoire avec la Ligue des champions stoppée sept ans plus tôt par une défaite à domicile face à Valence, le coach lillois en était pourtant persuadé : c’est en restant elle-même que son équipe imposerait sa loi, qu’elle confirmerait
« Il ne faut plus se réfugier derrière l’excuse du manque d’expérience. Si on en parle à chaque fois, on ouvre automatiquement des portes pour que les joueurs s’engouffrent derrière cette excuse-là. Ce que je veux, maintenant, c’est voir mes joueurs jouer sans retenue, sans frein à main, pied au plancher. » Christophe Galtier
sa bonne saison dernière et qu’elle enchaînerait après un début de saison loin d’être catastrophique malgré deux accrocs à l’extérieur, à Amiens et à Reims, deux rencontres bouclées en infériorité numérique. À chaque fois qu’il était interrogé, Galtier répétait alors à l’envi : « Il faut jouer, jouer, jouer. » Puis, patatras. Lille a été balayé à Amsterdam (3-0), puis bousculé à Nice (1-1), et le mois d’octobre traversé par les Dogues est jusqu’ici terrible : six buts encaissés en trois rencontres, aucune victoire, des prestations inquiétantes, et la drôle de sensation que tout ce qui faisait le sel du LOSC l’an passé s’est évaporé. À Toulouse, le week-end dernier, il a même largement sombré, affichant de nombreuses failles inquiétantes, entre des latéraux (Bradarić et Pied) aux fraises, un Jonathan Ikoné patraque, une paire de récupérateurs (Xeka-Soumaré) ouverte à tous les vents, et un système qui répond moins bien. Attention danger.

« Cette fois, il faut sortir le gros match »


Et voilà qu'un invité arrive en ville : Valence, un club en pleine crise interne, qui a viré son entraîneur (Marcelino) après trois journées de Liga seulement, avant de prendre une branlée au Camp Nou (5-2), puis de se relever à la suite de l’arrivée d’Albert Celades. Depuis la volée reçue face au Barça, simple : les Valenciens ont enchaîné cinq matchs sans défaite en championnat et sont même allés gratter un succès au Bridge face à Chelsea (0-1). Qu’attendre réellement de cette équipe ? Difficile à dire, elle qui a été remise en place en C1 par l’Ajax (0-3), mais qui sort aussi d’une belle prestation face à l’Atlético (1-1) avec un 4-1-4-1 intéressant. Ce que l'on sait : Valence vient à Lille privé de Guedes et Rodrigo, mais en position de force et peut, en cas de succès, quasi définitivement couper la queue de Dogues qui pourraient alors se retrouver à six points de tous leurs concurrents si Chelsea s’en allait gagner à Amsterdam. Ce match prend alors la forme d’un sèche-cheveux géant, une rencontre indolore en apparence, mais dont la chaleur et le souffle pourraient faire basculer pour de bon la saison des Lillois. Mardi soir, Christophe Galtier n’est pas venu raconter autre chose : « Pour être encore en vie dans cette compétition, nous avons besoin d’un résultat positif. Ce qui me rassure, c’est qu’il nous reste cette chance, ce match à jouer. On va devoir élever notre niveau de jeu, notre détermination. Il ne faut plus se réfugier derrière l’excuse du manque d’expérience. Si on en parle à chaque fois, on ouvre automatiquement des portes pour que les joueurs s’engouffrent derrière cette excuse-là. Ce que je veux maintenant, c’est voir mes joueurs jouer sans retenue, sans frein à main, pied au plancher. »




Et le système, dans tout ça ? Pour le moment, Galtier ne semble pas prêt à y toucher, même s’il ne cache pas s’interroger et qu'un 4-4-2 avec une paire Rémy-Osimhen n'est pas à exclure. « À Toulouse, c’est l’équipe qui a été mise en échec, pas seulement le système, argumente-t-il. J’ai eu cette réflexion de changer d’organisation, je l’ai encore, mais pour le moment, les joueurs ont des repères dans ce système de jeu. » Partant, comment son LOSC se présentera-t-il mercredi soir ? Premier élément : Zeki Çelik, touché à la cheville face aux Bleus récemment, est de nouveau sur pied
« On sort de deux mauvaises prestations, on le sait, on est lucides. Aujourd’hui, en Ligue 1, tout le monde veut taper le LOSC, l’effet de surprise n’est plus là. Il faut passer à autre chose, et ce match arrive au bon moment. » Benjamin André
et pourrait retrouver son couloir droit. Second élément : Benjamin André, suspendu ce week-end, est de retour et ce n’est pas de trop pour renforcer un premier rideau « parfois défaillant » . Le milieu lillois, très bon depuis le début de saison, a même déboulé mardi soir pour appuyer les propos de son coach : « Cette fois, il faut sortir le gros match. Il faut qu’on se libère, qu’on joue notre football, notre jeu de transition, qu’on redevienne agressifs. On sort de deux mauvaises prestations, on le sait, on est lucides. Aujourd’hui, en Ligue 1, tout le monde veut taper le LOSC, l’effet de surprise n’est plus là. Il faut passer à autre chose et ce match arrive au bon moment. » C’est l’idée générale plantée au menu de cette rencontre, vers laquelle Galtier s’avance finalement bille en tête : pour s’en sortir, le LOSC, qui n'a jamais réussi à cogner un club espagnol en six matchs de C1, devra jouer, encore une fois, parce qu’il ne sait faire que ça. Reste à ne pas s’oublier, au risque de définitivement disparaître du plateau européen.

Par Maxime Brigand, à Lille
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