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Lopetegui, la révolution par le jeu

Invaincu pendant deux ans avec la sélection espagnole, Julen Lopetegui s’est vu rappeler dès sa première à la tête du Real Madrid que succéder à Zidane n’avait rien d’un cadeau. Revenu par la grande porte à la Maison-Blanche dix ans après y avoir coaché la réserve, le Basque a néanmoins les moyens de faire éclore une véritable identité de jeu chez les champions d’Europe. Ça tombe bien, c’est aussi pour ça qu’on l’a pris.

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C’est un bilan biaisé, puisqu'il n’a pas été passé par le tamis d’une compétition internationale, mais un joli bilan quand même : sur ses 20 matchs à la tête de la sélection espagnole entre 2016 et 2018, Julen Lopetegui n’en a perdu aucun. Quatorze victoires, six nuls. Honorables, les statistiques peuvent aussi virer à l’impitoyable, pour peu qu’on décide de leur faire dire ce qu’on veut : le Basque a aussi perdu 50% de ses rencontres officielles sur le banc du Real Madrid. Car la spirale vertueuse a pris fin dès son entrée en matière sur le banc merengue, le 15 août, lors du derby madrilène en Supercoupe d'Europe (2-4).

Toque 2.0


Anecdotique, à ce stade de la saison et avec des mondialistes hors de condition ? Possible. Mais déjà porteur d’un enseignement, ou plutôt d’une confirmation : assurer la succession de Zizou ne sera pas tâche aisée, surtout sans Cristiano Ronaldo, parti assouvir sa boulimie de buts et de trophées en Italie. Celle de Vicente del Bosque sur le banc d’une Roja qu’il avait conduite sur le toit du monde et de l’Europe ne l’était pas beaucoup plus, ceci dit. Comme avec l’Espagne en 2016, Lopetegui aurait, si l’on en croit Zidane, hérité d’un groupe en fin de cycle, à réinventer, justement. « Cette équipe doit continuer à gagner, et pour ça, je pense qu’elle a besoin d’un changement. Un autre discours, d’autres méthodes de travail.  » D’une autre façon de jouer aussi, peut-être. Déjà privé de Galactique cet été, l’exigeant public de Santiago Bernabéu ne saurait renoncer au spectacle, apanage des années Florentino Pérez, auquel ZZ a parfois privilégié – avec succès – le pragmatisme.



Puisqu’il n’a que peu touché à son effectif, c’est davantage sur le contenu que sera épié Lopetegui. Son défi est le suivant : parvenir à associer au Real une véritable identité de jeu, comme l’a fait autrefois son camarade et ancien coéquipier Guardiola au FC Barcelone, club où il a aussi joué les doublures durant sa carrière de joueur. Comme il l’a lui-même fait, aussi, avec l’Espagne, qu’il a rendue plus tueuse, parfois plus directe que celle des années Del Bosque, sans pour autant renier le toque prôné par l’homme à la moustache et largement inspiré du Barça. Si la possession, les redoublements de passes, l’occupation de la largeur et le pressing rapide à la perte de balle restaient des constantes, la Roja a aussi développé avec lui une certaine appétence pour le contre assassin, par exemple. Plus complète, cette Espagne s’avançait en grande favorite au Mondial. Mais tout ça, c’était avant le Lopetegui-gate.

4-3-3, Bale au centre


Côté vestiaire, le principal changement estival au Real réside dans l’identité de la tête de gondole du club. Un costume enfin dévolu à Gareth Bale, cinq ans après sa signature, pour ce qui a constitué, avant la signature de Thibaut Courtois dans les bois, la première grande décision de l’ère Lopetegui. Second choix sous Zidane, le Gallois sera l’un des hommes de base du Real 2018-2019. À quel poste ? Probablement sur une aile, Marcos Asensio occupant l’autre, et Benzema, seul neuf chevronné de l’effectif madrilène, l’axe de l’attaque. C’est en tout cas dans cette configuration que s’est présentée la Maison-Blanche face à l’Atlético, mais aussi lors de la première journée de championnat face à Getafe (victoire 2-0, et but de Bale, justement). S’il se confirme, le retour du 4-3-3, régulièrement délaissé par ZZ au profit du 4-4-2 en losange, condamnera l’entraîneur merengue à un choix fort au milieu.


Dans ce secteur, quatre hommes, Casemiro, Kroos, Modrić et Isco, se disputeront trois places. Moins régulier et donc moins incontournable que les trois premiers cités, Isco l’était toutefois en sélection avec Lopetegui. Voir l’ancien portier de la maison lui confier les clés du jeu n’aurait donc rien de bien surprenant. Mais aux dépens de qui, alors ? De Modrić, auréolé du titre de meilleur joueur de la Coupe du monde et cité parmi les favoris au Ballon d’or, bijou que le Real ne pourra pas agiter pour la première fois depuis 2000 cette saison ? De Casemiro, garant de l’équilibre défensif et à qui Lopetegui a confié le brassard au FC Porto en 2014-2015 ? Méfie-toi donc, Toni Kroos. Quant à l’option consistant à décaler Isco sur une aile, comme en équipe nationale, elle reviendrait à déplacer le casse-tête en attaque, où Lucas Vasquez, lui aussi régulièrement appelé avec la Roja ces deux dernières années en dépit d’un statut fluctuant en club, a vu sa candidature renforcée par la nomination de l’ancien sélectionneur. Problèmes de riches.

Par Simon Butel
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