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Lo Celso, vert de bonheur

Opposé au Betis en seizièmes de finale de Ligue Europa, le Stade rennais va recroiser la route d'une jeune connaissance : Giovani Lo Celso. Et les Rennais vont être surpris, car le milieu argentin n'est plus vraiment le même que lors de son passage à Paris où il s'est peu mis en évidence malgré quelques coups d'éclat.

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C’est avec le sourire aux lèvres que Giovani Lo Celso foulera la pelouse du Roazhon Park ce jeudi en seizième de finale aller de Ligue Europa. Il faut dire que c’est dans cette enceinte que le milieu argentin a vécu son premier frisson personnel avec le Paris Saint-Germain en profitant d’une demi-finale de Coupe de la Ligue et des mains savonneuses d’Abdoulaye Diallo pour ouvrir son compteur avec le club parisien. Si Lo Celso ne pourra pas recroiser la route du portier sénégalais, blessé, d’autres retrouvailles sont au programme. À commencer par Hatem Ben Arfa, avec qui il a partagé le banc du PSG à quelques reprises, mais aussi Olivier Létang. Désormais président exécutif du Stade rennais, l’ancien directeur sportif du PSG est à l’origine de l’arrivée du natif de Rosario dans la capitale française comme il l’a rappelé au média espagnol ABC : « Quand on a trouvé l’accord avec Rosario Central, Giovani et son père étaient en dehors de la pièce. Quand on leur a dit que tout était ok, ils ont été très contents et voulaient le célébrer en allant dîner ensemble, mais je devais repartir vers Buenos Aires pour prendre le vol retour vers Paris. C’est pour cela que Giovani est venu signer son contrat dans la voiture avec moi. »

Le Betis ne jure que pour lui


Un recrutement qu'Olivier Létang pourrait vite regretter après cette double confrontation entre le Betis Séville et le Stade rennais. Car celui qui évolue désormais au Betis – où le PSG l’a prêté lors du dernier mercato estival avec une option d’achat à hauteur de 25 millions d’euros – n’a plus grand-chose à voir avec le gamin qui a débarqué de Rosario. Si les qualités de footballeur étaient déjà présentes à Paris, Giovani Lo Celso a surtout payé son huitième de finale de Ligue des champions à Madrid où il est totalement passé à côté, provoquant notamment un penalty, dans une position de numéro 6 qui n’est pas la sienne. Pas toujours titulaire, aligné à un poste différent à chaque match disputé, l’international argentin (10 capes) n’a pas forcément été mis dans les meilleures dispositions pour briller dans la capitale. Un constat certes plus facile à faire une fois que Lo Celso cartonne avec le Betis, mais il suffit de voir un quart de seconde d’une rencontre des Andalous pour voir qu’il rayonne lorsqu'on lui donne les clés du camion.


Parfois utilisé comme second attaquant, le plus souvent comme milieu relayeur, Giovani Lo Celso s’éclate dans le 3-5-2 de Quique Setién qui ne jure que par la possession. Et cela se voit sur le terrain, mais aussi dans les statistiques, l’Argentin pointant déjà à 9 buts – dont un à San Siro face au Milan en Ligue Europa (1-2) et un autre au Camp Nou (3-4) – et 4 passes décisives toutes compétitions confondues. Soit déjà trois pions de plus que la saison dernière. Des jolis chiffres que le principal intéressé a expliqué en conférence de presse : « Comme je l’ai dit, je suis heureux ici, je suis très à l’aise, c’est important, je sens vraiment le soutien de tous les coéquipiers, et pour un joueur, c’est primordial. » Plus que le soutenir, son entraîneur Quique Setién, qui sait l’importance de son joyau pour le bien-être de son équipe, n’hésite pas non plus à lui lancer des fleurs en public comme après la victoire des Béticos au Camp Nou (3-4) en novembre dernier : « Il est énorme. À chaque fois, il a plus de confiance. Il comprend tout ce qu'on lui demande de faire. Il a fait un grand match. Son but, c'est la cerise sur le gâteau. »

L'Espagne à ses pieds


Quique Setién et les supporters du Betis ne sont pas les seuls à voir que Giovani Lo Celso marche sur la Liga depuis l’été dernier. Il n’y a qu’à voir le résultat du grand sondage annuel de Marca où 22% des internautes ont élu l’Argentin meilleure recrue de l’année devant le Barcelonais Arthur (21%) et le Madrilène Vinicius Junior (14%) et loin devant Michy Batshuayi (Valence) et Thomas Lemar (Atlético) élus, eux, pires recrues de l’année. Mieux, Lo Celso figure dans le meilleur onze de la mi-saison où il est le seul joueur avec Christian Stuani (Gérone) à ne pas faire partie d’une équipe du top 3 après 19 journées (Barcelone, Atlético de Madrid, FC Séville). De quoi donner des regrets aux supporters et aux dirigeants parisiens qui souffrent d’un manque dans l’entrejeu ? Probablement moins depuis la victoire à Manchester United en Ligue des champions (0-2), où le duo Verratti-Marquinhos a régalé, mais tout de même un peu. Quoi qu’il en soit, il va falloir qu’ils fassent le deuil de Giovani Lo Celso puisque le président du Betis, Ángel Haro, a confirmé à la radio Onda Cero qu’il comptait bien lâcher les 25 millions d’euros pour acquérir définitivement le joueur de 22 ans : « Il est très bon. Il voit bien les choses. Oui, nous allons lever cette option d'achat, c’est sûr et certain. » Rien n'empêche en revanche le PSG de proposer 75 millions d'euros dans la foulée pour tenter de le rapatrier.



Par Steven Oliveira
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Une galette-saucisse, sauce andalouse chef




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