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Liverpool, retour sur (l'Angle)terre

Éliminés de la Ligue des champions dont ils sont les champions en titre par un Atlético de Madrid moins fort qu'eux, les Reds peuvent s'en vouloir, tant ils ont dominé et ont eu les opportunités pour se qualifier. Mais ils n'ont pas à se mutiler non plus, au vu de leur saison qui devrait rester magnifique.

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Ce n'est pas nouveau, surtout quand on combat cet Atlético de Madrid, mais toujours hallucinant : on peut donc frapper à 34 reprises - 42 fois, en prenant en comptant le match aller -, ne concéder que huit tirs cadrés sur une double confrontation et se faire sortir d'une compétition dont on est le champion en titre en encaissant quatre pions. On peut être meilleur que l'adversaire, plus fort, archidominateur, provisoirement qualifié durant la prolongation en touchant enfin au but et être finalement éliminé. C'est la triste, et quelque part injuste mésaventure arrivée à Liverpool en huitièmes de finale de Ligue des champions ce mercredi soir.


Ceux qui se croient perspicaces diront qu'ils l'avaient vu dans leur boule de cristal, et que ce 3-2 en faveur des Colchoneros ne constitue absolument pas une surprise. Défaits trois fois lors de leurs cinq dernières rencontres toutes compétitions confondues avant leur choc européen, les Reds n'étaient effectivement pas dans la meilleure des formes et abordaient la rencontre avec de légers doutes nés il y a peu après une première partie de saison à rouler sur le football planétaire. Mais qu'on le note : s'ils ont perdu, les Anglais n'ont pas démérité. En témoignent les sensations extrêmes qu'ils ont procurées à Anfield, ce qui devrait toujours être considéré comme un exploit ou une mission accomplie en soi.

Oblak, Llorente, Van Dijk, Alisson, Klopp : tous coupables


En réalité, il a fallu un concours de circonstances assez fou - un ensemble de détails, en somme - pour empêcher Liverpool de continuer sa route en C1. En vrac : un Jan Oblak en état d'apesanteur (neuf arrêts, rien que ça !), un Marcos Llorente remplaçant en mode héros que personne n'attendait (doublé, pour lui), une abnégation diego-simeonesque, un certain manque de lucidité et un manque certain de réalisme devant les cages, un gardien titulaire absent pour blessure en la personne d'Alisson Becker, un portier suppléant appelé Adrián coupable d'une mauvaise relance payée cash à ce niveau, un meilleur défenseur du monde dénommé Virgil van Dijk auteur d'approximations inhabituelles, un entraîneur de la réputation de Jürgen Klopp pour une fois peu inspiré dans ses choix (remplacements prématurés d'Alex Oxlade-Chamberlain et Georginio Wijnaldum, deux des Rouges les plus en jambes)...


Oui, des fautes individuelles comme collectives peuvent expliquer cette sortie de route. Reste que les Reds sont tombés les armes à la main, et que le résultat final aurait très bien pu (dû ?) donner un autre vainqueur. Dans ce contexte, difficile d'en vouloir au leader de la Premier League. Son coach allemand, battu pour la première fois dans la compétition à domicile depuis qu'il est arrivé sur le banc des Britanniques, n'a pas dit autre chose en conférence de presse : « Nous savons qu'au cours des deux dernières années, nous avons eu des moments chanceux. Mais aujourd'hui, c'était comme si tout était contre nous dans les moments décisifs. Tout le monde a vu le match, et tout le monde sait que ça aurait pu être différent. J'ai adoré nos 90 premières minutes, notre principale erreur est d'avoir marqué le deuxième but trop tard. On n'a pas réussi à l'inscrire pendant le temps réglementaire, c'est notre faute. Mais arriver à poser autant de soucis à une équipe qui défend aussi bien, c'est incroyable. Leur premier but a changé la dynamique, tout ce qui était naturel pour nous ne l'a plus été, et ils se sont dit que ça pouvait être leur soirée. Ça les a mis en confiance, alors qu'on s'est crispés. »

Comment s'élever encore, quand on est tout en haut ?


Surtout, l'incroyable saison de Liverpool ne doit pas être sous-estimée par ce revers tout aussi dingue. Les Reds ont rendu leur année 2019 folle (LDC soulevée, résultats et série d'invincibilité exceptionnels en championnat), et vont normalement enchaîner par un cru 2020 historique (obtention du titre trente ans après leur dernier, si le coronavirus le permet). Dès lors et à partir du moment où l'on comprend que perdre fait partie intégrante de la vie d'un club, aussi bon soit-il, un échec dans la compétition aux grandes oreilles ne doit pas faire tout oublier.


En moins de onze mois, Sadio Mané et compagnie auront réalisé le petit miracle de se hisser sur le toit du continent, puis au sommet du pays. Mais Klopp et ses gars le savent mieux que personne : devenir la meilleure team de l'univers est une chose à applaudir, le demeurer en est une autre beaucoup plus complexe. Et ne pas y parvenir, c'est encore grandir.

Par Florian Cadu
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