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Liverpool, la lose jusqu’au bout

Trente ans après son dernier titre de champion d’Angleterre, Liverpool s’apprête enfin à remonter sur la première place du podium de Premier League. Une interminable attente pour les supporters des Reds, qui ne pourront cependant pas célébrer ce sacre avec leurs protégés comme ils l’avaient espéré depuis si longtemps.

Pendant près de trois mois, on a bien cru qu’une défaite (2-3) à Anfield face à l’Atlético de Madrid en huitièmes de finale de Ligue des champions et synonyme d’élimination allait faire office de dernier match de la campagne 2019-2020 du Liverpool FC. Petit flashback : début avril, en pleine pandémie mondiale de coronavirus, des rumeurs insistantes font état d’un arrêt de la saison de Premier League, et deux options semblent émerger. La première consiste en un gel définitif du classement, à l’instant T. La seconde, plus problématique pour les Reds, évoque l’hypothèse d’une saison totalement blanche.


Avec une avance considérable sur Manchester City (deuxième) et après 30 ans à courir éperdument derrière un nouveau titre de champion, Liverpool serait ainsi stoppé en plein élan. Sans préavis, à seulement deux victoires d’un bonheur absolu. Deux mois et demi plus tard, les dieux du foot ont finalement entendu les prières de toute l’armée rouge du Nord-Ouest de l’Angleterre et ont décidé de mener à son terme la saison de Premier League.

Des Reds champions... devant leur poste ?


Pour la première fois depuis le 11 mars dernier, les hommes de Jürgen Klopp rechaussent donc les crampons ce dimanche. Et quoi de plus beau que de le faire dans un derby de la Mersey, face à Everton ? Avec encore 27 points à distribuer et 22 d’avance sur leur dauphin ciel et blanc, les partenaires de Jordan Henderson n’ont besoin que de deux petits succès pour brandir un trophée qui leur tend les bras. Voire même de moins que ça : en cas de victoire dans le derby, les Reds pourraient en effet être sacrés champions deux jours plus tard si Manchester City venait à tomber à l’Etihad Stadium face à Burnley. Le titre tant attendu depuis trois décennies serait alors célébré devant la télévision, dans l’intimité et l’indifférence la plus totale. Certes, comme les joueurs de Leicester l’avaient fait en 2016 lors de leur authentique exploit, les gars d’Anfield vont peut-être tous se retrouver chez l’un d’entre eux pour espérer une défaite de City devant leur poste. Qu’importe : un tel succès aura forcément moins de saveur que lorsqu'il est acquis directement sur le pré, avec les clameurs qui montent habituellement dans les gradins au fur et à mesure que le match avance et que le titre se rapproche.


Même si les Skyblues venaient à ne pas perdre, la célébration du titre des Reds ne sera quoi qu’il arrive pas à la hauteur de leur formidable saison. En 29 matchs de championnat jusque-là, les joueurs de Jürgen Klopp n’ont laissé le nul qu’une fois (sur le terrain de Manchester United, 1-1) et concédé une seule défaite (à la 28e journée seulement à Watford, 3-0). Malgré cette performance hors norme, il leur sera impossible de communier avec leurs supporters, huis clos oblige, dans une ville et un pays où le football est roi. Klopp ne pourra pas serrer ses joueurs un à un, comme il le fait habituellement. Ces derniers ne pourront pas se prendre par les épaules et partager leur bonheur devant la Red Army, comme ils l’avaient si joliment fait lors de « leur » remontada face au FC Barcelone l’an passé. Enfin, si le « You’ll Never Walk Alone » sera possiblement lancé par l’habituelle bande-sonore du stade, il ne sera pas repris en chœur par les quelque 55 000 fidèles d’Anfield Road. Attristant.

Un titre vide d'émotion


Le football, c’est avant tout l’émotion. Dans ce titre annoncé des Reds, il n’y en aura malheureusement que trop peu. Comme lorsque le Bayern Munich a récemment brandi son huitième titre de champion d’Allemagne consécutif. Comme lorsque, le lendemain, Naples s’est offert sa première Coupe d’Italie depuis 2014. Deux événements conséquents célébrés dans des stades vides, qui sonnaient terriblement creux. Le pire ? Certainement le Red Bull Salzbourg, vainqueur de la Coupe d’Autriche, qui a dû se résoudre à soulever le trophée en respectant les mesures de distanciation sociale.


En 2014, alors que Liverpool filait vers son premier championnat d’Angleterre depuis 1990, Steven Gerrard avait laissé échapper les espoirs de toute une ville sur une atroce glissade. Six ans plus tard, le titre semble bel et bien de retour sur les bords de la Mersey. Mais la ville, elle, ne sera pas là pour partager ce moment avec son amour de toujours. Liverpool champion sans ses supporters, c’est un peu comme une maman qui accouche sans la présence de son mari à ses côtés : il manque quelque chose. Comme si la poisse continuait de poursuivre frénétiquement le géant anglais.

Par Félix Barbé
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